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Roberto Fiorini : “Capitalisme et immigration”

Roberto Fiorini : “Capitalisme et immigration”

Interview réalisée en juin dernier par le magazine “Le Harfang” (organe de la fédération des québécois de souche) et publiée dans son numéro 5.

Vous avez noté à plusieurs reprises qu’économiquement, l’immigration était nuisible aux peuples qui la subissent. Pourtant, la plupart des gouvernements occidentaux nous présente l’immigration comme la panacée. D’où vient cette volonté étatique d’imposer l’immigration à un peuple qui n’en retire rien ?

Pourquoi l’immigration ?

L’immigration est une arme du capital contre les peuples. Les salariés la subissent par la concurrence économique déloyale que l’immigration fait peser sur les salaires. En permettant des salaires moins disant, l’immigration pèse sur les salariés autochtones, et servent ainsi les entreprises, qui voient leur masse salariale baisser, et ainsi leurs profits augmenter.

Le rôle de l’état est ici de permettre que tout ceci soit possible par l’élaboration de lois qui permettent que ce scénario puisse voir le jour. Les juges rendent ces lois pérennes et la police les fait respecter au quotidien : au final c’est tout un appareil qui collabore à notre remplacement sur notre propre sol. Le degré de conscience de chacun des acteurs de notre auto suicide est différent, mais le résultat est le même.

Dans la même lignée, il est facile de comprendre pourquoi les défenseurs du capital défendent l’immigration pour une recherche de profit maximale, mais les gauchistes eux aussi défendent l’immigration. Qu’y gagnent-ils ?

Les internationalistes de gauche prônent depuis longtemps la destruction de nos racines, de tous les liens qui nous ancrent à nos origines, à nos traditions, mais pas pour les mêmes raisons. Ils tentent de briser l’harmonie des différents cercles qui nous protègent, à commencer par la famille. Ils croient bien sûr y gagner un électorat, et satisfont leurs égos en croyant remplir leur rôle d’humanistes, puisqu’ils sont les enfants de cette utopie.

En agissant ainsi ils détruisent cependant nos communautés, et ce faisant ils détruisent aussi notre patrimoine génétique, compromettant à tout jamais nos lignages (pour ceux qui se métissent en tout cas).

Le métissage vise à détruire la diversité identitaire, et à créer un homme mondialisé, indifférencié, consommateur avant tout. D’où la nécessité de devenir des gardiens vigilants et inflexibles de notre patrimoine génétique, pour préserver la bio diversité génétique sur la terre, en préservant, avant tout, la spécificité de l’homme blanc!

Vous avez mentionné que le capital mène une guerre culturelle pour nous faire accepter les différents sacrifices qu’il exige (diminution de la qualité de vie, pillage des ressources, etc) des peuples. Concrètement quels habits revêt cette guerre culturelle ?

La culpabilisation au prétexte de l’endettement est leur arme principale. Les pseudos spécialistes et les politiciens serviles sont les acteurs de cette communication, sur des médias aux ordres. Cédant ainsi à la théorie libérale (autre utopie) ils ont imposé aux états de ne plus émettre leur propre monnaie, et ainsi la dette se développe finissant par atteindre des proportions telles que la rente devient perpétuelle. Alors, puisque vous êtes endettés, vous devrez rembourser ! Voilà le piège bien ficelé !

Commencent alors l’intervention du FMI, de la Troïka en Europe, et de tous les larbins du système sur nos ondes, pour nous dire qu’il faut privatiser tout ce qui peut l’être ! Cela passe par les services publics, les services sociaux, et plus grave encore tous les biens de première nécessité, eau, gaz, électricité… Tout sera alors marchandisé et malheur aux plus humbles : ce système consacre le pouvoir injuste de l’argent au détriment de la solidarité.

Une communauté identitaire solidaire doit combattre les appétits des marchands et des financiers, et devra aussi veiller à ce que tout ne soit pas organisé autour du seul pouvoir de l’argent.

