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Asselineau, l’ultra droite souverainiste

Asselineau, l’ultra droite souverainiste

[NDLR : Article à ranger dans les archives qui n’a pas vraiment d’intérêt.]

ombre-cfc80 Même si son influence reste groupusculaire, François Asselineau est un personnage plutôt bien placé dans la nébuleuse réactionnaire et conspirationniste. Son parcours, ses discours et ses amitiés fleurent bon une droite extrême et réactionnaire : « Il fait ses études à H.E.C. (1980) et l’E.N.A (1985). En 1985 il est inspecteur général à l’inspection générale des Finances. De 1989 à 1990, il est le chef de la mission pour le Crédit National. Il a aussi été le président de la Société pour l’Analyse Économique et Financière (SADEF). Ensuite, il occupa le poste de directeur de cabinet auprès de ministres du gouvernement Juppé (1995-1996), avant de rejoindre en 1999 le R.P.F. de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Entre 2000 et 2004, il occupe des postes importants de conseillers aux côtés de Pasqua, alors président du Conseil Général des Hauts-de-Seine. Toujours avec le même, alors allié à Jean Tibéri, il est élu sur une liste de droite dissidente aux municipales parisiennes de 2001. C’est sans étonnement qu’on le voit nommé par Nicolas Sarkozy le 20 octobre 2004 à la tête de la Direction Générale à l’Intelligence Economique à Bercy ; il travaille alors en étroite collaboration avec Jean-Pierre Raffarin. Le 31 décembre 2004, il a décidé de rejoindre le groupe l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) au Conseil de Paris. En mars 2007, il crée l’UPR.

Son parti « l’Union Populaire Républicaine » a des accointances affichées avec les paranoïaques d’Egalité et Réconciliation, ou du mouvement LaRouche. Les cadres du mouvement l’expliquaient dans un communiqué par une volonté de ratisser large, sans pour autant forcément partager leurs opinions. D’ailleurs, ce groupuscule ne se prétend « ni de droite ni de gauche, en lutte contre l’Union Européenne, jugée comme la priorité absolue, devant laquelle doivent s’effacer tous les clivages. ». Les références à la résistance sur fond de gaullisme « arrêtons les clivages pour s’en prendre à notre ennemi » (l’Europe toujours) sont monnaie courante.

Son idéologie est présente dans la vision qu’il a de l’Histoire de France. Le mythe de la « France éternelle », vieille antienne de l’extrême droite, y est développé, autour duquel s’accroche une historiographie profondément réactionnaire : mise en avant de « nos ancêtres les Gaulois » comme des « premiers Français » et des « premiers résistants » à l’invasion étrangère (suivant une historiographie très « 3eme République »), ou bien une histoire des 19eme et 20eme siècle axée sur la valorisation de la « nation Française que tous les peuples du monde envient », dans laquelle n’apparaît ni l’affaire Dreyfus, ni le Front Populaire, ni la guerre d’Algérie (au contraire, la colonisation a bien entendu eu des aspects positifs) ni Mai-68. Des oublis idéologiquement significatifs, puisqu’ils ont tous trait à l’histoire de la gauche et du mouvement ouvrier. Et quand il n’oublie pas d’en parler, Asselineau réécrit leur histoire.

Ainsi, il ne parle de la Commune de Paris que comme un mouvement patriote de résistance à l’invasion étrangère. Tout ceci pour arriver à la conclusion que le nouvel ennemi venu de l’étranger qu’il faudrait abattre serait l’« empire » Européen. Cette vision transparaît aussi à la lecture de la charte de l’U.P.R., qui prétend rétablir la « souveraineté nationale » et « redonner à la France sa vraie personnalité », tout en ne disant rien sur le rôle fondamental des Etats-nations dans la construction européenne et la complicité de leurs gouvernements dans la mise en place des politiques ultralibérales et destructrices de services publics, certes décidées au niveau européen, mais qui vont parfaitement dans le sens des politiques voulues par les gouvernements de chaque Etat, et ce depuis de longues années.

Les gens de droite aiment brouiller les pistes et c’est bien normal, car les sondages montrent que nombreux sont ceux qui s’opposent au capitalisme et au libéralisme, dont ils voient les effets, alors on les manipule et on les trompe en leur disant ce qu’ils veulent entendre et en déformant la perception de la réalité. Le problème est qu’au lieu de voter vraiment à gauche, ils votent pour des démagos de droite ou sociaux-libéraux, le système étant bien verrouillé pour éviter le vrai changement.

Sur internet, les partisans de l’UPR font passer un message bien rodé pour appâter le chaland : « Le programme de l’UPR, c’est un copié/collé de celui du CNR, fortement inspiré par feu le PCF, du temps où il défendait la France et les français, avant de devenir, lui aussi européiste. » Quand à la question de savoir pourquoi on ne les voit jamais dans les luttes, ou soutenir des ouvriers en grève ? Là aussi la réponse est toute prête, non, ce n’est pas parce qu’ils ont peur de s’opposer au patronat et au capital, non, mais plus simplement parce que : « l’UPR préfère s’attaquer aux causes qu’aux conséquences. Les causes sont les traités européens. La ligne de séparation aujourd’hui ne se fait plus en Droite/Gauche, mais entre européistes et non européistes. »

Asselineau tente de se faire inviter ou se fait inviter par des radios de gauche, sinon alternatives, ce genre d’invitation lui sert de caution contre les mauvaises langues qui auraient l’audace de le dénoncer comme un personnage d’extrême droite. Ainsi, alors que l’U.P.R. a été mise en cause sur le site d’information libre H.N.S.-Infos pour avoir tenté d’infiltrer le mouvement des « Indignés » Parisiens, il écrit un communiqué pour se défendre de telles pratiques en prenant prétexte comme argument ses passages dans ces diverses radios. Au final c’est bien un représentant d’extrême droite qui essaie de faire passer ses idées réactionnaires en les prétendant « ni de gauche, ni de droite ».

Question subsidiaire : il sera ou Asselineau le 10 septembre ?

http://2ccr.unblog.fr/2013/07/24/asselineau-l-ultra-droite-souverainiste/

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« Faire semblant d’être différent et novateur pour mieux vendre des produits périmés »…C.PADEMOI

Source : Agoravox


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