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Gambetta, 2077 : « L’islam, voila l’ennemi » ?

Gambetta, 2077 : « L’islam, voila l’ennemi » ?

[Cet article reprend de larges extraits du discours de Gambetta prononcé le 4 mai 1877 à la chambre des députés. Ce discours est resté célèbre par sa conclusion : « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ». Aux mots « église », « catholique », « Pape », « prêtres », « évêques », etc. nous avons substitué des termes comme « mosquée », « musulman », « imam », etc.]

Je m’efforcerai de ne blesser ni les convictions religieuses ni philosophiques d’aucun de mes auditeurs. (…) Mais je crois qu’il y a ici un devoir supérieur à remplir, c’est de nous placer au dessus des préoccupations oratoires.

Puisque le mal causé par l’agitation d’origine islamique dans ce pays en est arrivée à ce point de diviser profondément les citoyens, d’alarmer la France, d’inquiéter l’Europe, il est nécessaire qu’une bonne fois nous disions toute la vérité.

On peut, Messieurs, envisager ce grand débat sous bien des aspects; on peut rechercher dans nos traditions nationales quels ont été les rapports de l’islam et de l’État. A cette tribune, on peut décrire l’unité politique de la France défendant constamment son autorité, son indépendance, sa souveraineté contre les empiétements de musulmans aux mains de puissances islamiques plus ambitieuses que religieuses.

Mais ce n’est pas dans ces querelles que j’ai l’intention de vous entraîner, c’est au fond de la question. Laissant de côté les problèmes de la sharia dans ses rapports avec le droit civil, les querelles de la théologie et les passions religieuses.

Je dis que, devant une Chambre politique, en face d’un gouvernement composé d’hommes politiques, ce qu’il faut, c’est signaler et dénoncer, sous le masque transparent des querelles religieuses, l’action politique d’une faction politique.

Je suis profondément troublé pour mon pays, pour l’État. Je parle au nom de l’État, au nom de tout gouvernement qui a conscience de ses devoirs, de ses intérêts, de sa mission.

Et j’affirme que de toutes parts, on livre assaut à l’État; on lui fait des brèches, au nom de la religion musulmane. Et c’est pourquoi il n’y a au fond de tout cela que de pures questions politiques.

Il est remarquable que cette pensée, ce plan politique, réfugiés sous le manteau de la religion, aient apparu. Il n’est pas moins digne d’attention que ce soient précisément les mêmes hommes qui, dans notre pays, mènent l’assaut contre les institutions, qui sont en même temps à la tête des comités musulmans, des cercles musulmans, des associations musulmanes, et qui, mêlant avec habileté, avec une infatigable et opiniâtre activité, la diplomatie et la religion, font de toutes ces idées associées un levier, que dis-je, un bélier, qu’ils poussent contre la citadelle de l’État.

Pour quoi faire? Est-ce vraiment pour amener la paix parmi les hommes, pour y faire fleurir un dogme, pour mettre telle religion au-dessus de telle autre? Non ! C’est pour servir des ambitions, des desseins de suprématie politique.

Hé, Messieurs, voyez avec quelle promptitude on peut mobiliser toute la milice islmaique ! Et ce n’est pas seulement en France qu’on fait appel à toutes les populations musulmanes. Dans toute l’Europe, dans tout l’univers, on voit les imams se lever, prononcer les mêmes discours, écrire les mêmes lettres, se livrer à la même ardente propagande.

On a cherché une excuse dans ces actes analogues accomplis dans d’autres pays et sous d’autres gouvernements; mais je dis qu’il n’y a pas là une excuse, que c’est au contraire, et contre l’islam, un grief de plus.

Comment tout cela a-t-il pu arriver ? Comment en sommes-nous venus à ce degré de faiblesse et d’impuissance, qu’on puisse voir des dignitaires musulmans s’adresser directement en France soit à des particuliers, soit à une collectivité, sans recourir à l’intermédiaire du pouvoir civil, sans communiquer ni ses avis, ni ses fatwas ni ses allocutions, ni ses actes lesquels, au mépris des lois séculaires de ce pays, reçoivent toujours une publicité, souvent une exécution, sans que la main du pouvoir central soit cependant intervenue.

Comment se fait-il que des imams, sortant de leurs mosquées, de leur rôle, de leur mission, s’adressent directement aux fonctionnaires du pays, à des maires, à des juges de paix, à des préfets, à des sous-préfets, et leur parlent des ordres, des injonctions qu’ils ont reçu de leur prophète ?

Je ne suis pas de ceux qui disent que c’est une minorité imperceptible que celle qui parle. Je crois, au contraire, que c’est l’unanimité des musulmans français.

Il ne faut pas se payer de mots. L’islam ne compte plus d’opposants, plus de résistants, et, quand l’islam a parlé, tous, sans exception, obéissent.

Ce qui est admirable dans l’islam, c’est l’unité d’action, c’est l’unanimité qui s’établit. Ce serait donc par une vaine et impossible distinction qu’on chercherait à amoindrir le danger immense que vous avez sous les yeux.

Il ne s’agit pas d’un groupe d’hommes, d’une fraction des musulmans. Nous sommes en présence d’une armée qui a un général et qui manœuvre comme savent manœuvrer les armées disciplinées.

Il y a là un péril immense qui vient d’une violation de la loi que je ne veux pas appeler dissimulée, car c’est une violation pour ainsi dire encouragée, une violation pour laquelle on ne trouve aucune parole de réprobation et de condamnation.

