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Ces mystères de la science… qui nous concernent

Ces mystères de la science… qui nous concernent

science puzzle Il n’y a pas que l’apparition de la vie ou la subite disparition de la civilisation maya : qui nous intéressent de plus près…

L’intelligence est-elle inscrite dans nos gènes ?

L’intelligence est-elle héréditaire ? La question, brûlante, est débattue de longue date dans le milieu scientifique et fait actuellement l’objet de nouvelles expérimentations. Tout d’abord, il faut s’entendre sur le terme « intelligence ». Les chercheurs qui travaillent sur la question se fondent sur le quotient intellectuel (QI), qui a l’avantage d’être mesurable mais qui ne recouvre pas toutes les intelligences. Que montrent leurs études ? Que le facteur génétique est une part importante, évaluée à 50 %, de l’intelligence d’un adulte mesurée par ces tests de QI. Mais ce résultat reste très mystérieux, car l’on ne sait pas quels sont les gènes impliqués, et par quels mécanismes ils nous rendent, ou pas, aptes à comprendre le monde et à manier l’abstraction.

Ce n’est pas faute d’essayer : se fondant sur les nouvelles technologies d’analyse des variations de l’ADN, les scientifiques tentent d’établir une liste de variants génétiques corrélés avec l’intelligence humaine mesurée par le QI. Une importante étude sur 100 000 personnes publiée en mai dernier a, par exemple, mis en lumière le rôle de trois variations génétiques. Mais il en existe probablement des centaines, voire des milliers d’autres. Une autre façon de faire, récemment mise en œuvre par des chercheurs chinois, est de pratiquer des analyses génétiques sur des surdoués, en l’occurrence sur 1 600 petits génies des maths regroupés dans une association. L’idée est de détecter les bases génétiques de la brillance intellectuelle. Une expérimentation qui crispe pas mal de monde. Et qui provoque le scepticisme des spécialistes, en raison du trop faible nombre de sujets et de la difficulté de s’accorder sur les critères de l’intelligence… (…)

Pourquoi la civilisation maya a-t-elle subitement disparu ?

L’effondrement brutal de la civilisation des Mayas entre 800 et 900 ap. J.-C. continue d’intriguer les archéologues, même si le sujet n’est pas aussi popu- laire que la fable de la fin du monde prétendument prédite par un calendrier de ce peuple amérindien ! Il aura fallu, en effet, moins d’un siècle pour que la civilisation maya disparaisse, et seulement quelques décennies pour que d’importantes cités-Etats, comme Tikal, se vident de leur population.

Quelles en sont les raisons ?
Depuis les années 30, les spécialistes ont avancé successivement plusieurs hypothèses : invasions, conflits internes, guerres entre cités, épidémies, catastrophes naturelles, mais sans vraiment convaincre. Ces dernières années, la possibilité d’une crise climatique a été prise très au sérieux : des prélèvements de terre ont en effet montré qu’il y avait eu plusieurs périodes de sécheresse coïncidant avec l’abandon de sites mayas. Indice supplémentaire à l’appui de cette thèse : le maïs dont se nourrissaient les Mayas résiste mal à un déficit de pluies. Mais le climat n’est probablement pas la seule raison de la disparition de cette civilisation florissante. Plusieurs facteurs associés ont probablement joué. Dernière énigme : on ne sait pas où sont partis ceux qui ont abandonné en masse les cités, s’ils ont été massacrés ou s’ils ont fui, et où… (…)

Devenons-nous dépendants d’Internet ?

Plus de 700 publications scientifiques sur le sujet ! Et un débat toujours aussi vif pour savoir si l’on peut rigoureusement parler de dépendance à Internet. Chacun peut en être témoin, ou le ressentir pour soi-même : certains usages du Net sont excessifs, problématiques, car les heures passées sur Facebook ou à des jeux en ligne peuvent perturber la vie sociale et générer de la souffrance. Pour autant, s’agit-il vraiment d’une addiction, ou bien d’une simple habitude certes envahissante, mais transitoire pour peu que l’on trouve mieux à faire ? La réponse dépend de la définition que l’on donne de l’addiction, et plusieurs écoles s’affrontent.

Pour les neurobiologistes, il faut qu’il y ait modification des circuits du cerveau pour que l’on puisse parler d’addiction. Par exemple, une dépendance à l’héroïne entraîne une dérégulation du circuit neuronal dit de la récompense, associé à la sensation de plaisir. Mais, dans le cas des addictions sans substance, les scientifiques n’ont pu montrer de telles modifications faute d’outils d’imagerie cérébrale adéquats.

Du côté des psychiatres, le diagnostic de l’addiction s’appuie sur des symptômes : obligation de faire tel ou tel geste, perte de contrôle, épisodes de sevrage et de rechute. Or, l’existence de signes de sevrage est mal établie, de même que les rechutes. Pourtant, des psys estiment que, chez certains sujets, la dépendance à Internet existe bel et bien. Ils se fondent sur le sentiment subjectif d’aliénation qui pousse ces personnes à demander de l’aide. Une cyberdépendance qui s’accompagne en général d’autres troubles du comportement comme l’angoisse ou l’état dépressif. Ce qui complique encore le tableau : la dépendance à Internet ne serait-elle pas un des symptômes d’une maladie psychologique plus globale, ou bien doit-elle être prise en compte pour elle seule ? (…)

Article complet sur Marianne

Publié le 28 juillet, 2013 dans Actualité, Civilisation & Peuple Maya, Internet, Science.

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