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Les fondateurs et contrôleurs américains d’Al-Qaida exposés

Les fondateurs et contrôleurs américains d’Al-Qaida exposés

Note du traducteur [Résistance 71] : Ceci représente la traduction la plus importante que nous ayons faite sur le sujet du terrorisme et de la guerre fictive contre la terreur engagée par l’empire en 2001…

ben-laden

Al Qaïda a été établi sous l’autorité du président Reagan le 27 mars 1985 avec la directive de la sécurité nationale # 166. Ceci mettait en place une grosse organisation secrète qui pouvait s’engager dans des transactions d’armement et financièrea autrement prohibées par la loi.

Des sources de haut niveau au sein de la communauté du renseignement américain sont absolument époustoufflées des récentes politiques du gouvernement, particulièrement en regard de la Syrie. Le consensus veut que le gouvernement agit “en aveugle” et ne se préoccuppe de rien. Des conseillers politiques de haut niveau au sein du gouvernement, opposés à la nouvelle alliance entre la Russie et l’Iran et sur l’avis d’Israël, sont en train de changer la position des Etats-Unis sur la Syrie, maintenant une insurrection ayant un soutien tri-partite de l’étranger.

L’ambassadeur israélien à Washington Michael Oren, agissant comme le porte-parole de facto de la Maison Blanche, explique pourquoi Obama et son gouvernement ont abandonné leur support aux forces modérées d’opposition syrienne en faveur de celles d’Al Qaïda. Ceci est tiré du quotidien du Jerusalem Post:

“L’arc Téhéran-Damas-Beyrouth est le plus grand des dangers”, dit l’envoyé israélien aux Etats-Unis Michael Oren. Les “méchants” soutenus par l’Iran sont bien pires pour Israël que les “méchants” qui ne sont pas soutenus par la république islamique… Le message initial au sujet du problème syrien était que nous avons toujours voulu que le président Al-Assad parte, nous avons toujours préféré les méchants non soutenus par l’Iran plutôt que les méchants soutenus par l’Iran, a t’il dit.

Ceci fut le cas même lorsque ces autres “méchants” étaient affiliés à Al Qaïda, a t’il dit.

Le fait est que les militants d’Al Qaïda sont en train d’éliminer activement les factions rebelles modérées combattant le régime Al-Assad, maintenant avec un clair soutien d’Israël. Ceci veut dire qu’il existe un autre “arc” d’alliance entre Tel Aviv-Al Qaïda et la cabale mondialiste des néoconservateurs, sionistes et criminels financiers.

Les assistant tout au long de la route se trouvent les médias entrepreneuriaux contrôlés et les gouvernements qu’ils ont achetés et fait chanter. Wikipedia affirme qu’Al Qaïda fut fondé par Oussama Ben Laden alors à Peshawar, au Pakistan à la fin des années 1980.

Ceci est une fiction dangereuse

Al Qaïda a été établi sous la directive de sécutité nationale 166 de Ronald Reagan, qui établissait une opération secrète pour effectuer des transactions d’armement et financières qui auraient été autrement interdites par la loi. Ce ne fut jamais créé pour effectuer des opérations terroristes fausse-bannières. Ceci vint par la suite. A l’origine, ce fut organisé afin de permettre des opérations secrètes qui demandaient un très haut degré de déni quelques soient les circonstances.

Al Qaïda est une organisation qui est totalement sous contrôle des agences de renseignement américaines, israéliennes, britanniques et françaises. La véritable fondation d’Al Qaïda, sa supervision, sa véritable hiérarchie sont indiquées ci-dessous. Une organisation similaire a été créée pour gérer le risque de l’expansionisme soviétique en Europe à l’époque, il s’agissait de l’opération Gladio. Eventuelleement, Gladio devint une véritable organisation terroriste, opérant en Europe pendant plus d’une décennie.

Choisi pour diriger ce qui est maintenant connu sous le nom d’Al Qaïda fut Oussama Ben Laden alias “colonel Tim Osman” comme il était connu alors.

Ben Laden travailla directement avec les conseillers à la sécurité de la Maison Blanche et de la CIA. Depuis ses QG à Islamabad et Peshawar, Ben Laden coordonnait des activités américaines en Afghanistan et à travers le monde musulman.

En Août 1989, Ben Laden rencontra le conseiller du renseignement à la Maison Blanche Lee Wanta et le patron chef d’antenne locale de la CIA Jimmie Chee pour organiser la rapatriation de 116 missiles Stinger sol-air en inventaire au Pakistan. Des détails et les transcripts de ces réunions sont disponibles, la réunion fut tenue en anglais.

