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Espionnage américain : les Européens réclament des comptes aux États-Unis

Espionnage américain : les Européens réclament des comptes aux États-Unis

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Les révélations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel ont suscité un tollé sur le continent européen.

«Il faut que du côté américain, on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos des écoutes clandestines totalement disproportionnées par les États-Unis dans l’Union européenne sont exactes ou non», a déclaré la ministre de la Justice allemande, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger. L’Allemagne, qui héberge des bases américaines, est le pays de l’Union européenne (UE) le plus surveillé par les espions américains, à un niveau comparable à la Chine, l’Irak ou l’Arabie saoudite. En moyenne, la National Security Agency (NSA) surveille 20 millions d’appels téléphoniques par jour en Allemagne et 10 millions d’échanges de données Internet, mais ce chiffre peut s’élever jusqu’à 60 millions d’appels les jours les plus chargés.

Paris veut des explications

La France a demandé des «explications aux autorités américaines», a déclaré Laurent Fabius dans un communiqué. Les «faits, s’ils étaient confirmés, seraient tout à fait inacceptables», estime le chef de la diplomatie française. Avec deux millions de connexions surveillées chaque jour, la France est beaucoup moins dans la ligne de mire de la NSA que l’Allemagne. (…)

De son côté, Jean-Luc Mélenchon réclame «l’arrêt immédiat (de ces) négociations» entre l’UE et les États-Unis, tout en demandant que «la France accorde l’asile politique» à Edward Snowden «qui a dévoilé ce complot», selon le dirigeant du Parti de gauche.

L’ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, a appelé sur Europe 1 à «une réaction forte» de l’UE, «sans pour autant casser toutes les négociations, y compris la préparation de la négociation d’un nouveau traité de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis».

L’Union européenne craint «un impact sérieux»

Dès samedi, le président du Parlement européen, Martin Schulz, a prévenu que s’il était confirmé que la NSA avait bien espionné des bureaux de l’UE, cela aurait un «impact sérieux» sur les relations entre Bruxelles et Washington. Si «c’est vrai, c’est écœurant», a renchéri le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. «Les États-Unis feraient mieux, selon lui, de surveiller leurs propres services secrets que d’espionner leurs alliés.»

Le député européen écologiste, Daniel Cohn-Bendit, a appelé à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange, tant qu’un accord n’a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données.

Principale victime de la NSA, l’Union européenne a «immédiatement pris contact avec les autorités américaines à Washington, qui nous ont dit qu’elles vérifiaient l’exactitude des informations publiées et qu’elles reviendraient vers nous», précise-t-elle dans un communiqué dimanche. Mais à ce stade, ajoute la Commission européenne, «on ne fera pas plus de commentaires».

Le Figaro

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Prism : l’Union européenne a fait partie des cibles de la NSA

L’Union européenne a fait partie des «cibles» de l’Agence nationale de sécurité américaine NSA, accusée d’espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism, écrit l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche [30 juin 2013].

Der Spiegel fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l’ancien consultant américain de la NSA Edward Snowden, à l’origine des révélations sur Prism.

Dans l’un d’eux, daté de septembre 2010, classé «strictement confidentiel», la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l’Union européenne à Washington.

Il s’agissait non seulement de micros installés dans le bâtiment, mais aussi d’une infiltration du réseau informatique qui lui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes. La représentation de l’UE à l’ONU était surveillée de la même manière, toujours selon ces documents, dans lesquels les Européens sont explicitement désignés comme des «cibles à attaquer».

La NSA avait même étendu ses opérations jusqu’à Bruxelles. Il y a «plus de cinq ans», écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l’UE avaient découvert un système d’écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l’Union européenne, et qui remontait jusqu’au quartier général de l’Otan dans la banlieue de Bruxelles.

En 2003, l’UE avait confirmé la découverte d’un système d’écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne. Mais il est difficile de savoir s’il s’agit de cette affaire dont parle l’article du Spiegel.

Der Spiegel a également recueilli sur son site internet des réactions de personnalités européennes, comme le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, qui estime que «si cela se confirme, il s’agit d’un immense scandale». «Cela nuirait considérablement aux relations entre l’UE et les Etats-Unis», ajoute-t-il.

Pour le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselbron, «les États-Unis feraient manifestement mieux de surveiller leurs services de renseignement plutôt que leurs alliés».

L’espionnage américain est «hors de contrôle», juge-t-il, soulignant que si les activités de renseignement «sont justifiées par la lutte contre le terrorisme (…) l’UE et ses diplomates ne sont pas des terroristes».

Toujours sur le site du Spiegel, le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu’un accord n’a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n’ont toujours pas abouti.

Mercredi, l’Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir «aussi rapidement que possible» des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.

AFP (via Libération)


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