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Décodage du film de Kubrick Eyes Wide Shut (Partie 3)

Les messages plus ou moins cachés du film de Stanley Kubrick, « Eyes Wide Shut » (partie III)

Dans la troisième et dernière partie de cette série sur Eyes Wide Shut (EWS), nous allons étudier le voyage de Bill dans son intégralité et sa signification ésotérique sous-jacente. Nous verrons comment le symbolisme déposé par Kubrick relie toutes les femmes du film, faisant des rencontres de Bill une exploration à plusieurs facettes du principe féminin.

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Note: Il est recommandé de lire d’abord la première et la deuxième partie de cette série.

Les parties précédentes de EWS n’étaient consacrées qu’à la société secrète découverte par Bill. Le club de l’élite, fréquenté par les gens les plus puissants du monde, trempe dans le satanisme, la magie noire et même les sacrifices rituels. Aidé par son ami Nightingale, Bill s’infiltre dans l’un des rituels occultes de la société et assiste à une cérémonie présidée par un grand prêtre. Puis s’ensuit une orgie.

Dans le second article, j’ai expliqué comment dans la vraie vie, des sociétés secrètes, comme le Hellfire club et le O.T.O (Ordo Templi Orientis), pratiquent en fait ce genre de rituels. Les principes occultes qui y sont rattachés dérivent du yoga tantrique, où l’énergie est générée par une stimulation physique qui sert à atteindre un « état supérieur ». Ce concept fut réutilisé (et peut-être corrompu) par Aleister Crowley qui le nommait « Magie sexuelle ». Selon lui et ses adeptes, la connaissance de ce type de magie était le plus grand secret des anciennes sociétés secrètes et n’était dévoilé qu’aux plus hauts initiés.

On ne trouve pourtant aucune mention (directe) de tout ceci dans EWS. En fait, la cérémonie à laquelle assiste Bill, avec sa chorégraphie élaborée et sa musique glaçante, apparaît comme une pièce de théâtre grandiose, vide et factice qui n’existe que pour donner à des gens riches une sorte de raison mystique de se livrer à une débauche gratuite. Alors que Kubrick a dépouillé le rituel occulte de son côté ésotérique, de sa signification « magique », il y a fait baigner le film tout entier. En regardant le rythme du film, le voyage de Bill et les gens qu’il rencontre, il devient plus ou moins apparent que la « magie » ne se passe pas pendant le rituel lui-même, mais pendant toute la durée du film. Kubrick était-il initié à des secrets occultes ? Essayait-il de les communiquer par son film ? Regardons les concepts derrière le rituel.

Éveil de la kundalini

Le concept de magie par les forces de la reproduction semblerait provenir d’anciennes pratiques rituelles, car des traces de celui-ci peuvent être trouvées dans l’hindouisme, le taoïsme et dans les sociétés secrètes moyenâgeuses, comme celle des Chevaliers du Temple. Dans le monde occidental actuel, l’OTO serait, comme le prétendait Aleister Crowley et son acolyte, Théodore Reuss, l’héritier de ce mouvement.

« Théodore Reuss était tout à fait catégorique : l’OTO était un groupe d’initiés aux mains desquels se concentrait la connaissance secrète de tous les ordres orientaux et de tous les degrés maçonniques existant. (…) L’ordre avait « redécouvert » le grand secret des Chevaliers du Temple, la magie sexuelle, pas la simple clé de l’ancienne tradition hermétique égyptienne, mais celle de tous les secrets de la nature, de tout le symbolisme de la Franc-Maçonnerie et de tous les systèmes de religion. »

– Peter Tomkins, The Magic of Obelisks (La Magie des Obélisques)

Le principe de base derrière ce « grand secret » est l’éveil de la kundalini ou « force vitale », énergie pouvant servir à des fins de magie.

« Dans toute magie tantrique, la condition nécessaire essentielle – que ce soit par l’extase des couples ou le rituel en solo d’un prêtresse – impliquait l’éveil d’une énergie connue comme le serpent de feu, ou kundalini. Cette énergie mystérieuse décrite comme siégeant inactive à la base des sept chakras peut être stimulée par deux méthodes distinctes, appelées traditionnellement, voie de droite et voie de gauche. La droite alloue une suprématie au principe masculin, la gauche au féminin. Quand, selon les clairvoyants, le pouvoir du serpent est stimulé, il grimpe le long de la colonne vertébrale de l’adepte, énergisant chaque chakra, jusqu’à émerger au crâne – symboliquement sous la forme d’une tête de serpent que l’on voit clairement dépeinte dans la statuaire égyptienne. (…)

Selon la description des adeptes de la montée du serpent, ce dernier s’unit au « chakra aux multiples pétales de la région cérébrale » pour apporter l’illumination – ou forme la plus élevée de l’initiation – quand le courant « passe de la dualité à l’unité en inversant la voie prise à l’origine par les chakras pour procréer l’humanité ».

