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Infowars : Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

Infowars : Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

par Alex Newman
Le 22 Août 2013

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

snowytrees Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clament que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendamment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans une nouvelle “petite ère glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que la dernière (petite) ère glaciaire s’est terminée il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher une nouvelle petite ère glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécialiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’une nouvelle petite ère glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonnable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un proéminent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarrassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disant “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie discréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.

Infowars, traduction par Résistance 71


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