A l’heure de la mondialisation, alors que des compagnies peuvent poursuivre des États en vertu des traités signés par des gouvernements précédents, quel est le réel pouvoir des nations ? La volonté du peuple signifie-t-elle encore quelque chose ?

Le libéralisme hait tout ce qui produit de la norme. Entendez par là tout ce qui crée un cadre. Dans leur projet, il faut donc détruire tout ce qui en produit, que ce soit par la culture et les traditions qui rattachent aux identités ou par la production de lois via le droit (États, régions…).

Dominique Venner citant Héraclite nous rappelle dans son livre « Histoire et Tradition des Européens 30.000 ans d’identité » que “Le peuple doit se battre en faveur de la loi comme s’il s’agissait du rempart de la cité“. Une leçon que nous avons oublié ! et qui nous coute cher, très cher !

En Europe 80 % de nos lois proviennent de l’Union Européenne en proie à plus de 16.000 lobbys officiels. La supranationalité mène au gouvernement mondial et vise à enlever la souveraineté aux peuples. Plus l’échelon de représentativité s’éloigne des hommes et moins il est contrôlable. Inversement plus il est proche, plus les citoyens peuvent le contester, et ainsi lui rendre sa légitimité, sa pertinence.

Le marché unique transatlantique (réunissant USA et Europe) sera une étape supplémentaire de ce projet qui favorisera la recherche du profit, au détriment de la qualité de vie.

Dérégulation, changement des lois, suppression des contrôles, voir gouverner par « ordonnance » plutôt qu’en passant par les représentants du peuple, voilà à quoi ils aspirent. En Europe, ce gouvernement « tutélaire » (pour aider les impotents à décider !), comme on pourrait le qualifier s’apparente de plus en plus à une « dictature » au masque démocratique.

Le modèle fédéral Suisse avec sa démocratie directe reste un modèle préservateur pérenne qui peut servir d’exemple.

Vous soulignez encore qu’avec l’élection de Hollande en France de nombreuses industries ont licencié massivement pour rappeler au gouvernement qui tire les ficelles, une situation qui a été vécue au Québec à moindre échelle avec des transfert de capitaux vers l’extérieur lors du référendum de 95 et suite à l’élection du gouvernement péquiste. Dans de telles circonstances, alors que les multinationales se placent au-dessus de la volonté des peuples, quelles sont les avenues possibles pour une reprise du pouvoir par les peuples européens ?

Le patronat français (via le MEDEF essentiellement) a orchestré des vagues de licenciements depuis l’arrivée du PS au pouvoir. (Hollande était prévenu, cela avait « fuité » lors de la campagne présidentielle). Celui-ci s’était prononcé contre la rigueur lors de la campagne électorale.

Pour le contraindre le MEDEF a donc fait ce qui fallait… pour l’obliger à lui accorder des milliards d’euro d’exonérations fiscales (ici appelé choc de compétitivité, pour 20 milliards). Mais cela ne leur suffit pas, il faut aussi réformer le marché du travail et permettre des baisses de salaires, et la flexibilisation des contrats de travail.

Alors le PS a appelé au secours le syndicat CFDT, courroie de transmission du PS, pour signer l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, que nous ne détaillerons pas ici mais qui rendra les salariés beaucoup plus flexibles, légalement bien sûr !

Reprendre le contrôle de nos lois est donc essentiel pour construire un autre modèle. Il nous faut bien sûr sortir du chemin sur lequel nous sommes engagés et qui nous conduit tout droit à plus de dictature financière et marchande.

Cela implique donc pour les peuples de rendre à nouveau « le politique » souverain, et d’enlever la souveraineté aux dictateurs actuels qui se cachent derrière le paravent de la sociale démocratie, pour mieux nous imposer la flexibilité sur le marché du travail, et la dictature du prêt à intérêts, qui capte une partie de ce que nous produisons, à nos dépends.