Des détails de l’initiation de l’OTO par le tantra hindou et tibétain, qui comprend des cérémonies impliquant l’usage « d’exsudation » par une prêtresse spécialement formée, furent apportés à la connaissance du public par un adepte de Crowley, Kenneth Grant. Des courtisanes sacrées, expertes en érotisme rituel, connues en Inde sous le nom de danseuses professionnelles (…) étaient particulièrement honorées. »

– Ibid.

Tandis que les courtisanes sacrées étaient « particulièrement honorées » dans l’ésotérisme oriental, les ordres magiques actuels utilisent des esclaves sous programmation Beta et s’en débarrassent quand ils en ont fini avec elles. En bref, l’inverse exact de « particulièrement honorées ».

La montée de la kundalini, concept derrière la magie tantrique, est parfaitement représenté par un dessin, la description du Baphomet d’Eliphas Lévi.

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Cette célèbre représentation de Baphomet inclut tous les symboles derrière la magie sexuelle – l’éveil de la kundalini (montré par le pôle phallique encadré de deux serpents) par l’union des deux forces opposées. La torche au-dessus de la tête de bouc représente l’illumination.

Qu’est-ce que tout ceci a à voir avec EWS ? Au premier abord, pas grand-chose. En voyant dans le film un rituel impliquant des « courtisanes sacrées », il n’est fait nulle part mention d’un « éveil de la kundalini » durant tout le processus. Si nous regardons cependant de plus près le voyage de Bill dans sa totalité, du début à la fin du film, nous réalisons que le vrai rituel ne se passe pas dans la résidence de l’élite, mais dans la tête de Bill. Quand il rencontre de nouvelles femmes et qu’il est exposé à de nouvelles opportunités, sa kundalini s’éveille – et Kubrick a ajouté des indices révélateurs.

Le film en tant que rituel

Alors que EWS semble ne parler que de sexualité, personne n’atteint jamais l’extase dans le film. Bien que Bill ait plusieurs occasions de satisfaire ses pulsions avec des femmes attirantes, cela n’arrive en fait jamais. Le film progressant, il y a cependant une augmentation manifeste du désir et de la concupiscence, mais Bill se débrouille pour les garder sous contrôle. Gérer cette « force vitale » est au cœur de la magie tantrique. Le film remémore constamment aux spectateurs ce processus à plusieurs reprises quand Bill imagine sa femme dans les bras de l’officier de la marine. Chaque flash est de plus en plus intense – allant du baiser à une totale relation sexuelle.

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Pendant que le film avance, les flashs de l’infidélité d’Alice deviennent de plus en plus intenses. Les scènes vers la fin du film reflètent l’éveil de la kundalini de Bill. Avoir ces flashs est cause de souffrance et ils rappellent aux spectateurs que le voyage de Bill a débuté avec souffrance et humiliation.
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Vers la fin du film, Bill est si excité qu’il se met à draguer et à « sauter » sur une totale inconnue, quelques minutes après l’avoir rencontrée. Bien que cette scène soit plutôt étrange et surréaliste, elle reflète sa « progression » dans le rituel.

Les toute dernières scènes du film concluent et définissent le voyage de Bill. Après avoir parcouru New York et s’être excité par toute sorte de trucs, Bill se retrouve face à face avec sa femme et lui exprime combien il est « éveillé » maintenant. Avec sa « force vitale » rechargée à bloc, Alice termine le film par une phrase complétant le rituel :

« – Je t’aime. Et tu sais, il y a quelque chose de très important que nous devons faire dès que possible.
– C’est quoi ?
– B***r ».

Terminer le film sur cette note particulière suggère que la totalité du voyage a été d’une intensité croissante, qui a conduit finalement à une extase « chargée de magie », le but de la magie de Crowley.

Le voyage de Bill n’a pas été pourtant de tout repos. Pendant le déroulement du film, on voit de constants va-et-vient entre plaisir et souffrance, attraction et répulsion, vie et mort et ainsi de suite. La voie n’est que dualité et, juste comme les parquets des loges maçonniques sont carrelées de noir et blanc, le voyage de Bill consiste à marcher alternativement sur des carreaux noirs et blancs – montrant la nature duelle de toutes choses.

Éros et Thanathos

La virée nocturne de Bill dans New York est caractérisée par de multiples rencontres avec le genre féminin – chacune des femmes lui permettant de « guérir » son cœur brisé. Chaque rencontre porte aussi un aspect potentiellement destructeur, qui contre-balance sa séduction et son attrait. Alors que Bill espère procréer, il voit que ses pulsions engendrent souffrance et même mort. Le voyage de Bill est par conséquent un va-et-vient entre les deux impulsions de base de l’homme définies par Freud : Éros et Thanathos.

