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Le mystérieux portulan de Piri Reis (1513)

Le mystérieux portulan de Piri Reis (1513)

via Histoire Desouche

Au début du XVIe siècle fut peint un portulan, centré sur Le Caire, représentant l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale avec une grande précision. De nombreux éléments présents sur cette carte (îles, montagnes, fleuves, animaux) étaient alors inconnus des contemporains ! L’auteur, le corsaire Piri Reis, affirme avoir dessiné cette carte à partir de nombreuses autres cartes plus anciennes.

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Extraits des Secrets des portulans ou les cartes de l’inconnu (Rémy Chauvin, Paris, éd. France-Empire, 1980, pp. 17-19) à propos de cette carte.

« Piri Muhdi Id’in Reis, navigateur turc mais sans doute d’origine grecque chrétienne, était, dit-on, le neveu du fameux corsaire Kemal Reis. Son père devait être un renégat du nom de Hadji Mehmed. Piri Reis fut corsaire lui-même et y gagna une excellente connaissance des bords de la Méditerranée. Il devint « kapurdan » en Egypte, y connut nombre d’aventures toutes sanglantes et hautes en couleur. Mais la dernière tourna mal pour lui ; une de ses expéditions ayant échoué, le sultan le fit décapiter au Caire en 962 de l’Hégire (1554-1555).

On connaît surtout Piri Reis comme l’auteur d’un livre sur la navigation en Méditerranée, le Bahrije (« Voyages sur mer »), qui comporte des renseignements sur les courants, les haut fonds, les ports et les détroits. Ce travail fut sans doute commencé sous le règne de Sélim Ier, mais il est dédié à Soliman le Magnifique auquel il présenta sa fameuse carte en 930 de l’Hégire (1523). Cette carte, appelée par Piri Reis lui-même « carte de Colomb », a été trouvée en 1929 par Khalil Edhem Bey dans la bibliothèque du Sérail à Istanbul. Elle est tracée sur une peau de gazelle de 75 X 60 cm, enluminée richement et couverte d’inscriptions en turc. Elle représente l’hémisphère occidental et spécialement les bords de l’Atlantique. Les inscriptions de la carte sont pour la plupart dépourvues d’intérêt sauf deux d’entre elles. Il en manque d’ailleurs une partie, car la carte a été déchirée en deux dans le sens nord-sud si bien que du côté est, seules l’Espagne et une partie de l’Afrique sont représentées.

Inscription V : « Comment furent trouvées ces côtes et ces îles (côtes d’Amérique). On les nomme côtes d’Antilla. Elles furent découvertes dans l’année 896 du calendrier arabe. Mais on dit qu’un infidèle génois du nom de Colombo découvrit ces côtes. Un livre tomba entre les mains de Colombo et il trouva qu’on disait dans ce livre qu’à la fin de la mer Occidentale (l’Atlantique), c’est-à-dire du côté de l’ouest, il y avait des côtes et des îles et toutes sortes de métaux et de pierres précieuses. Le sus-mentionné, ayant étudié à fond ce livre, l’expliqua à un des Grands de Gênes, etc.

Inscription VI : Cette section montre comment fut faite cette carte. Personne de ce siècle n’en possède une pareille. (Elle fut faite) d’environ vingt cartes des Mappae Mundi — ce sont des cartes dressées aux jours d’Alexandre, seigneur des deux Cornes et elles montrent la partie habitée du monde : les Arabes nomment ces cartes Zaferiye. (Elle est faite) de huit Zaferiyes de cette sorte et d’une carte arabe du Hind et des cartes qui viennent d’êtres faites par quatre Portugais qui montrent les contrées du Hind, Sind et Chine dessinées géométriquement; et aussi d’une carte dessinée par Colombo dans la région occidentale (…). En réduisant toutes ces cartes à la même échelle, je suis arrivé à cette disposition finale… »

Une phrase énigmatique semble vouloir dire que Colomb aurait été documenté sur l’Amérique avant de la découvrir. On a d’ailleurs soutenu que les évêques du Nord, au cours de leur voyage à Rome « ad limina apostolorum », auraient parlé à la cour pontificale de la découverte du Vinland ; et que Colomb ne l’ignorait pas. […]

On y voit, clairs comme le jour, la côte de l’Amérique avec des quantités de détails qui n’étaient pas connus du temps de Piri Reis, ni même du temps de Colomb. L’Amazone, par exemple. Mieux encore, la côte du pôle Sud, représentée comme libre de glaces, ce qui a été vrai, mais il y dix mille ans… Et en plein milieu de l’Atlantique, une grande île qui n’est pas assez grande pour correspondre à l’idée classique qu’on se fait de l’Atlantide ; mais tout de même… Toujours est-il qu’il ne reste qu’un ou deux îlots à l’emplacement présumé de cette île. […] »

En savoir plus :
Les Découvertes impossibles
Wikipédia

Publié le 13 juin, 2013 dans Archéologie, Histoire, