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Wired : La guerre secrète

Wired : La guerre secrète

Infiltration. Sabotage. Chaos. Pendant des années, le général quatre étoiles Alexander Keith a construit une armée secrète capable de lancer des cyberattaques dévastatrices. Maintenant il est prêt à déchaîner l’enfer.

alexander-keith A Fort Meade, dans le Maryland, une ville top-secrète grouille. Des dizaines de milliers de personnes se déplacent à travers plus de 50 bâtiments, la ville dispose de son propre bureau de poste, de pompiers et d’une police. Mais comme si elle avait été conçue par Kafka, elle se trouve au sein d’une forêt d’arbres, entourée de clôtures électrifiées et de gardes lourdement armés, protégés par des barrières antichars, surveillée par des détecteurs de mouvement sensibles et des caméras rotatives. Pour bloquer les signaux électromagnétiques révélateurs de s’échapper, les murs intérieurs des bâtiments sont enveloppés d’un blindage en cuivre de protection et des fenêtres unidirectionnelles sont rembourrées d’une maille de cuivre fin.

C’est le domaine incontesté du général Keith Alexander, un homme que très peu de gens reconnaitraient même à Washington. Personne dans la sphère du renseignement américain ne se rapproche de son degré de puissance, du nombre de personnes placées sous son commandement, de l’étendue de son règne, la longueur de son règne, ou de la profondeur de son secret. Un général quatre étoiles de l’armée, son autorité s’étend dans trois domaines: Il est directeur du plus important service de renseignement du monde, la National Security Agency, le chef du Service de la sécurité centrale et commandant du Cyber-Commandement des Etats-Unis. En tant que tel, il a sa propre armée secrète, qui préside la 10e Flotte de la Marine, la 24è Air Force, et la deuxième armée.

Alexander dirige les efforts de la cyberguerre de la nation, un empire qu’il a construit ces 8 dernières années en insistant que la vulnérabilité inhérente des E.U. aux attaques digitales lui demandent d’amasser encore et encore plus d’autorité sur les données zippées partout autour du globe. Dans ses dires, la menace est si incroyablement délirante que la nation a très peu d’option que d’éventuellement mettre tout l’internet civil sous sa protection, exigeant que les tweets et emails passent à travers ses filtres, et que le coupe circuit soit sous les doigts du gouvernement. « Ce que nous voyons est une augmentation de l’activité dans les réseaux », dit-il à une récente conférence de sécurité au Canada. « Je crains que cela va briser un seuil où le secteur privé ne pourra plus le supporter et le gouvernement va devoir intervenir »

Lire la suite sur The Wired (en anglais)

Publié le 26 août, 2013 dans Cyber Guerre, Etats-Unis, Internet, Nouvel Ordre Mondial, PRISM.

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