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Quelques exemples d’opérations sous fausse bannière qui déclenchèrent des guerres

Quelques exemples d’opérations sous fausse bannière qui déclenchèrent des guerres

fausse-banniere

Juste au cas où quelques pages auraient été déchirées des livres d’histoire, ceci est sans doute le bon moment pour rappeler la distance à laquelle les gouvernements sont prêts à aller pour déclencher des guerres sous de faux prétextes.

Ci-dessous figure une liste partielle de quelques évènements fausses-bannières documentés qui furent intentés ou servirent de point de départ à une guerre à un moment récent ou pas si récent de l’histoire.

La guerre franco-prussienne

Otto Von Bismark a agité un “drapeau rouge” devant le “taureau gaulois” et trafiquant un télégramme du roi de Prusse de façon à ce qu’il apparaisse que le roi ait insulté l’ambassadeur de France dans une période de tensions extrêmes dans les relations entre la France et la Prusse. Le télégramme est connu sous le nom de télégramme d’Ems. Il encouragea la guerre entre les deux états.

La guerre russo-suédoise

En 1788, un maître tailleur de l’opéra royal suédois reçut un ordre de confectionner quelques uniformes militaires russes qui furent plus tard utilisés dans un échange de tirs à Puumala, un poste frontalier russo-suédois, le 27 Juin 1788. Cette attaque mise en scène, qui causa l’émoi à Stockholm, a été perpétrée pour convaincre le Riksdag des biens de la couronne et de donner au roi suédois Gustave III une excuse pour déclarer une “guerre défensive” contre la Russie. Ceci était important car le roi n’avait pas de droit constitutionnel de déclarer une guerre offensive sans l’agrément des états, qui avaient déjà dit qu’ils ne donneraient pas leur accord.

La guerre américano-espagnole, l’envoi par le fond de l’USS Maine

L’envoi par le fond du navire de guerre américain USS Maine, le 15 février 1898 dans le port de la Havane à Cuba, a d’abord été pensé avoir été causé par une mine externe qui avait explosé contre la coque du bateau. Cette croyance a remué le sentiment anti-espagnol aux Etats-Unis et a aidé à catalyser le déclenchement de la guerre américano-espagnole plus tard la même année. En 1911, une étude extensive de l’épave fut menée et une fois de plus, une mine fut pensée être la cause du naufrage. En 1976, une équipe d’experts navals ré-examinèrent les preuves antérieures et conclurent que la cause la plus probable était en fait une explosion intérieure au navire, causée par la combustion intense de charbon dans la réserve jouxtant la réserve de poudre à canon du navire, qui contenait 4,5 tonnes de poudre. Malgré cette analyse, des experts pensent que le feu a été mis par des agents du gouvernement américain à bord afin que le naufrage mette en colère l’opinion publique américaine qui devint favorable à la guerre. Le politicien cubain et ancien directeur de la bibliothèque nationale cubaine, Eliades Acosta, pense que “des intérêts économiques puissants” aux Etats-Unis étaient le plus sûrement responsables non seulement du naufrage de l’USS Maine, mais aussi de l’assassinat de trois présidents américains au XIXème siècle, à commencer par Abraham Lincoln.

L’incident de Mukden

En Septembre 1931 a impliqué des officiers japonais fabriquant un prétexte pour annexer la Mandchourie en faisant exploser une portion de la ligne de chemin de fer. En fait, l’explosion fut si faible que la voie a résisté. Six ans plus tard, les japonais clamèrent faussement que des soldats furent kidnappés sur le pont Marco Polo, cet incident fut une excuse pour envahir la Chine.

L’incendie du Reichstag

L’incendie du Reichstag de Berlin fut une attaque incendiaire qui eut lieue le 27 février 1933. Le feu a pris dans la chambre des délibérations et au moment où la police et les pompier arrivèrent, l’hémicycle fut enveloppé par les flammes. La police fouilla le bâtiment et trouva Marinus van der Lubbe, un jeune maçon communiste hollandais au chômage qui venait juste d’arriver en Allemagne, pour soi-disant développer des activités politiques.

L’incendie fut utilisé par les nazis comme preuve que les communistes tramaient un complot contre le gouvernement allemand. Van der Lubbe et quatre leaders communistes furent arrêtés. Adolf Hitler qui avait été intronisé chancelier du Reich 4 semaines auparavant, le 30 janvier, insista pour que le président Paul Von Hindenbourg passe un décret d’urgence afin de contrer la “confrontation sans merci engagée par le parti communiste allemand”. Les libertés civiles furent suspendues et le gouvernement initia des arrestations de masse de communistes, incluant les parlementaires siégeant au Reichstag. Leur rivaux communistes éliminés et leurs sièges au parlement vides, le parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) passa d’une opposition plurielle à la majorité parlementaire, des élections ultérieures confirmèrent cela et permirent à Hitler de consolider son pouvoir.

Les historiens ne sont pas d’accord sur le fait de savoir si Van der Lubbe avait agi seul, comme il l’avait dit, afin de protester contre la condition précaire de la classe ouvrière allemande ou si le vandalisme fut planifié et ordonné par les nazis eux-mêmes en tant qu’opération fausse-bannière. La responsabilité pour l’incendie du Reichstag demeure à ce jour, un sujet chaud de débat et de recherche.

