Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Vivons-nous dans la Matrix ?

Vivons-nous dans la Matrix ?

matrix

Des tests pourraient révéler si nous faisons partis d’une gigantesque simulation informatique – mais la véritable question est si nous souhaitons le savoir..

Dans le film classique de science fiction en 1999, La Matrix, le protagoniste, Néo, est épaté de voir des gens défier les lois de la physique, courir sur des murs et disparaitre soudainement. Ces violations super-humaines des lois de l’univers sont possibles car, à son insu, la conscience de Néo est incorporée dans la Matrix, une simulation de réalité virtuelle créée par des machines douées de sensations.

L’action commence vraiment quand un choix fatidique est donné à Néo: Prendre la pilule bleue et revenir à son existence insouciante et virtuelle, ou prendre la pilule rouge afin d’apprendre la vérité sur la Matrix jusqu’où « descend le terrier du lapin blanc. »

Les physiciens peuvent désormais nous offrir le même choix, la capacité de tester si nous vivons vraiment dans notre propre Matrix virtuelle, en étudiant la radiation de l’espace. Aussi fantaisiste que cela puisse paraitre, certains philosophes ont longtemps débattu que nous serions plutôt des intelligences artificielles emprisonnées dans un faux univers, qu’être des esprits organiques dans le « vrai » monde.

Mais si c’était vrai, les lois de la physique qui nous permettent de fabriquer la technologie vérifiant la réalité, peuvent avoir quelque chose à voir avec les lois fondamentales qui gouvernent le méta-univers habité par nos simulateurs. Pour nous, ces programmeurs seraient des dieux, capables de tordre la réalité par caprice.

Donc devrions-nous dire oui à l’offre de prendre la pilule rouge et d’apprendre la vérité – ou les implications sont trop perturbantes?

Mondes à notre portée

La première tentative sérieuse de découvrir la vérité sur notre univers vint en 2001, quand un effort de calculer les ressources nécessaires pour une simulation de la taille de l’univers démontra que cette perspective semblait impossible.

Seth Lloyd, un ingénieur de la mécanique quantique à MIT, estima le nombre d’« opérations informatiques » que notre univers a réalisées depuis le Big Bang – en gros, tous les évènements qui se sont passés. Les répéter, et générer un fac-similé parfait de la réalité jusqu’au dernier atome, prendrait plus d’énergie que l’univers en possède.

« L’ordinateur devrait être plus gros que l’univers, et le temps irait plus lentement dans le programme que dans la réalité, » a dit Lloyd. « Donc pourquoi s’embêter à le construire? »

Mais d’autres ont vite réalisé que faire une copie imparfaite de l’univers qui est suffisamment bonne pour bluffer ses habitants consommerait beaucoup moins de pouvoir informatique. Dans un tel univers de fortune, les détails très précis du monde microscopique et les étoiles les plus éloignées pourraient être programmés à se manifester lors de rares occasions, quand les gens les étudient avec un équipement scientifique. Le moment où personne ne regarde, ils disparaitraient simplement.

En théorie, nous n’avons jamais détecté ces aspects qui disparaissent, cependant, car à chaque fois les simulateurs remarquent que nous les observons, ils les feraient ré-apparaitre dedans à nouveau.

Cette prise de conscience permet de créer des univers virtuels étrangement possibles, même pour nous. Les supers ordinateurs d’aujourd’hui modélisent l’univers primitif, simulant comment les jeunes galaxies grandissent et changent. Etant donné les avancées technologiques rapides des dernières décennies dont nous sommes témoins – votre téléphone portable a plus de pouvoir de traitement que les ordinateurs de la NASA lors de l’alunissage – ce n’est pas un grand bond que d’imaginer que de telles simulations pourraient éventuellement contenir de la vie intelligente.

« Nous pourrions être capables de faire rentrer des humains dans nos boîtes de simulation en à peine un siècle, » a dit Silas Beane, un physicien dans le nucléaire à l’Université de Washington à Seattle. Beane développe des simulations qui reproduisent comment les protons et neutrons élémentaires se sont joints ensemble pour former des atomes de plus en plus conséquents dans notre jeune univers.

La loi et les mœurs sociales pourraient prochainement être tout ce qui nous empêche de créer un univers d’humains artificiels, capables de ressentir – mais nos descendants adonnés à la technologie pourront trouver le pouvoir de jouer à Dieu trop tentant et irrésistible.

rayons-cosmiques Ils pourraient créer une pléthore d’univers domestiqués, surpassant largement le véritable cosmos. Cette pensée a amené le philosophe Nick Bostrom de l’Université d’Oxford à conclure en 2003, qu’il est plus logique de parier que nous sommes des intelligences artificielles illusoires bourrées de silicone dans l’un de ces faux univers, plutôt qu’être des organismes basés sur le carbone dans le véritable univers. Depuis qu’il n’y a aucun moyen de dire la différence entre les deux possibilités, les parieurs n’ont pas à perdre leur sommeil pour découvrir les côtes précises.

Apprendre la Vérité

Cela changea en 2007 quand le professeur des sciences mathématiques à l’Université de Cambridge, John D. Barrow, suggéra qu’une simulation imparfaite de la réalité serait susceptible de contenir des bugs détectables. Tout comme votre ordinateur, le système d’exploitation de l’univers aurait besoin de plus de mise-à-jour pour continué de fonctionner.

Alors que la simulation se dégrade, Barrow suggère, que nous pourrions voir des aspects de la nature qui sont supposés être statiques – tout comme la vitesse de la lumière ou la constante de structure fine qui décrit l’intensité de la force électromagnétique – ne se dérivent sans explications de leurs valeurs « constantes ».

L’année dernière, Beane et ses collègues suggérèrent un test plus concret de l’hypothèse de la simulation. La plupart des physiciens assument que l’espace est lisse et s’étend à l’infini. Mais les physiciens, s’occupant de reproduire le jeune univers, ne peuvent pas recréer un fond aussi parfaitement lisse pour héberger leurs atomes, étoiles et galaxies. Au lieu de cela, ils construisent leur espace simulé à partir d’un treillis ou d’une grille, tout comme les images de télévision sont constituées de plusieurs pixels.

(…)

Source : Discover Magazine, le 15 Novembre 2013

Publié le 16 novembre, 2013 dans Astronomie, Espace, Monde, Philosophie, Psychologie, Science, Société & Culture.

Publicité

Laissez un commentaire

*