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Nouvel ordre mondial… Et alors ?

Nouvel ordre mondial… Et alors ?

Nous, l’humanité toute entière, serons dirigés par un gouvernement mondial durant ce siècle.

C’est inévitable et dans l’ordre des choses comme ça l’a toujours été.

Nous passerons de l’ancien ordre mondial au nouveau.

nom Que nous le voulions ou non, nous n’avons pas le choix. Ce n’est pas en glissant son bulletin de vote dans l’urne que nous changerons les choses. Et quand bien même, une élection quelle quelle soit basculerait en faveur d’une politique protectionniste voire nationaliste dans notre pays, cela ne changerait absolument rien au niveau mondial.

La question qu’il faut alors se poser plutôt que de chercher des réponses pour éviter cela, est la suivante : Qu’est-ce que ça va changer pour moi, pauvre humain que je suis ?

En réalité, pas grand chose. J’aurai toujours les mêmes besoins vitaux : boire, manger, me protéger, dormir. Peu importe la façon et la difficulté pour y parvenir.

Aujourd’hui, tout le monde est bien obligé d’admettre que les USA dirigent les sociétés, c’est à dire notre civilisation. Et si ce n’était pas les USA, ce serait une autre première puissance mondiale. Certains pensent que la Chine est engagée sur cette voie. D’autres pensent que c’est une coalition judéo-maçonnique-americano-israelienne-sioniste-sataniste-infanticide-pédophile qui dirigera bientôt le monde (rien que ça ? ça fait peur…).

Et alors ? Que ce soit Pierre, Paul ou Jacques, nous n’avons jamais été libre depuis que nous sommes civilisés. Je parle de Liberté. Celle qui consiste à s’abolir de ses propres chaînes. Celle qui permet de refuser quelque autorité que ce soit.

Qui est Libre dans ce monde ? Qui pense et fait ce qui lui plaît sans aucune influence ? Rockfeller, Rotshild et consorts sont aussi sous étreinte. Leur maître se nomme cupidité. Ils sont les esclaves de leurs propres fantasmes. Même le pouvoir n’est pas libre.

Pourtant, l’humanité est née libre. Certains humains le sont encore. Il reste sur notre planète quelques individus qui ne se posent pas de question sur l’avenir et vivent en paix et en harmonie dans leur environnement. Ils vivent au jour le jour en tribus nomades chassant, pêchant et ceuillant dans les rares espaces de jungle inexploités. Ils se foutent bien du nouvel ordre mondial qui se profile et d’ailleurs, ils n’en entendront jamais parler. Leur mode de vie est très simple. Si tu es un homme, fais comme ton père, si tu es une femme, fais comme ta mère. Ou alors, quitte le clan et vis ta vie d’Homme libre. Ces hommes libres, nous les qualifions de sauvages. A juste titre d’ailleurs car la liberté est sauvage, c’est à dire indomptée, insoumise. Nous avons perdu cette notion d’insoumission dans nos sociétés dites civilisées, c’est à dire, apprivoisées, domestiquées et dépendantes de l’autorité.

L’autorité par ci, l’autorité par là, qu’est-ce que l’autorité, à quoi sert-elle et qui sert-elle ?

L’autorité n’est autre que la limite que nous nous fixons sur l’influence de nos congénaires sur nos propres vies. L’autorité nous permet d’interragir sur le comportement d’autrui dans la limite de l’acceptable. Certains d’entre nous n’ont aucune limite à l’autorité et accepte une soumission totale. Le problème, c’est que nous sommes tous sous contrôle de l’autorité que nous le voulions ou non. Nous sommes complètement soumis au système que nous avons créés et dans lequel nous essayons de nous débattre. C’est pour cela que nous nous sentons opprimés car le système nous dépasse de part son autonomie, sa liberté et donc, sa sauvagerie.

Depuis toujours, les plus forts ont compris cela et en profitent à outrance. La nature est ce qu’elle est, elle créée des faibles et des forts. C’est comme ça. « Les forts exagèrent » pensent les faibles, « les faibles se laissent faire » pensent les forts. C’est inéluctable à moins qu’un évènement hors du commun et d’une telle autorité nous fasse entrevoir une autre façon de penser et force les puissants à rompre avec leur shéma de pensées, leurs intimes convictions d’avoir raison de se comporter comme ils le font. En attendant et jusqu’à preuve du contraire, les plus forts dirigeront le monde.