L’incident de Gleiwitz

L’incident de Gleiwitz en 1939 impliqua Reinhard Heydrich fabriquant les preuves d’une attaque polonaise contre l’Allemagne afin de mobiliser l’opinion publique allemande pour la guerre, pour établir un casus belli et ainsi justifier la guerre contre la Pologne. Alfred Naujocks fut un organisateur clef de cette opération sous les ordres de Heydrich. Ceci conduisit à la mort de prisonniers innocents sortis des camps de concentration et habillés en soldats allemands, puis abattus par la Gestapo afin de faire croire qu’ils avaient été tués par des soldats polonais. Ceci, avec d’autres opérations fausses-bannières au cours de l’opération Himmler, seront utilisées pour mobiliser le soutien de la population allemande pour commencer la seconde guerre mondiale en Europe.

La guerre hivernale

En 1939, l’armée rouge (URSS) a pilonné à l’artillerie la ville de Mainila, une ville russe près de la frontière finlandaise. Les autorités soviétiques blâmèrent la Finlande pour cette attaque et utilisèrent cet incident comme un prétexte pour commencer la guerre hivernale quatre jours plus tard.

L’attaque de Kassa

L’attaque de Kassa en 1941 impliqua la ville de Kassa, aujourd’hui Kosice en Slovaquie, qui était alors partie de la Hongrie, qui fut bombardée par trois avions non identifiés apparemment d’origine soviétique. Cette attaque devint le prétexte pour le gouvernement de Hongrie pour déclarer la guerre à l’URSS.

L’opération Ajax

Le remplacement de la compagnie Iranienne Anglo-Persian Oil par cinq compagnies pétrolières américaines et le coup d’état de 1953, furent les conséquences de l’opération fausse-bannière orchestrée par les anglo-américains sous le nom d’opération Ajax. Cette opération secrète utilisa l’intrigue politique, la propagande et des accords en sous-main avec des chefs tribaux Qashqai afin de déposer le président iranien élu Mohamed Mossadeq. Les informations concernant ce coup d’état sponsorisé par la CIA ont été très largement déclassifiées et sont disponibles dans les archives de la CIA.

L’opération Northwoods

Cette opération planifiée en 1962 mais jamais exécutée par le ministère de la défense américain afin de déclencher une guerre contre Cuba, impliquait des scenario qui consistaient en la fabrication de détournements ou d’explosions d’avions de ligne commerciaux ou militaires, de l’envoi par le fond de navires américains près des côtes cubaines, l’incendie des cultures vivrières cubaines, le torpillage de bateaux de réfugiés cubains, d’attaques perpétrées aux Etats-Unis mêmes par de soi-disant terroristes cubains infiltrés et le harcèlement des navires et avions américains par des drones aériens déguisés en MiG cubains. Ces actions auraient été blâmées sur Cuba et auraient donné un superbe prétexte pour l’invasion de l’île et le renversement de Fidel Castro et de son gouvernement communiste. L’opération fut pleinement autorisée par l’état-major des armées mais fut rejetée par le président Kennedy. La découverte surprise des documents concernant l’opération Northwoods fut le résultat d’une recherche compréhensive d’archives ayant trait à l’assassinat de Kennedy par le comité de révision des archives de l’assassinat vers le milieu des années 1990. Les informations sur cette opération furent ensuite publiées par James Bamford.

L’incident du Golfe du Tonkin

L’incident du Golfe du Tonkin (aussi connu sous le nom d’incident du USS Maddox) est le nom donné à deux incidents impliquant deux confrontations séparées impliquant le Vietnam du Nord et les Etats-Unis dans les eaux du Golfe du Tonkin. Le premier évènement se déroula le 2 août 1964 entre le destroyer USS Maddox et trois vedettes lance-torpilles nord-vietnamiennes de la 135ème escadre lance-torpille. Le second incident fut originellement déclaré par l’agence de sécurité nationale américaine (NdT: La fameuse NSA déjà…) et se serait déroulé le 4 août 1964, dans une autre bataille navale, mais aurait en fait impliqué des “fantômes du Tonkin” (fausses images radar) et non pas des vedettes lance-torpilles réelles.

Le résultat de ces deux incidents fut que le congrès américain passa la résolution du Golfe du Tonkin, qui donnait au président Lyndon B. Johnson, l’autorité d’assister toute nation du sud-est asiatique dont le gouvernement était considéré comme étant “menacé par une agression communiste”. La résolution servît alors à Johnson de justification légale pour déployer les forces conventionnelles militaires américaines au sud-vietnam et de commencer une guerre ouverte contre le nord-Vietnam.

En 2005, une étude historique interne à la NSA fut déclassifiée et elle conclut que l’USS Maddox avait engagé la flotte nord-vietnamienne le 2 août, mais qu’il n’y avait aucun navires vietnamiens présents sur les lieux lors du second incident du 4 août. L’incident du Golfe du Tonkin a depuis longtemps été accusé d’avoir été une opération faux-drapeau, mais cela reste toujours disputé aujourd’hui.

InformationClearingHouse, traduction Résistance 71

Publié le 12 septembre, 2013 dans Conflits & Guerres, Histoire, Monde.

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