Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Le chef kurde syrien dit qu’il ne faut pas blâmer Assad pour l’attaque

Le chef kurde syrien dit qu’il ne faut pas blâmer Assad pour l’attaque

(Reuters) – Le président syrien Bachar al-Assad n’est pas « stupide » au point d’utiliser des armes chimiques près de Damas, a dit le chef du plus grand groupe kurde du pays.

pyd Saleh Muslim, le chef du Parti de l’union démocratique kurde (PYD), a dit qu’il doutait que le président syrien aurait eu recours à l’utilisation de ces armes alors qu’il avait l’impression qu’Assad avait le dessus dans la guerre civile de son pays.

« Le régime en Syrie … possède des armes chimiques, mais il ne les utiliserait pas autour de Damas, à 5 km du comité des Nations Unies qui fait des investigations sur les armes chimiques. Bien sur ils ne sont pas stupides au point de faire cela, » a dit Muslim à Reuters.

Au moment de l’incident, des experts de l’ONU étaient déjà en Syrie pour enquêter sur trois attaques chimiques antérieures présumées datant de plusieurs mois auparavant.

Le PYD de Muslim, qui possède des milices efficaces et bien armées, s’est confronté à la fois aux rebelles et aux forces d’Assad, mais a autorisé les deux à se déplacer partout sur son territoire pendant la guerre.

Certains rebelles et groupes kurdes rivaux l’accusent d’avoir été proche de l’état, une position que Muslim conteste. Il a dit que les régions kurdes contrôlées par le PYD ont été attaquées par les rebelles liés à Al Qaeda.

Muslim suggére « que quelques côtés obscurs qui désirent blâmer le régime Syrien, qui veulent les montrer comme étant coupables et ensuite voir de l’action » se cachent derrière l’attaque chimique, ce qui a conduit à la spéculation que les pays occidentaux vont commander une intervention militaire.

Il a dit que si les inspecteurs de l’ONU trouvent des preuves qu’Assad n’était pas derrière le gazage et que les rebelles l’étaient, « tout le monde l’oublierait« .

« Quel côté qui serait puni? Vont-ils punir l’émir du Qatar ou le roi d’Arabie Saoudite, ou M. Erdogan de la Turquie? » Le Qatar, la Turquie et l’Arabie saoudite ont tous fermement condamné Assad et soutenu les rebelles.

Les milices kurdes ont cherché à consolider leur emprise dans le nord de la Syrie après avoir exploité le chaos de la guerre civile au cours de l’année dernière en prenant le contrôle des quartiers à certains endroits alors qu’Assad se focalisait ailleurs.

Le PYD a déclaré en Juillet, qu’il vise à mettre en place un conseil de transition et leur autonomie émergente commence à faire des échos chez les Kurdes dans le nord de l’Irak voisin.

Muslim a dit qu’il a réassuré les responsables de l’agence de renseignement Turque pendant leurs récents pourparlers que le conseil n’était pas un effort pour diviser la Syrie – ce qui alarmerait Ankara, qui se méfie de l’approfondissement de la violence sectaire à sa frontière.

Néanmoins, cela souligne la lente fragmentation de la Syrie en un nord-est kurde, principalement les zones tenues par le gouvernement autour de Damas, Homs et de la Méditerranée, et une bande rebelle qui mène de Alep le long de la vallée de l’Euphrate en Irak.

Reuters


Publicité

Laissez un commentaire

*