Reprendre le contrôle de l’union européenne qui est aux mains des libéraux, serait la première solution. Car construire une Europe soucieuse des identités et des peuples doit rester la priorité. Hors celle qui se construit est aux ordres et en laisse. Mais si cela ne peut se faire légitimement, il faudra alors envisager d’en sortir, pour reprendre le contrôle de notre souveraineté.

Encore une fois le modèle Suisse qui consulte directement le peuple me semble la bonne étape transitoire pour nous débarrasser de ceux qui ne respectent pas les mandats sur lesquels ils sont élus. Mais la démocratie porte en elle le germe de la division, avec son régime des partis : elle institutionnalise la lutte des classes autour de la droite et la gauche et divise durablement nos communautés.

Pour nous la préservation de nos identités est ce qui doit prévaloir au dessus de tout. Reste à confier la garde de ce patrimoine à une entité (constitutionnelle) qui en sera le garant officiel au dessus de tous les intérêts particuliers !

Vous vous opposez ouvertement au marxisme, tout en luttant contre le capitalisme ; quel système envisagez-vous pour un meilleur avenir ?

Le marxisme était la dictature économique du peuple ; elle voulait remplacer la dictature économique des marchands et des financiers mise ne place par le capitalisme. L’économie n’est qu’un outil au service du projet politique. Qui doit décider de l’intérêt supérieur, et donc orienter les décisions qui serviront au bien être de toute notre communauté et la préserver à travers le temps ?

On vient bien que le capitalisme par son avidité détruit la planète et consacre l’injustice sociale. Le modèle reste à affiner, car les recettes d’hier ne doivent pas être celles de demain, mais quand même, la réhabilitation de nos intérêts « communs » doit être réaffirmée et remise en avant. Nos prônons un socialisme identitaire européen. Derrière socialisme il faut entendre la nécessité pour chacun de se mettre au service d’un intérêt supérieur, celui de la préservation de nos identités, de notre sang.

A contrario de cette sociale démocratie qui avilit les hommes sur leurs instincts les plus bas, pour mieux les asservir, et les tenir en soumission commerciale. L’ennemi est en nous, et nous devons combattre toutes les tendances à l’individualisme qui est inhérent au message capitaliste libéral. Là est la voie à suivre pour commencer. Nous ne nous cachons pas derrière trop de théories, mais nous voulons coller à la réalité, pour adapter un modèle durable qui reste à inventer, car la course à la production actuelle asservie les hommes et tue la planète.

Les détenteurs de capital subissent-ils également les contre-coups de l’immigration comme les hauts taux de criminalité, le nivelage vers le bas de l’éducation, la perte de cohésion sociale ?

Ceux qui décident de ces politiques sont quasiment à l’abri des troubles sociaux, peut leur importe donc. Le nivelage par le bas est une partie de leur stratégie, car un bon esclave ne doit pas réfléchir.

La perte de cohésion sociale leur importe peu. Ils ont une vision à court terme des choses, et la maximisation de leurs profits est ce qui leur importe souvent le plus. Par ailleurs seul l’homme blanc est revendicatif, et a obtenu des droits sociaux. Il faut donc le détruire, et le métissage est la meilleure façon de le faire disparaitre et du coup de neutraliser un challenger potentiel, qui grignote le profit de ces messieurs de l’oligarchie.

En Europe, la substitution de population ils la regardent avec un œil différent de nous autres résistants identitaires. Ils adapteront simplement leur offre commerciale. Par exemple, les européens sont remplacés, d’autres se convertissent à l’Islam ? Et bien nous leur vendront du Hallal à la place du cochon ! Ou est le problème pour eux ? Ils ne se sentent plus liés à nos destins. Leur responsabilité est énorme dans ce qui se joue. Ils devront en rendre compte un jour prochain. Ou alors changer très rapidement de stratégie pour penser à nouveau communautaire.

