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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensibilité climatique.”

Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensibilité climatique.”

mexicain

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraiment à ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clame que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

“Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait due à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dues aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

DrRoySpencer

Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.

GWPF, traduction par Résistance 71


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