Peu importe sous quelle autorité ils le feront. Ils le feront parce qu’ils sont les plus forts. Hier, c’était au nom des dieux, du soleil, de dieu, des petits hommes verts, de la laïcité, de l’universalisme,du capitalisme, du communisme, du socialisme, du nationalisme, que sais-je encore… Les plus forts sont les plus forts qu’on le veuille ou non. C’est une loi de la nature. Les plus forts dirigent le monde en contrôlant et en exploitant les plus faibles.

Alors que faire lorsqu’on est faible, conscient et rêvant de liberté ?

Pas grand chose à vrai dire. Il y a bien l’histoire de David contre Goliath ou quelques autres exemples du même type mais ce n’est que l’exception qui confirme la règle. Pourtant, il existe une stratégie du faible lui permettant de survivre.

Etant faible moi même, c’est à dire proie plutôt que prédateur, je survis malgré tout. Comment ? Tout simplement en adoptant le comportement d’un gnou. Oui, d’un gnou, vous avez bien lu. Vous savez cette bête à cornes qui vit en Afrique. Le gnou est une proie de premier choix dans la savane mais pas facile à attraper. Même ses plus féroces prédateurs ont du mal à s’en nourrir. Pourquoi ? Parce que le gnou est solidaire. Il vit en troupeau de plusieurs milliers d’individus. Le troupeau est dense et toujours à l’affût du danger. Dès qu’une menace apparait, le troupeau se met en mouvement, les dominants protègent les plus exposés. Formant une seule masse compacte aux yeux du prédateur, ce dernier préfère abandonner.

Je suis un gnou plutôt en forme et je ne quitte jamais le troupeau. Plutôt dominant, je veille sur les miens du mieux que je peux. Je n’hésite pas non plus à acceuillir d’autres espèces pour grossir les rangs. L’union fait la force, surtout chez les faibles. C’est notre seule défense mais elle est très efficace. Les carnivores n’ont qu’une seule option pour nous dévorer. Ils s’unissent pour nous diviser en nous attaquant de toutes parts simultanément pour isoler les plus faibles. Les malades, les petits ou les vieux. C’est cruel mais c’est comme ça.

Je ne suis pas plus intelligent qu’un gnou. Je me protège grâce au troupeau et je protège le troupeau pour ma survie. La vie est aussi simple que ça. Plus le troupeau est grand, moins je serai exposé au danger et pourrai vivre ma vie librement. Plus le troupeau est divisé, plus je serai en danger. Vous pouvez remplacer le gnou par un mouton si vous le souhaitez. C’est du pareil au même à une petite nuance près : Le mouton n’est pas libre car il est domestiqué. Le gnou est sauvage donc libre.

La mondialisation, le multi culturalisme, l’internationalisme et toute autre idéologie ne sont que des outils de divisions pour nous faire oublier que nous sommes du bétail, pardon, des Humains. Tous semblables ayant le même destin. Vivre et mourrir libre ou enchaîné.

J’essaie depuis plusieurs années de rompre mes chaînes en prenant de la hauteur. C’est à dire que j’analyse toute division en la ramenant à l’être humain. Je ne vois plus de noirs, de blancs, d’arabes, de chrétiens, de musulmans, de fachos, de gauchos, de riches, de pauvres etc… Je ne vois que des humains, plus ou moins forts luttant pour leur survie. Je ne vois que des humains qui s’entredéchirent aux noms des idéaux des puissants. Je ne vois que des humains désamparés et désespérés de leur condition. Je ne vois que des humains bêtes et méchants entre eux. Je ne vois que des humains insignifiants sur la planète cherchant des solutions de survie dans le passé pour survivre dans l’avenir en oubliant de vivre au présent. Je ne vois que des humains exploités par d’autres humains profitant de l’hyper individualisme qu’ils ont créé.

