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Prism : la défense des géants du Web

Prism : la défense des géants du Web

Prism, le système américain de surveillance d’Internet révélé par Edward Snowden continue de susciter des inquiétudes. Les géants du Web tentent aujourd’hui de se défendre.

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Oui, nous fournissons des informations aux autorités américaines lorsqu’elles le demandent mais, non, la NSA ne lit pas à livre ouvert dans nos serveurs. Voilà en résumé la position des géants du Web mis en cause dans l’affaire Prism, ce système de surveillance de l’agence américaine NSA destiné à lutter contre le terrorisme.

L’indignation soulevée par cette affaire a poussé plusieurs acteurs du Web à réagir. Ils viennent de publier le nombre de demandes reçues en six mois concernant l’accès à des données privées des utilisateurs. Bilan : 4.000 à 5.000 pour Apple, 6.000 à 7.000 pour Microsoft, 9.000 à 10.000 pour Facebook et environ 13.000 pour Yahoo qui serait le plus sollicité apparemment à cause de sa messagerie Yahoo mail.

Les contraintes légales

Le problème, c’est que l’effort de transparence des géants du Web se heurte à des contraintes légales. Ces chiffres ne sont pas précis. Ils englobent à la fois les fameuses requêtes de la NSA dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et les demandes judiciaires classiques concernant les crimes de droit commun ou les disparitions de personnes comme dans tous les pays du monde et. En fait, les opérateurs n’ont pas le droit de diffuser le détail qui donnerait une meilleure idée de l’impact de la fameuse loi qui inquiète les défenseurs des libertés individuelles. Google a saisi la justice américaine pour obtenir le droit de divulguer ces chiffres. Google ou encore Twitter annoncent également leur intention de publier à partir de maintenant des statistiques régulières sur les demandes d’information formulées par les autorités. Bref, les entreprises high-tech tentent d’inverser la vapeur en apparaissant comme de simples exécutants soumis à la loi.

Les réactions continuent

Aux Etats-unis, les associations de défense de la vie privée et quelques hommes politiques continuent de s’insurger. Le co-fondateur d’Apple Steve Wozniak affirme qu’il ne « reconnaît pas son Amérique ». En revanche, dans la Silicon Valley cette affaire ne semble pas ébranler pas grand monde.

De son côté, Barak Obama continue de soutenir et de justifier la surveillance préventive du projet Prism. Selon le directeur de la NSA, cela aurait permis de déjouer une cinquantaine d’attentats depuis 2001 dont un à la bourse de New York et un autre en Belgique.

France Info Tv

Publié le 21 juin, 2013 dans Big Brother, Etats-Unis, Internet, Monde, PRISM, Société & Culture.

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