Le problème de fond est que les élites se sont désolidarisées du destin du peuple ; seul l’intérêt de l’oligarchie compte ; le projet utopique est plus important que les conséquences de leurs actes. Il est essentiel pour tout résistant au projet d’homme mondialisé de comprendre que ceux qui sont au pouvoir ne le sont que par ce qu’ils servent les intérêts du projet oligarchique.

Lorsqu’il arrive un accident dans certains pays, comme Chavez par exemple, on fait tout pour le destituer démocratiquement, et si cela ne suffit pas, on essaye de l’éliminer. C’est le combat du pot de terre contre le pot de fer, mais l’histoire du monde n’est que combat. Ceux qui abdiquent, désespèrent, ou se couchent deviennent des alliés objectifs de la dictature.

Alors que les finances occidentales se portent de moins en moins bien, plusieurs gouvernements seraient tentés de privatiser certains secteurs pour acquérir des liquidités. Est-ce une solution à long terme ou la création de futurs problèmes ?

La finance spéculative se porte très bien contrairement aux apparences. Certes son action de prédation est de plus en plus visible, mais ils profitent de la situation, pour conditionner les peuples grâce aux médias.

Elle est en pleine offensive pour s’approprier tout ce qui et à vendre, et fragilise le reste pour qu’il soit mis en vente. Le conditionnement tourne à plein pour permettre à ceux qui se sont fabriqués des milliards de fausse monnaie, avec l’industrie occulte de la finance, de les dépenser en toute légalité.

On aboutit grâce à ce Dresde médiatique à une ingénierie du consentement, qui voudrait faire croire que les privatisations sont la seule alternative, pour permettre de désendetter les États.

Mais en France, les intérêts de la rente perpétuelle sont de 50 milliards € par an, ce qui a contribué à construire la quasi-totalité de notre dette cumulée. Voilà l’origine essentielle de nos maux : l’usure ! Nos politiciens ne la remettent pas en cause, ils ne sont pas là pour cela. Ils ont pour mission de permettre que ce jeu continue éternellement, ou tout au moins que tout ce qui est à prendre soit pris par la finance. Voilà le Monopoly que la pensée unique nous impose. Personne ne doit penser autrement dans la sphère économique.

Nous sommes ici en plein monothéisme « économique » : il y a le bien, le libéralisme, et tout le reste, c’est l’axe du mal, pour rester dans la rhétorique monothéiste. L’Iran et l’Irak voulaient vendre leur pétrole en euros ? Ils sont sur la liste du gendarme planétaire qui entretien l’ordre mondial.

Enfin la richesse semble avoir changé de camp, en se transférant en Asie par exemple. Cela n’a été possible que par la politique de mondialisation libérale (OMC) qui a détruit nos industries et les a laissé se délocaliser. Hors les énarques qui nous dirigent avaient oublié qu’un certain type de capitalisme productif industriel générait des richesses ! Des richesses dont le libéralisme économique a organisé le transfert vers d’autres poches, créant ainsi la paupérisation de l’Europe !

Quand on y regarde de près, ce système nous a privé de ce qui faisait notre force, pour nous affaiblir et en plus nous endetter ! Un beau bilan. Merci à ces grands théoriciens libéraux que sont Smith, Ricardo ou Hayek ! Leurs théories étaient autant de pièges qui ont bien fonctionné.

Le capital repousse toujours les limites, qui viennent à être acceptées de tous. Croyez-vous que l’euthanasie devienne un des chevaux de bataille du capital ?

Le capitalisme est une maladie monothéiste, comme je le rappelais plus haut. Cette utopie n’accepte pas d’autre alternative à son modèle, et toute opposition est forcément mauvaise. Leur Dieu a besoin de son Satan pour vivre. Et on arrive ainsi à une nouvelle chasse aux sorcières contre ceux qui pensent autrement ; le retour de l’inquisition, mais dans la sphère économique cette fois. Nous identitaires sommes les seuls à la combattre.