C’est une violation qui est devenue le droit commun de la France. Depuis trente ans, dans ce pays, on s’est habitué, sous l’influence de doctrines lâches et molles, sous l’influence de sophismes, à prêter la main à tous les envahissements, à toutes les usurpations de l’esprit islamique.

L’islam, avec l’habileté et la souplesse qui le caractérisent, a commencé, au début, par être fort modeste en ses prétentions. Il s’est contenté de demander une humble place au soleil.

L’Etat a laissé faire. L’État a laissé passer. L’islam a continué son travail de cheminement et est arrivé à supprimer l’enseignement des libertés.

Il est arrivé qu’on a demandé à enseigner d’abord les petits, les humbles, puis on s’est élevé, on est passé à l’enseignement secondaire, et aujourd’hui nous voici à l’enseignement supérieur, à la collation des grades par les Universités musulmanes au détriment de l’État.

Je recommande aux bonnes âmes qu’un libéralisme excessif a entraînées vers la constitution d’Universités musulmanes de lire les documents qui vous feront connaître les doctrines islamiques qu’on professera dans ces écoles, qui montrent en toutes choses une parfaite obéissance et soumission d’esprit envers le Coran, centre de la vérité et de l’unité islamique.

Le mal islamique s’est infiltré profondément dans ce que l’on appelle les classes dirigeantes du pays. Ceux qui le répandent et le propagent ont pris si bien soin, soit dans les écoles qui préparent aux administrations publiques, soit dans les administrations, soit dans les sphères gouvernementales proprement dites, de faire pénétrer non seulement leur esprit, mais leurs créatures que, aujourd’hui, ils ont presque toujours, sinon la connivence, au moins la complaisance d’un grand nombre de fonctionnaires de l’État.

Le progrès alarmant des créatures, des disciples, des agents de cet esprit islamique et coranique a déjà été dénoncé par des hommes très considérables.

Quand ils apportaient à la tribune des documents et des statistiques, on constatait les faits en soupirant, on poussait un cri discret, qui était recueilli dans le Sénat et dans le Corps législatif, mais qui n’en franchissait pas l’enceinte.

On pense à l’effrayante multiplication des mosquées et associations musulmanes de toutes sortes. On se demande si jamais dans aucun pays, à aucune époque, il y a eu un tel développement dévouées aux doctrines de la faction politique islamique que je dénonce.

Ils sont les seuls qui, dans la France, ont le privilège d’être placés au-dessus de la loi qu’ils violent sans aucun souci, donnant ainsi au monde le spectacle affligeant d’un État mis en tutelle presque avec son propre consentement.

Nous en sommes arrivés à nous demander si l’État n’est pas maintenant dans l’islam…

Messieurs, Il est nécesssaire que l’on adopte un prompt remède pour résister à cet esprit d’envahissement, qui touche à tout et qui ne néglige rien, — car c’est grâce à lui que, dans les familles, dans les ateliers, dans les champs, partout enfin, s’est répandue cette opinion, cette certitude que l’islam est tout-puissant.

Si, dis-je, on n’adopte pas un prompt remède pour résister à cet esprit d’envahissement et de corruption, il atteindra le double but qu’il se propose : la conquête de l’État et la direction des foules.

Au nom des droits imprescriptibles des sociétés qui veulent rester libres et maîtresses d’elles-mêmes, il est temps de rappeler au respect des lois, et de réintégrer dans la position inférieure et subalterne que doit occuper l’islam dans notre société .

Il y a là de quoi véritablement alarmer les hommes sincèrement patriotes. Il y a un véritable déchaînement de passions violentes, révolutionnaires

Ce qui n’est pas permis, ce qui n’est pas tolérable, c’est d’entendre dire qu’une délégation de musulmans s’est rendue chez le ministre des affaires étrangères et l’a sommé de lui donner des explications.

Vous avez vu il n’y a pas encore si longtemps, Messieurs, vous avez vu où conduit ce genre de politique qui commence par des négociations mal engagées : c’est à la guerre, au bout de peu de temps.

C’est pourquoi, Messieurs, dans les circonstances présentes, le gouvernement a un devoir à remplir visà-vis du pays et vis-à-vis de l’Europe. Il faut que, malgré le mépris que peuvent inspirer au robuste bon sens de la France ces menées coupables, le gouvernement déclare qu’il entend délivrer la France des étreintes de l’influence arabo-musulmane.

Messieurs, je dirai toute ma pensée. Il faut choisir; c’est un dilemme que je pose : Ou vous cesserez d’être Français, ou vous obéirez à la loi.

Je ne fais que traduire les sentiments intimes du peuple de France en disant de l’islam ce qu’en disait un jour un ami : L’islam ? voilà l’ennemi!

Voir le texte complet du discours d’origine http://books.google.fr/books?id=seuktMiPcF4C&pg=PT49&dq=%22Je+ne+fais+que+traduire+les+sentiments+intimes+du+peuple+de+France%22&hl=fr&sa=X&ei=k24JUuKEJ6WG0AXk2IHYCw&ved=0CDoQ6AEwAQ#v=onepage&q=%22Je%20ne%20fais%20que%20traduire%20les%20sentiments%20intimes%20du%20peuple%20de%20France%22&f=false

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Publié le 13 août, 2013 dans Islam, Prophéties & Prédictions.

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