Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Qui a tué John Fitzgerald Kennedy ?

Qui a tué John Fitzgerald Kennedy ?

Malgré deux commissions d’enquête, la question continue de susciter des réponses variées, certaines plausibles, d’autres nettement plus farfelues.

oswald

Après un demi-siècle, des milliers d’ouvrages et plusieurs enquêtes, on ne sait toujours pas ce qui s’est réellement passé le 22 novembre 1963. Peut-être en saura-t-on davantage après le 26 octobre 2017, lorsque les archives de la CIA seront ouvertes au public. En attendant, les Américains continuent à douter de la version officielle. Un quart seulement pensent que Lee Harvey Oswald a agi tout seul, et presque 60 % disent qu’il y a eu complot pour l’assassiner, selon un sondage d’Associated Press. John Kerry, le secrétaire d’État, qui était étudiant à l’époque, a lui-même avoué récemment sur NBC : « Encore aujourd’hui, j’ai de sérieux doutes sur le fait que Lee Harvey Oswald ait agi tout seul. » Un sentiment légitime : il y a dans cette affaire une quantité impressionnante de choses bizarres, ambiguës, d’inconsistances… La CIA et le FBI n’ont pas communiqué tous les documents à la commission dirigée par le chef de la Cour suprême, Earl Warren, qui mène l’enquête. Au départ l’arme de l’attentat est plusieurs fois identifiée comme un Mauser 7.65 avant de devenir un Mannlicher-Carcano italien. Il y a des doutes sur l’autopsie et sur les photos qui ont été prises et qui ne seraient pas celles qui ont été présentées comme preuve…

La seule certitude à ce jour, c’est que le 22 novembre 1963 à 12 h 30, alors que le président Kennedy, le gouverneur du Texas John Connally et leurs femmes roulent lentement à Dallas dans une voiture décapotable, au moins trois coups de feu sont tirés. Connally est blessé et Kennedy meurt d’une balle dans le cou et la tête. Lee Harvey Oswald, un ex-marine de 24 ans, est arrêté avant d’être abattu à son tour deux jours plus tard.

La commission Warren rejette l’idée d’un complot et conclut qu’Oswald a agi tout seul en tirant trois balles du 6e étage du dépôt des livres scolaires, où il travaillait. En 1976, une nouvelle commission « The United States House Select Committee on Assassinations » (HSCA), diligente une nouvelle enquête qui confirme qu’Oswald est bien l’assassin, mais affirme que l’attentat a probablement été le résultat d’une conspiration, sans que HSCA précise le nom des responsables. De là a émergé au fil des ans une foule invraisemblable de thèses souvent totalement tirées par les cheveux. Selon l’auteur Vincent Bugliosi, ceux qui ne croient pas à la culpabilité d’Oswald « ont accusé 42 groupes, 82 assassins et 214 individus d’être impliqués dans le meurtre ». Petit florilège.

Un ou plusieurs tireurs ?

La commission Warren a déterminé que trois balles avaient été tirées : l’une a raté sa cible, l’une a touché Kennedy au cou avant de blesser le gouverneur, la troisième a frappé le président à la tête. Mais certains contestent le fait que la même balle ait blessé à la fois JFK et le gouverneur, estimant que le projectile aurait dû pour cela suivre une trajectoire impossible en obliquant vers la droite en pleine course. La balle, ajoutent-ils, est en plus quasi intacte. Ce qui sous-entend qu’il y aurait un second tueur, car il n’est pas possible qu’Oswald ait pu tirer autant de balles en un laps de temps si court, surtout si, comme on l’a dit, il n’était pas très bon au tir. En 1979, le HSCA ouvre la porte à toutes sortes de spéculations en concluant que quatre coups de feu ont été tirés et qu’il y a donc au moins deux tireurs. Le HSCA s’appuie sur l’enregistrement d’un micro ouvert, accroché à la ceinture d’un policier qui était dans l’escorte. Mais de nouvelles expertises ont montré qu’une partie des sons viennent d’une moto et qu’ils se sont produits après l’assassinat.