Freud voyait en Éros l’instinct de vie, l’amour et la sexualité dans son sens le plus large et en Thanathos l’instinct de mort, d’agression. Éros est un moteur d’attraction et de reproduction ; Thanathos de répulsion et de mort. L’un mène à la reproduction de l’espèce, l’autre vers sa propre destruction. Bien que chacune des rencontres de Bill promette une douce tentation sexuelle, elle possède aussi une contrepartie destructrice.

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La première rencontre de Bill survient quand il rend visite à l’un de ses patients habituels qui vient de mourir. La fille du patient décédé embrasse Bill et lui dit qu’elle l’aime. Nous voyons donc dans cette scène la juxtaposition des concepts de plaisir et d’un désir de mort. Aussi, si Bill est allé avec cette femme, il blesserait finalement son mari – un autre mauvais penchant si on succombe au désir.

Chaque rencontre féminine de Bill promet une gratification, mais finit par être interrompue par quelque chose de négatif, comme la culpabilité ou un danger potentiel. Aussi, à chaque fois que Bill est en contact avec des aspects sordides bien que tentants du désir (prostitution ou esclavage), il en découvre vite le côté sombre, exploiteur et destructeur.

Par exemple, juste après qu’il ait apprécié les « délices » de la vision de Chatons MK au travail pendant le rituel de l’élite, quand il retourne rendre son costume, il en voit immédiatement le côté obscur. Le propriétaire du magasin, qui a attrapé sa fille mineure avec deux hommes d’affaire asiatiques et qui en a été scandalisé, a changé soudainement d’avis.

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Debout derrière le comptoir de son magasin, le propriétaire du magasin vend sa fille mineure comme si elle était un nouveau produit. Après avoir joui d’esclaves masquées dans les extravagants rituels, Bill voit l’autre facette du « commerce » : des jeunes filles vendues par des exploiteurs dans un système qui s’engraisse sur le dos de mineures, les transformant en esclaves MK. Est-ce pour cette raison que ce magasin a été nommé « Arc-en-ciel » ?

Le voyage de Bill est donc un voyage qui fait continuellement alterner le charme primaire du désir et les constructions sociales destructrices qui ont été érigées autour. Il n’y a rien de plus basique et instinctif que l’attraction charnelle, mais notre monde moderne a rendu ces relations complexes, les a emprisonnées dans des règles et en a fait une exploitation. Alors que le désir est la voie naturelle qui pousse les humains à procréer, les constructions sociales ont créé autour de cette pulsion primaire toute sorte de fétichismes, distorsions, jeux et perversions…au point qu’elle a été dénaturée et rabaissée en une obsession malsaine.

Pendant que Bill oscille entre la joie et la douleur, le mariage monogame et une débauche anonyme, nous remarquons qu’il existe un thème commun unissant ses diverses rencontres.

Les femmes rousses

Les femmes les plus importantes du film sont la femme de Bill, sa fille Héléna, Amanda (l’esclave Beta qui a été sacrifiée pendant le rituel) et Domino (une prostituée qu’il a rencontré dans la rue). Les trois femmes adultes sont quelque peu semblables physiquement, car elles sont grandes, bien proportionnées et ont des cheveux roux. Elles semblent aussi reliées à un « autre niveau ».

Alors qu’Alice est une dame respectable, de la haute société, elle vit en utilisant son physique dans une relation sans amour, un peu ce que fait une prostituée. D’un autre côté, le temps passé entre Bill et Domino est agréable et tendre, un peu comme cela se passe dans une relation aimante. Alice n’est donc pas très différente de Domino et vice-versa.

Il y a aussi des liens avec Amanda. Bien qu’Alice n’était (probablement) pas présente pendant le rituel occulte auquel Bill a assisté, quand il en revient, elle lui fait part d’un rêve qui ressemble à ce dont il a été témoin et qu’Amanda vient de vivre.

« Il m’embrassait. Ensuite nous avons fait l’amour. Après il y a eu ces autres gens autour de nous, des centaines, partout. Tout le monde b****ait. Et ensuite moi…je b****ais avec d’autres hommes. Beaucoup. Je ne sais pas avec combien je suis allée. Et je savais que tu pouvais me voir dans les bras de tous ces hommes…en train de b****er avec tous ces hommes ».

Le rêve d’Alice la « met en lien » avec Amanda qui assistait au rituel et qui a vécu le rêve d’Alice dans la réalité.

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Le lendemain du rituel, Bill trouve son masque en train de bizarrement « dormir » près de sa femme. Est-ce la manière de dire d’Alice qu’elle est consciente de ce qui se passe ? Peut-être y participe-t-elle ? Est-ce un avertissement de la société secrète ? Alice ne mentionne jamais le masque, je pense donc que nous ne le saurons jamais.