Je me fous d’être exploité par Pierre, Paul ou Jacques. Je suis un faible et rien ni personne ne changera ça. Je suis né faible. Mais attention, la seule autorité que je tolère, c’est la mienne. Toute autre autorité est rejettée par ma désobéissance. Oui, je désobéis plutôt que de me révolter contre quelque chose que je ne contrôlerai jamais. Je désobéis à toute ces influences qui essaient de me convaincre que mes semblables ne sont pas vraiment mes semblables. Je désobéis aux valeurs de nos sociétés. Je n’ai pas besoin de tout ce qu’un ordre ancien ou nouveau me propose en vitrine. D’ailleurs, je n’ai pas besoin d’ ordres de qui que ce soit. Je n’obéis qu’à moi même. Ce n’est pas facile tous les jours mais quel pied ! Vivre libre est une philosophie, un choix de libre arbitre. Bien sûr, je suis pauvre, au sens matériel du terme. Mais je suis riche, très riche, au sens humain du terme. J’aime mon prochain, je me méfie des plus forts que moi et basta. Je vis au jour le jour. Quel bonheur de ne pas avoir peur du lendemain. Il m’arrive bien entendu de douter de l’utilité de mon existence mais ça passe très vite lorsque je regarde se lever et se coucher le soleil.

Je n’ai pas toujours été libre. J’ai été un esclave moi aussi. J’ai même gardé quelques chaînes. Mon confort par exemple. Je lutte pour garder mon logement. Mais c’est bien peu comparé à tous ceux qui en bavent pour payer leurs crédits de voiture, maison, télé, vacances et que sais-je encore.

Quant à ce nouvel ordre mondial, je m’en fous. C’est un problème de maître à esclave. Je ne suis plus concerné. Je suis né libre, je mourrai libre. Et si l’on essaie de me contraindre, alors je me battrai comme un gnou pour échapper aux griffes de mes prédateurs. Celui qui s’imagine encore m’enchaîner n’est pas né. Plutôt crever en homme libre.

Facile à dire mais pas facile à faire ? C’est faux, il faut juste savoir dire non et basta. Il faut aussi avoir le courage de se contenter du minimum malgré les chants des sirènes. Je vis en marge du système en faisant la manche après avoir écouté et parlé aux passants. J’en ai assez pour payer ce dont j’ai réellement besoin, l’indispensable étant mes amis de toute origine, de toute religion, de toute condition, de tous bords politiques. Ne vous méprenez pas. Je ne profite de personne. Au contraire, je suis le premier à dire présent lorsqu’un congénère a besoin d’aide. C’est mon troupeau. Il veille sur moi, je veille sur lui. En toute compassion humaine.

Je suis devenu sauvage au sens noble du terme. Je ne dis pas que tout être humain devrait se comporter comme moi. Je dis que les chaînes que nous portons peuvent être plus légères simplement en considérant les humains pour ce qu’ils sont. C’est à dire une espèce vivante sur la planète qui, comme toute autre espèce disparaîtra tôt ou tard. A quoi bon s’inquiéter de notre sort ? A quoi bon confier nos vies au système ? Lorsque je rencontre un humain plus fort que moi, je l’imagine sur ses toilettes en état de constipation. Je ris, ça le trouble et je me sauve en courant pour rejoindre le troupeau. Je n’ai plus peur du loup. Lui aussi mourra un jour. Lui aussi ne sera plus qu’un morceau de viande qui pourrit dans son trou bouffé par les vers.

La vie n’est pas aussi compliquée qu’elle parait. Nous naissons, nous mourrons. Entre les deux, on s’occupe.

Je m’occupe en partageant ma vie avec mon prochain sans préjugé ni angoisse en attendant la mort. Un jour est un jour. Une vie est une vie. Aucune vie ne vaut plus qu’une autre. La mienne ne vaut pas plus que la tienne qui ne vaut pas plus que la mienne. Qui que tu sois, tu es humain comme moi. Tu ne seras qu’un souvenir bon ou mauvais.

Plutôt que de s’engueuler pour savoir si il vaut mieux côtiser plus ou bosser plus, savoir si il y a trop ou pas assez d’immigrés, savoir si être homo est normal ou pas et je ne sais quelle autre bêtise divisante de nos maîtres, nous ferions mieux de nous regarder en face en pensant à la mort. La vie n’est que plus agréable après. Nous sommes vivants, vivons. C’est du présent.

Nouvel ordre mondial… Et alors ? Les gnous survivront.

Amour

et Paix.

Source : Agoravox

Publié le 20 juillet, 2013 dans Mondialisation, Nouvel Ordre Mondial, Réflexions.

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