Pour compléter leur projet messianique, ils travaillent depuis longtemps à un homme « amélioré ». Ceux qui pensent mal doivent être rééduqués. Le communisme n’a pas réussi avec ses camps d’extermination des opposants. Le capitalisme y arrivera par la génétique.

Chacun devrait voir le reportage « The net, voyage en cybernétique » de Lutz Dammbeck pour comprendre de quoi il s’agit. L’euthanasie serait trop visible, alors ils réfléchissent à comment reprogrammer le cerveau humain, si besoin en utilisant des solutions médicamenteuses. Nous ne sommes pas dans la science fiction, mais bien dans la science tout court ! Les résistants identitaires devront être « corrigés » cérébralement, pour leur faire admettre qu’ils ont tort.

Pourtant malgré le conditionnement généralisé culturel, scolaire ou médiatique, ils se heurtent à ce qu’ils ne peuvent pas (encore) contrôler : ils sont rattrapés par la réalité. En France, et partout en Europe, le ras le bol atteint des proportions que le système n’arrive pas à contenir : trop c’est trop, et la réaction risque d’être violente, compte tenu des forces démographiques en présence sur notre sol.

La sécurité d’emploi au Québec est remise en cause depuis quelques années, et les emplois semblent de plus en plus précaires. Faut-il y voir une tendance lourde ou un problème éphémère ?

Je ne sais pas de quelles proportions vous parlez pour le Québec, mais en France, 82 % des embauches se font désormais sur des contrats précaires (Contrat à Durée Déterminée, temps partiels, intérim…). Et les projets de réforme du marché du travail demandés par l’UE à Hollande sont, entre autres, de casser le CDI (contrat à durée indéterminée).

Goldmann Sachs vient de déclarer que la France devrait baisser les salaires de 30 %. C’est désormais une banque qui dicte par médias interposé la politique attendue par les marchés. On voit le chemin que tout cela prend si on et un peu lucide.

Le rêve de certains entrepreneurs, c’est de pouvoir adapter rapidement son effectif aux fluctuations d’activités. Cela peut sembler légitime à leurs yeux, mais cela ne l’est pas aux yeux de ceux qui subissent la flexibilité. Par ce que derrière il faut vivre, décemment tout au moins. La flexibilisation et la fragilisation des salariés est donc une stratégie murement réfléchie contre laquelle il faut lutter.

En Allemagne, dont le modèle est tellement vanté par les libéraux européens, on paye les chômeurs 1 € de l’heure pour réaliser des missions d’intérêt général. Tout plutôt que de les payer à rien faire. Une autre façon de les forcer à reprendre à travail, tout en se moquant éperdument de leurs aspirations profondes, ou de leurs volontés.

Cela les mets au même niveau que les chinois, ou que la main d’œuvre du tiers monde. L’ambition des capitalistes, si on les laisse faire est de nous rendre toujours plus esclaves de leur bon vouloir, en nous comparant aux salariés « nus » du tiers monde qui n’ont aucun droits. Pour y parvenir, il faudra détruire le salarié « habillé » européen, et lui enlever tous ses droits.

La mondialisation économique nous impose une concurrence déloyale. Les eurocrates inoculent au continent européen cette logique virale qui fait baisser les salaires. Un protectionnisme continental intelligent, réalisé au niveau de l’Union européenne serait une des alternatives les plus crédibles pour endiguer la délocalisation de nos industries et la précarisation de certaines catégories de salariés, dont les emplois sont de fait, eux aussi délocalisables.

On voudrait nous conditionner en nous faisant croire que le protectionnisme c’est la guerre ! Faux archi faux ! L’économie est une forme de guerre. Avec la doctrine libérale nous livrons cette guerre, mais en acceptant de baisser, volontairement, notre garde. Nos compétiteurs économiques ont tous des lois protectionnistes pour préserver les leurs et ne pas livrer trop de pans de leur économie à la prédation des autres compétiteurs moins disant.