Domino était-elle au rituel ? Il est également intéressant de souligner que le « Domino » est une sorte de masque utilisé dans ce genre de rassemblement.

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Un masque Domino

En regardant de plus près le « cercle magique » formé par les femmes du rituel, nous pouvons identifier quelques femmes qui pourraient être Domino. Le lendemain du rituel, Bill va chez Domino avec un cadeau, mais sa colocataire l’informe qu’elle est séro-positive au HIV… et qu’il est possible qu’elle ne revienne jamais. Est-ce vrai ou Domino était-elle une nouvelle « victime » du voyage de Bill ? Comme Amanda et Nightingale, Domino disparaît mystérieusement après le rituel.

Le fait que ces femmes aient toutes un point commun révèle un fait fondamental : le voyage de Bill ne concerne pas une femme en particulier, il parle du principe féminin dans son ensemble. C’est une quête ésotérique pour comprendre et « être un avec » le principe féminin qui est son propre opposé.

Héléna dans le même sillage ?

Tout au long du film, on nous montre Héléna (la fille de Bill) qui se prépare à être une autre Alice. Il y a aussi des indices reliant Héléna à Domino. Par exemple il y a une poussette devant l’appartement de Domino et à la fin du film, dans le magasin de jouets, Héléna est très intéressée par une poussette et la montre à sa mère.

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Domino sur son lit avec un félin en peluche, symbole de la programmation Chaton Beta.

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Une rangée entière du même jouet dans le magasin où Héléna accompagne ses parents à la fin du film.

Il y a aussi quelque chose d’étrange dans la scène ci-dessus : les deux hommes derrière Héléna assistaient à la soirée de Ziegler au tout début du film.

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Les deux hommes à la soirée de Ziegler : mêmes cheveux, même stature physique et le gars à droite porte des lunettes identiques.

Pourquoi ces deux hommes se trouvent-ils dans le magasin à regarder les jouets ? New York est-elle une si petite ville ? Kubrick manquait-il de figurants dans cette scène ? Probablement pas. Se pourrait-il qu’ils fassent partie de la société secrète qui suit Bill et sa famille ? Fait étrange : quand les hommes s’en vont et disparaissent de la prise de vue, Héléna semble les suivre…et nous ne la voyons plus jusqu’à la fin du film. La caméra zoome en effet sur Alice et Bill, qui sont complètement absorbés par eux-mêmes. Est-ce un moyen TRÈS subtil pour dire que leur fille va être entraînée dans et par le système d’esclavage Beta de la société secrète ? Autre énigme.

En Conclusion

Les œuvres de Stanley Kubrick ne sont jamais consacrées uniquement à l’amour ou aux relations. Le symbolisme et l’imagerie méticuleux de ses œuvres communiquent souvent une autre dimension de signification – qui transcende le personnel pour devenir un commentaire sur notre époque et notre civilisation. Et, dans cette période de transition entre la fin du 20ème siècle et le début du 21ème, Kubrick a conté l’histoire d’un homme perturbé qui déambule, en recherche désespérée d’un moyen de satisfaire ses pulsions primaires. Kubrick a raconté l’histoire d’une société complètement avilie et corrompue par des forces cachées, où la pulsion primaire primordiale de l’humanité – la procréation – a été dévalorisée, fétichisée, pervertie et exploitée au point qu’elle en a perdu toute sa beauté. Au sommet du monde se trouve une société secrète qui se révèle dans ce contexte et y prospère. Le regard de Kubrick sur la question n’était assurément pas idéaliste ni très optimiste.

Son triste conte tourne autour d’un simple homme, Bill, qui recherche quelque chose d’indéfinissable. Même s’il semble tout posséder, quelque chose manque à sa vie. Quelque chose de viscéral et de fondamental qui n’est jamais mis en mots, mais qui est tout à fait palpable. Bill ne peut être complet s’il n’est pas en paix avec son opposé : le principe féminin. La quête de Bill, par conséquent, suit le principe ésotérique d’une réunion de deux forces opposées en une seule. Comme suggéré par les dernières images du film, Bill se retrouve finalement « être un » et s’unit physiquement à sa femme. Après quoi, le processus alchimique et le rituel tantrique seront terminés. Cependant, comme le communique Kubrick quelque part dans la scène finale, même si ces deux personnes extrêmement absorbées par elles-mêmes, égoïstes et superficielles pensent avoir atteint une sorte d’épiphanie, qu’est-ce que cela change réellement ? Notre civilisation toute entière a toujours les yeux grand fermés…et c’était l’ultime message cinématographique de Kubrick.

Vigilant Citizen, traduction par le super Bistro Bar Blog


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