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Etats-Unis : Le département d’État admet qu’il ne sait pas qui a donné l’ordre de l’attaque chimique en Syrie

Etats-Unis : Le département d’État admet qu’il ne sait pas qui a donné l’ordre de l’attaque chimique en Syrie

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Avec les Etats-Unis fonçant vers une attaque sur la Syrie, les responsables américains disent qu’ils sont tout à fait certain que le gouvernement de Bachar al-Assad est responsable de l’attaque d’armes chimiques de la semaine dernière. Ils ne savent pas qui dans le gouvernement syrien est à blâmer.

Le mercredi, la porte-parole du département d’État Marie Harf a admis. « Le commandant en chef d’une armée est responsable des décisions prises sous sa direction, même si … il n’est pas celui qui appuie sur le bouton ou dit, ‘Go’, à ce sujet, » a déclaré Harf. « Je ne sais pas quels sont les faits ici. Je suis juste, grosso modo, entrain de dire qu’il est responsable des actions de son régime. Je ne suis pas très familier avec la structure de commandement et de contrôle de l’armée syrienne. Je ne le suis juste pas. Mais encore une fois, il est responsable en fin de compte pour les décisions qui sont prises« .

Le mardi, The Cable a rapporté que les responsables américains fondent leur évaluation que le régime Assad est responsable de l’attaque en grande partie sur un appel téléphonique entre un ministère paniqué responsable de la défense et d’un commandant d’une unité d’armements chimiques syrienne. Mais que le renseignement ne résout pas la question de savoir qui au sein du gouvernement a ordonné l’attaque ou quel genre de structures de commandement et de contrôle sont en place pour l’utilisation de ces armes. « On ne sait pas où se trouve le contrôle« , a dit un responsable du renseignement américain à The Cable mardi. « Y a t-il une forme de bénédiction générale pour utiliser ces choses? Ou y a t-il des ordres explicites pour chaque attaque? »

A cause du manque de clarté, Harf s’est faites battre Mercredi. Dans un échange irritable de son rapport quotidien à la presse, Harf a à peu près admis que cela ne fait aucune différence qui, dans le gouvernement syrien a ordonné l’attaque, un reflet de l’absence de certitude qui cerne encore la compréhension américaine quant à l’attaque chimique qui a tué plus de 1.000 personnes.

En effet, Harf a été laissé en faisant valoir que, parce que personne d’autre n’aurait pu procéder à l’attaque, c’est la faute au gouvernement syrien. « Le monde n’a pas besoin d’une évaluation classifiée du renseignement américain pour voir les photos et les vidéos de ces gens et de savoir que la seule entité possible en Syrie qui pourrait le faire à son propre peuple est le régime« , dit-elle.

Étant donné que les inspecteurs de l’ONU avec un mandat d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques étaient sur le terrain lorsque l’attaque a eu lieu, la décision de déployer ce qui semble avoir été un agent neurotoxique dans la banlieue est de Damas a laissé perplexes de nombreux observateurs. Pourquoi la Syrie a fait une telle chose quand il est pleinement conscient que l’utilisation massive d’armes chimiques est la seule chose qui pourrait pousser les États-Unis à prendre des mesures militaires contre elle? C’est une question que les analystes du renseignement américains se posent aussi. « Nous ne savons exactement pas pourquoi c’est arrivé« , a dit le responsable du renseignement. « Nous savons juste que c’était ultra stupide. »

Pressé de savoir si les Etats-Unis considèreraient qu’il est justifié de lancer une attaque punitive si les armes chimiques ont été déployées par un « officier voyou« , Harf a déclaré, « oui« , avant de rapidement ajouter une mise en garde: « Mais c’est aussi une question sauvagement spéculative« .

Foreign Policy

Publié le 29 août, 2013 dans Conflits & Guerres, Etats-Unis, Monde, Politique & Loi, Syrie.

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