Début 1990, Ben Laden, souffrant d’une maladie rénale déjà bien avancée, fut envoyé par avion dans une facilité américaine dans le golfe persique. De là, Ben Laden s’envola pour Los Angelès, attérissant à l’aéroport Ontario, rencontra Albert Hakim, représentant le président Bush (père), Oliver North (colonel américain, libéré sous caution en appel de l’affaire Iran-Contra), l’amiral William Dickie, l’avocat Glenn Peglau et le général Jack Singlaub, un des fondateurs de la CIA. Hakim était le représentant du président Bush et en charge du projet. “Bud” McFarlane, une figure de l’affaire Iran-Contra, pardonné par le président Bush en 1992, faisait aussi partie de ce groupe.

Ben Laden quitta ensuite LA pour Washington DC. Là il demeura à l’hôtel Mayflower. Des réunions se tinrent au Metropolitan Club de Washington. L’avocat Glenn Peglau demeura au Metropolitan. Tandis qu’il y était, la chambre de Peglau fut visitée par effraction et des “objets” furent dérobés. Il n’y a jamais eu d’archives, classifiées ou publiques, que ce “groupe de travail” fut jamais dissous ni qu’il y ait quelque archive, document que ce soit stipulant que le statut d’Oussama Ben Laden en tant qu’agent de sécurité du gouvernement américain ait été terminé ou annulé.

En 2001, la dernière déclaration publique d’Oussama Ben Laden réfutait toute implication dans les attentats du 11 Septembre. Il n’y a aucun document classifié liant Ben Laden aux évènements du 11 Septembre ou le citant comme un “agent de la CIA s’étant retourné”. “L’unité Ben Laden” de la CIA et la “chasse à Ben Laden” sont aussi fictives que le film “Zeron Dark 30”, le conte de fée hollywoodien primé aux oscars montrant le soi-disant meurtre d’un des agents les plus importants de la CIA, un homme décédé en 2001.

Aujourd’hui, l’ambassadeur Michael Oren, dans sa dernière déclaration publique, a admis qu’Israël a une relation totale et continue avec Al Qaïda et le groupe de travail de la Maison Blanche qui a aidé à la fondation de l’organisation il y a tant d’années. Les paragraphes ci-dessus révèlent plus de renseignements classifiés secret défense de haut niveau qu’il n’a jamais été révélé auparavant.

“Fausse-Bannière”

Avec l‘acceptation du mantra de la “fausse-bannière” par l’aile puissante de la Tea Party de l’opposition, comptant sur le manque de confiance du public après des décennies de mensonges, le gouvernement Obama a choisi la voie de l’unilatéralisme, pas seulement comme politique globale, mais aussi intra muros. Maintenant que le génie est sorti de la lampe et que le “terrorisme fausse-bannière” est reconnu comme quelque chose de plus sérieux qu’une “théorie conspirationniste”, la porte est ouverte pour une large réévaluation d’un grand nombre de problèmes posant un certain nombre de questions gênantes, particulièrement au sujet du 11 Septembre 2001, mais bien plus encore, incluant le désastre financier parfaitement orchestré qui a détruit le bien-être économique de millions de familles américaines.

Des conseillers ont dit à Obama qu’il avait besoin de quelque chose pour unifier les Américains et les divertir d’un réveil qui va détruire toute confiance dans les leaders américains, les élections truquées, les guerres contre la terreur factices et une économie escroquerie avérée.

L’incident inexplicable d’hier sur les lieux de la marine américaine à Washington, 13 morts, pas de motif, des suspects qui disparaissent et des témoignages conflictuels, ne va qu’ajouter à cette perte de crédibilité.

Retour de bâton militaire

Ils sont en train de faire de l’Amérique la risée du monde, quelque chose dont les chefs militaires sont terrifiés. “L’Amérique brûle sa crédibilité, humilie ses alliés”.

Cette semaine, alors que je parlais avec un officier du renseignement militaire expérimenté, voici ce qu’on m’a dit:

“Nous avons analysé le rapport de la CIA qu’ils ont donné au congrès et au président. Ce n’était qu’un tissu d’amateurisme.

Qu’est-ce que vous pouvez espérer d’autre d’un ramassis de trafiquants de drogue ?

Ceci provient en ligne directe de l’ère Bush, utilisant la NSA pour intercepter et créer des schémas d’analyse de trafic de communications et simplement inventer une hypothèse pour justifier une politique.

Nous savons depuis longtemps que “l’analyse du trafic de communications” est inutile dans le renseignement, Israël est l’expert mondial de la création de fausse transmission radio et ils sont mouillés jusqu’aux yeux dans cette affaire.”