La mafia

Le syndicat du crime était très remonté contre Kennedy. De là à lui vouer une haine mortelle ? Selon l’une des thèses, la mafia était furieuse de l’échec de l’invasion de la baie des Cochons. Elle comptait sur Kennedy pour renverser Fidel Castro qui avait fermé à Cuba des casinos dans lesquels elle avait des intérêts. Le parrain Carlos Marcello en voulait aussi au frère du président, Robert, le ministre de la Justice, qui avait lancé une grande offensive contre la pègre. Menacé d’un procès et de déportation, il aurait voulu se venger et fait venir des orphelins de guerre d’Italie, selon une version, pour descendre le président. Selon le FBI, en 1985, Marcello aurait avoué à un camarade de prison : « Ouais, j’ai fait tuer ce salaud. Et j’en suis bien content. Je regrette juste de ne pas l’avoir fait moi-même. » Les défenseurs de cette théorie invoquent le fait que Jack Ruby, le propriétaire du nightclub qui a descendu Oswald au commissariat de Dallas deux jours après l’assassinat de Kennedy, était lié à la mafia de Chicago. Oswald aussi aurait eu des liens avec la mafia par son oncle, bookmaker à la Nouvelle-Orléans.

La commission Warren et le HSCA ont conclu que la mafia n’était pas en cause, mais le HSCA n’a pas exclu que des individus liés à la mafia aient pu être impliqués.

Les Cubains

L’invasion de la baie des Cochons, les tentatives d’assassinat par la CIA sur sa personne… Le président cubain avait quelques raisons de se débarrasser de Kennedy. Lyndon Johnson en semblait convaincu. « Kennedy essayait d’avoir la tête de Castro, mais Castro l’a eu avant », déclare-t-il dans une interview en 1968. D’autres versions affirment que Castro était au courant des plans d’Oswald et qu’il l’a encouragé ou entraîné. Quelque temps avant l’assassinat, Oswald s’est rendu à Mexico pour demander un visa pour Cuba qui lui a été refusé. Mais il a traîné dans un hôtel qui abritait des espions cubains. Autre théorie, il aurait été manipulé par des anticastristes qui voulaient la peau de Kennedy après l’échec de la baie des Cochons causé selon eux par le fait que Kennedy a refusé au dernier moment d’envoyer l’aviation américaine.

Les deux commissions ont rejeté une implication cubaine.

L’Union soviétique

En pleine guerre froide, on avait tendance à voir la main de Moscou partout. Nikita Khrouchtchev, qui venait de subir une cuisante humiliation sur l’affaire des missiles à Cuba, avait des raisons de se venger. Quant à Lee Harvey Oswald, il est parti s’installer en URSS en 1959 et s’est marié avec une Russe, Marina Prusakova, dont l’oncle aurait travaillé pour le KGB. Il revient aux États-Unis en 1962 et essaie ensuite d’aller à Cuba. Les deux commissions ont estimé qu’il n’y avait pas de preuves d’une intervention soviétique.

La CIA

C’est tentant d’accuser la CIA qui a la réputation d’avoir commandité des assassinats politiques aux quatre coins du monde. L’Agence, associée, selon les versions, à des individus d’extrême droite, ou des marchands d’arme ou des exilés cubains ou même les trois, a supprimé Kennedy, car ils avaient peur qu’il ne mette un terme à la guerre au Vietnam, n’entame un rapprochement avec l’URSS, Cuba… La CIA apparemment avait un gros dossier sur Oswald et certains disent que c’était un de ses agents.

Lyndon B. Johnson

Dans les romans policiers, on recherche toujours la personne à qui profite le plus directement le crime. Dans l’affaire Kennedy, c’est Lyndon Johnson (LBJ), le vice-président qui prend ainsi sa succession à la Maison-Blanche. JFK aurait confié à sa secrétaire qu’il ne voulait pas de LBJ comme coéquipier pour sa réélection en 1964, car il était mouillé dans deux affaires de corruption. D’où la thèse que le vice-président, pour se débarrasser de Kennedy, s’est acoquiné avec la CIA et divers individus qui auraient tiré profit d’une administration Johnson. Parmi les agents de la CIA impliqués, il y aurait eu George H. W. Bush, l’ex-président, qui se trouvait à Dallas ce jour-là. LBJ a insisté pour que Kennedy aille à Dallas et c’est lui qui aurait suggéré qu’il passe par Dealey Plaza. La veille de l’attentat, selon la maîtresse de LBJ Madeleine Duncan Brown, ce dernier lui aurait dit : « Dans deux jours, ces fils de p… de Kennedy ne me gêneront plus jamais. »

Les Martiens

À ce jour, les petits hommes verts ne font pas partie des suspects mais le président Kennedy quelques jours avant sa mort aurait demandé à la CIA, dans une note qui n’a jamais authentifiée, de lui communiquer les dossiers top secret concernant les enquêtes sur l’apparition d’OVNI.

Le Point


Publicité

Laissez un commentaire

*