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Mise sous contrôle de l’arsenal chimique syrien : une possible « percée » pour Obama

Mise sous contrôle de l’arsenal chimique syrien : une possible « percée » pour Obama

assad

La Russie a tenté de reprendre la main dans le dossier syrien, lundi 9 septembre, en proposant à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international, quelques heures seulement avant l’intervention du président américain Barack Obama prévue devant le Congrès pour défendre la nécessité de frapper militairement le régime de Bachar Al-Assad.

« Nous appelons les dirigeants syriens à non seulement accepter de placer sous contrôle international leur stock d’armes chimiques, et ensuite à le détruire, mais aussi à rejoindre pleinement l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques », a déclaré le chef de la diplomatie russe, disant espérer une réponse « rapide et positive » de Damas.

La réponse syrienne n’a pas tardé, par la voix du chef de la diplomatie Wallid Mouallem, qui a dit accueillir favorablement « l’initiative russe, fondée sur les inquiétudes des dirigeants russes concernant la vie de nos citoyens et la sécurité de notre pays ».

Un développement « potentiellement positif » pour Obama

Le président américain a qualifié la proposition russe de développement « potentiellement positif » dans le conflit, et a promis de la prendre « au sérieux ». M. Obama, qui a accordé des interviews à six chaînes de télévision, a toutefois mis en garde contre toute tentative de diversion du régime de Bachar Al-Assad, et a estimé que ce changement d’attitude était le résultat des menaces de bombardements émises par son administration pour punir Damas d’avoir eu recours à son arsenal chimique.

« Ce à quoi nous assistons à mon avis, c’est que la menace digne de foi d’une frappe militaire des Etats-Unis […] les a fait réfléchir sur la possibilité de prendre cette mesure, a déclaré le président à la chaîne NBC. Et s’ils le font, alors cela pourrait constituer une percée importante. Mais il nous faut rester sceptiques parce que ce n’est pas ainsi que nous les avons vu fonctionner ces deux dernières années. » M. Obama doit s’adresser mardi soir à la nation depuis le cadre solennel de la Maison Blanche.

Le vote du Congrès reporté

Prévu mercredi, le vote de procédure au Sénat américain sur la résolution d’autorisation du recours à la force en Syrie – des frappes « limitées », d’une durée maximale de quatre-vingt-dix jours, sans troupes au sol – a été reporté. « Nous devons faire en sorte que le président ait l’opportunité de parler à tous les 100 sénateurs et aux 300 millions d’Américains avant [notre vote] », a annoncé le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid.

Alors que l’administration Obama se livre, depuis dix jours, à une opération de grande envergure pour convaincre les élus et l’opinion publique de soutenir cette opération, ce report du vote pourrait sauver la face du président américain, qui se heurte à une importante opposition. Au cours de son entretien à NBC lundi, il a d’ailleurs confié ne pas être certain d’obtenir le soutien des élus – qui nécessiterait 60 voix de sénateurs favorables sur 100. Le New York Times a décompté lundi que 23 d’entre eux s’étaient déclarés pour une intervention à ce jour, 25 contre, les 52 autres restant indécis. (…)

La suite sur Le Monde.fr

Publié le 10 septembre, 2013 dans Conflits & Guerres, Etats-Unis, Europe & UE, Monde, Russie, Syrie.

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