Ce que l’équipe Obama fait a déjà été fait auparavant, filtrer et expurger toute information qui ne remplit pas ses fonctions et pirouetter le reste pour soutenir une position qui est clairement “le dernier souffle” de l’Amérique au Moyen-Orient.

Les rapports ne font aucune mention des six rebelles arrêtés et inculpés en Turquie pour l’achat de dix tonnes de produits chimiques pour faire du gaz sarin, aucune mention de la saisie précédente chez les rebelles de bobines contenant du gaz sarin.

Quoi que dise Washington au public, un public totalement opposé à une guerre en Syrie, est maintenant dédié à un changement de régime, la politique qu’Israêl a annoncé aujourd’hui.

L’effondrement du renseignement

Il est très possible que le dernier américain très bien informé fut l’ancien vice-président Dick Cheney. Ses années à Washington lui ont donné un accès direct à la véritable information. Cheney savait parfaitement qui étaient les dupes et les menteurs, le président Obama et ses conseillers ne le savent manifestement pas.

Le problème avec Cheney n’était pas qu’il fut stupide, il ne l’était assurément pas, mais c’était son agenda, une vie dédiée à servir des puissances totalitaires, une vie dédiée au chaos et à la conquête.

Il est devenu de plus en plus clair que Cheney était le président et non pas Bush. L’histoire a montré Bush comme n’étant rien de plus qu’un flls à papa qui se la jouait, un alcoolique et camé accroc non traité, dangereusement impétueux, qui n’avait aucune notion ni compréhension de la politique, aucune capacité intellectuelle et le pouvoir de concentration d’un poisson rouge.

Son rôle de petit Napoléon du XXIème siècle restera son héritage.

Maintenant, le “vaisseau d’état” Amérique semble être reparti dans la même direction, toute évidence d’un changement de cap a été effacée tandis que l’Amérique planifie pour une invasion de la Syrie, construisant encore une nouvelle “coalition des volontaires”. Le président Obama a t’il choisi de prendre son propre “chemin de Waterloo” ?

La Syrie

Ceux proches du président lui ont conseillé de tout faire pour mettre des bâtons dans les roues des négociations de la Russie sur la Syrie. L’agenda est clair. La Syrie doit avoir un changement de régime, même au risque d’une guerre mondiale.

Les conseillers d’Obama lui disent que Poutine va se dégonfler car le programme russe de reconstruire son armée en tant que possible dissuasion conventionnelle au Moyen-Orient a encore besoin de dix ans pour être prêt.

On dit à Obama que le temps est venu pour une confrontation avec la Russie et que la Syrie présente cette opportunité, autrement l’influence américaine sur la région sera bel et bien terminée. Ce qu’on ne lui dit pas en revanche, c’est que les rapports de renseignement qui lui sont passés ont été soigneusement expurgés de la réalité régionale que le général Martin Dempsey, chef d’état-major des armées, essaie de faire comprendre depuis des mois.

L’Amérique a été manipulée pour prendre une position sur la Syrie qui va mener à une guerre civile ouverte, une qui rendra les centaines de milliers de victimes de ces dernières années insignifiant en comparaison.

Le but original était la balkanisation avec la Turquie se saisissant du nord de la Syrie, Israël s’étendant jusqu’aux banlieues de Damas et Al Qaïda établissant un état djihadiste s’étendant jusqu’à l’Irak comme base arrière pour faire tomber le gouvernement de Baghdad

Dans le processus, la population chrétienne de Syrie et d’Irak/Kurdistan serait massacrée. Le Liban serait isolé et également détruit avec Israël se vengeant du Hezbollah pour les humiliations de 2000 et 2006.

Océan de mensonges

Combien de personnes à Washingtron sont-elles au courant de la véritable histoire ? De la création d’Al Qaïda, du coup d’état de l’an 2000 (NdT: élection truquée de Bush menant Dick Cheney au pouvoir), du 11 Septembre ou du monde fantasmagorique des attaques fausse-bannières orchestrées, des “révolutions” à la demande ou des assassinats par drones ?

Avant la fin de la présidence Reagan, la plupart des véritables opérations militaires et de renseignement ont été retirées des réseaux officiels. En 2001, la cabale de voyous qui a opéré au dessus et au-delà de tout gouvernement est devenue le gouvernement.

Nous avons aujourd’hui la preuve que tout cela est toujours bel et bien de mise et en parfait état de fonctionnement.

Source: Veterans Today, traduction par Résistance 71

Publié le 25 septembre, 2013 dans 11 Septembre 2001, Etats-Unis, Monde, Nouvel Ordre Mondial, Terrorisme, Turquie.

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