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Washington reconnaît que la NSA a violé la loi sur la surveillance

Washington reconnaît que la NSA a violé la loi sur la surveillance

Deux mois après les premières révélations d’Edward Snowden, l’administration Obama a reconnu ce mercredi que l’Agence nationale de sécurité (NSA) a bien violé la loi entre 2008 et 2011 en interceptant illégalement des e-mails d’Américains sans liens avec le terrorisme.

big-brother Ces déclarations font suite aux révélations du Wall Street Journal, qui dans son édition de mercredi détaillait l’ampleur des écoutes de la NSA. Selon le quotidien, l’agence est techniquement capable d’intercepter 75% du trafic internet américain, dans le but d’identifier des menaces étrangères.

Conformément à l’engagement pris par Barack Obama le 9 août dernier, le gouvernement a déclassifié et mis en ligne ce mercredi plusieurs documents administratifs et judiciaires relatifs au programme de surveillance Prism. Parmi les documents figure une décision de justice, jusqu’ici secrète, ordonnant à la NSA de mettre fin en l’état à un programme d’interception de communications internet. Selon la Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC), chargée de juger les écoutes de la NSA, ce programme allait à l’encontre de l’amendement qui protège les Américains contre toute fouille ou surveillance excessive.

«La conséquence d’un problème technologique» selon la NSA

Le programme aurait récolté pas moins de 56 000 courriers électroniques entre Américains de 2008 à 2011, alors que la loi américaine exige un mandat individuel si la surveillance concerne des citoyens américains ou des étrangers se trouvant sur le territoire. Le recueil de ces communications était «la conséquence d’un problème technologique (…) et non d’un excès de la NSA», justifie mercredi un responsable du renseignement sous couvert de l’anonymat. «Il s’agit d’un problème survenu par inadvertance et qui affecte un nombre relativement faible d’Américains», ajoute-il.

Ces aveux du gouvernement ont été célébrés comme une victoire par l’Electronic Frontier Foundation (EFF), qui poursuivait le gouvernement en justice pour obtenir cette déclassification. Mark Rumold, l’avocat d’EFF, appelle à la création d’une commission d’enquête parlementaire. Pour Mark Udall, membre de la commission du Renseignement, qui sonne l’alarme depuis des années sur la NSA: «Nous devons en faire plus pour protéger les Américains qui sont innocents de la surveillance». Quant au sénateur républicain Bob Corker, il a écrit au président Obama pour que le directeur de la NSA, le général Keith Alexander, revienne s’expliquer devant les sénateurs à la rentrée parlementaire. Depuis juin, 19 propositions de loi ont été déposées au Congrès par des élus frustrés du manque de transparence entourant les nombreux programmes de surveillance de la NSA, selon un décompte de l’association de défense des libertés civiles ACLU.

Le Parisien

Publié le 22 août, 2013 dans Big Brother, Etats-Unis, Internet, PRISM.

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