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La Russie dit que le rapport de l’ONU sur l’attaque chimique ne dit pas qui en est le responsable

La Russie dit que le rapport de l’ONU sur l’attaque chimique ne dit pas qui en est le responsable

ban-ki-moon Le représentant russe à l’ONU dit que le rapport récemment dévoilé sur l’attaque chimique du 21 août dernier en Syrie n’offre “aucune donnée ou conclusion blindée” sur qui l’a ordonné. Les Etats-Unis et la GB disent que l’étude confirme que le gouvernement syrien est derrière l’attaque.

Le rapport est diligent mais très technique. Il évite tous jugements catégoriques et a besoin d’être étudié”, a dit Vitaly Chourkine aux médias russes depuis le QG de l’ONU à New York.

Alors que les gens vont l’examiner, chacun peut en tirer ses propres conclusions, mais j’espère simplement que cela ne sera pas motivé par des agendas politiques”.

Quoi qu’il en soit, la conseillère en sécurité nationale du président Obama, Susan Rice, a dit dans une déclaration que la preuve technique de l‘emploi de gaz sarin de haut niveau de confection révélé dans le rapport “renforce nos évaluations que ces attaques furent perpétrées par le régime syrien, car ils sont les seuls à avoir la capacité de monter une attaque de cette manière.

Plus tôt, l’envoyée de Washington à l’ONU Samantha Power a dit que l’étude prouvait que “seul le régime” avait la capacité de perpétrer l’attaque dans la banlieue de Damas, qui d’après les États-Unis aurait coûté la vie de 1400 personnes. Le ministre britannique des AE William Hague a aussi dit que les trouvailles “étaient pleinement consistantes” avec la prise de position de la GB sur les forces de Bachar Al-Assad et leur responsabilité dans l’attaque.

Chourkine a dit que les suggestions disant que l’attaque fut perpétrée par les rebelles comme provocation ne “peuvent pas être balayées”.

Le rapport de 38 pages a été compilé par une équipe d’experts de l’ONU, qui a inspectée Damas à la fin du mois dernier, collectée plus de 30 échantillons sur les victimes et l’environnement. Ses auteurs disent que l’équipe “a trouvé des preuves claires et convaincantes que des roquettes sol-sol contenant l’agent neurotoxique sarin furent utilisées a relativement grande échelle” pendant l’attaque du mois d’Août. Le rapport ne conclut à aucune responsabilité d’un côté ou de l’autre.

Le secrétaire général de l’ONU a étiqueté l’incident comme “crime de guerre”.

Chourkine a aussi dit aux journalistes de “ne pas sauter sur des conclusions trop hâtivement” lorsqu’il fut questionné au sujet de marquages portant des inscription en cyrillique sur des fragments de roquettes qui tendraient à prouver que ces roquettes utilisées l’auraient été par les forces gouvernementales. Il a dit que les assertions de la part des Etats-Unis et de la GB disant que les rebelles n’ont pas a capacité de perpétrer de telles attaques “n’ont aucun fondement dans la réalité.

La semaine dernière, la Russie et les Etats-Unis ont proposé que la Syrie remettent ses armes chimiques à des observateurs internationaux. La Syrie a aussi fait une demande pour rejoindre le mois prochain la Convention sur les Armes Chimiques, un traité international qui régule la destruction de telles armes.

Russia Today

Publié le 17 septembre, 2013 dans Etats-Unis, ONU, Russie, Syrie.

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