Et en plus ils peuvent renforcer leurs entreprises en manipulant leurs monnaies. Seule l’UE suit criminellement le dogme à la lettre, en refusant de toucher à sa monnaie, et en appliquant à la lettre le dogme libéral qui tue nos entreprises et fragilise les salariés… Cela a assez duré. Le réveil est en marche !

Quelles leçons doit-on tirer de la crise grecque ?

Tout d’abord que l’Union Européenne continue de plaider la doctrine libérale, et qu’elle sacrifie ses peuples. L’austérité ne sert à rien. Elle amplifie les problèmes sur les peuples. Le FMI a même finit par admettre qu’il avait fait une erreur de multiplicateur dans ses calculs sur la mise en place de l’austérité budgétaire pour les états. Ainsi on sait désormais qu’en zone euro, un euro d’économie budgétaire réalisée fait réciproquement baisser le PIB de 2 ou 3 €.

D’où l’arrêt de la croissance, la chute des recettes fiscales, l’arrêt de la consommation, qui conduit à la réduction de la production, et donc aux licenciements et enfin la hausse du chômage, qui pèse sur les systèmes sociaux et amplifie encore l’ensemble… La régression sociale n’est pour eux qu’un dommage collatéral, tant pis si des gens souffrent ou se suicident, face à ce que leur théorie économique impose.

A ce stade on peut émettre une hypothèse. On connait l’impact négatif des politiques de rigueur budgétaires, qui entrainent systématiquement des baisses de PIB. Ceux qui insistent pour que cela continue à tout prix, ne plaident ils pas en fait pour notre affaiblissement économique ? On est en droit de s’interroger en toute lucidité non ?

Le second enseignement est encore plus important pour les peuples qui veulent et qui doivent entrer en résistance. On a malicieusement imposé à l’Europe le projet de Marché Unique, avec une monnaie commune, pour mieux l’asservir. Ce projet là n’est qu’une facette de la dictature économique mondiale destinée à se consolider avec le marché transatlantique qui réunira par la suite l’Europe et les USA. La monnaie est un instrument essentiel de la souveraineté ; elle conditionne l’unité sociale.

Avant la zone euro, un pays pouvait dévaluer sa monnaie pour répondre aux attentes particulières de sa population, ou pour gérer une crise sociale, et alors augmenter les salaires. Désormais, chaque pays de la zone euro ne peut plus dévaluer sa monnaie ; elle n’a alors comme seule alternative que de dévaluer les salaires pour s’adapter à la concurrence mondiale.

Voilà l’enseignement majeur que doivent comprendre les peuples d’Europe. L’euro écrase les salaires !

En Italie, Grillo a ouvert le bal…

On pourrait rajouter qu’avec ce qui s’est passé à Chypre, le diktat financier à franchit une étape supplémentaire. La Troïka a voulu saisir directement les comptes bancaires, montrant ainsi son vrai visage ! S’ils pouvaient se passer de lois (et de gouvernements), ils feraient ce que bon leur semble ! Voilà qui présume bien de la façon dont fonctionnera le nouvel ordre mondial qu’ils essayent de créer !

[…] En guise de conclusion je voudrais simplement inviter tous vos lecteurs à ne pas être dupes du système, et du confort relatif qu’il apporte. Cette dictature nous conduit à notre perte: elle repose intégralement sur le mensonge et la désinformation. Un système honnête et porteur de vérité, préserverait notre monde, au lieu de le détruire au profit de certains intérêts particuliers. Chacun doit écouter son cœur, et se fier à son intuition bien plus qu’à tous les charlatans qui lui serve de missionnaires dans cette mission d’asservissement.

Pour paraphraser un camarade, si vous voulez être des révolutionnaires identitaires, faites des enfants !

Merci à vous de bien avoir voulu recueillir ces propos. Que chacun de vos lecteurs soit bien conscient du rôle actif qu’il peut jouer, pour influer sur le destin, s’il décide d’oser entrer en résistance !

Memento audere semper !

via Fortune Desouche


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