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Des « Frankenmouches » pour combattre les nuisibles : des scientifiques prévoient de lancer des milliers d’insectes génétiquement modifiés dans les champs comme alternative à l’usage de produits chimiques

Des « Frankenmouches » pour combattre les nuisibles : des scientifiques prévoient de lancer des milliers d’insectes génétiquement modifiés dans les champs comme alternative à l’usage de produits chimiques

Des milliers d’insectes GM mis au point par des scientifiques britanniques sont sur le point d’être relâchés dans les champs européens comme alternative aux pesticides chimiques.

Le programme est de relâcher un grand nombre de mouches de l’olive (Dacus oleae, voir photo plus bas) qui serviraient à tuer les nuisibles sauvages qui endommagent les cultures.

frankenmouches
Mouche de l’olive (normale)

La technologie est l’invention personnelle d’experts de la société britannique Oxitec, qui font valoir que des insectes GM sont meilleurs pour l’environnement que la pulvérisation des cultures avec des pesticides chimiques.

Des critiques craignent cependant que cette création pourrait faire courir un risque sanitaire si les gens mangent les mouches ou leurs larves (?) si elles pénètrent dans les produits alimentaires.

L’expérimentation impliquerait de répandre des mouches de l’olive mâles génétiquement modifiées qui s’accoupleraient avec des femelles sauvages avec pour résultat que toute la descendance femelle mourrait au stade de larve ou d’asticot.

En théorie, cela conduirait à une grosse diminution de la population de la mouche de l’olive, permettant donc aux arbres de produire des fruits sans recours aux pulvérisations chimiques.

La firme basée à Oxford a demandé la permission aux autorités de régulation espagnoles d’effectuer un essai sur le terrain de ses « Frankenfly » GM.

S’il est concluant, d’autres essais seront réalisés en Grèce et en Italie, bien que la société espère aussi pouvoir utiliser ces insectes GM dans les champs britanniques.

Oxitec a créé une souche génétiquement modifiée d’un papillon, le Plutella maculipennis, dont les chenilles sont connues pour attaquer les choux, les brocolis et autres cultures similaires dans les champs de ce pays. Il détruirait les nuisibles de la même manière que les mouches de l’olive GM.

plutella
Plutella maculipennis (normal)

Les essais de laboratoire avec les mouches de l’olive GM ont entraîné l’élimination des nuisibles sauvages en moins de deux mois.

Le système s’est complété par des essais dans des serres.

Le Dr Martha Koukidou de chez Oxitec, qui dirige les essais, a dit : « Notre démarche vise non seulement au contrôle de la mouche de l’olive, mais aussi à éviter de nuire aux autres espèces. En utilisant notre formule de stérilité génétique, nos mouches sont conçues pour éliminer les nuisibles et ne pas subsister dans l’environnement ».

La société a demandé aux autorités de régulation catalanes la permission de mener une évaluation de terrain de sa souche de mouches de l’olive, en accord avec les régulations de l’UE.

L’essai serait réalisé sous un voile encerclant 24 arbres et serait fait en partenariat avec une société espagnole, OpenNatur.

Son porte-paroles, Victor Perdrix, a déclaré : « Nous avons cherché une solution très efficace et écologique pour la mouche de l’olive. Nous pensons qu’il y a un potentiel important ».

Oxitec a souligné avoir le soutien de plusieurs producteurs d’olives, comme Paul di Calabiana Willan, qui est basé à Côme, au nord de l’Italie.

Il a dit : « Ici sur les cultures en terrasses, l’agriculture dépend du succès des plantations d’oliviers, mais ces dernières années la mouche de l’olive a dévasté plusieurs récoltes. L’arme principale contre la mouche de l’olive est un produit chimique qui a été interdit dans certains pays. Rien d’autre n’est efficace. À mon avis, l’utilisation d’insectes GM pour éradiquer ce fléau est une étape nécessaire pour arriver à supprimer totalement les pesticides. »

Oxitec a souligné avoir le soutien de plusieurs producteurs d’olives, comme Paul di Calabiana Willan, qui est basé à Côme, au nord de l’Italie.

Il a dit : « Ici sur les cultures en terrasses, l’agriculture dépend du succès des plantations d’oliviers, mais ces dernières années la mouche de l’olive a dévasté plusieurs récoltes. L’arme principale contre la mouche de l’olive est un produit chimique qui a été interdit dans certains pays. Rien d’autre n’est efficace. À mon avis, l’utilisation d’insectes GM pour éradiquer ce fléau est une étape nécessaire pour arriver à supprimer totalement les pesticides. »

« Pour survivre et prospérer, l’agriculture européenne aura besoin d’évaluer et d’accueillir de nouvelles solutions et de nouvelles technologies efficaces, durables et inoffensives. Si elle est approuvée, cette évaluation sera une étape importante qui apportera une nouvelle approche intéressante pour les agriculteurs qui en ont besoin ».

Le Dr Helen Wallace, directeur de GeneWatch UK, prévient : « Relâcher des mouches du fruit GM de chez Oxitec est une démarche imparfaite pour réduire ces nuisibles, parce qu’un grand nombre de leur descendance mourra à l’état d’asticots dans le fruit.

Non seulement c’est un échec dans la protection des cultures, et des millions d’asticots de la mouche du fruit (morts pour la plupart, mais certains vivants) entreront dans la chaîne alimentaire où ils pourront causer un risque pour la santé humaine et l’environnement.

Les expériences d’Oxitec ne devraient pas se poursuivre tant que des règles de sécurité et des moyens d’étiqueter et d’isoler les fruits contaminés n’ont pas été minutieusement débattus et évalués. Si ces questions sont ignorées, les cultures des producteurs pourraient souffrir de conséquences sérieuses sur le marché. »

Daily Mail, traduction par le Bistro Bar Blog

Publié le 5 septembre, 2013 dans Animaux, OGM, Société & Culture.

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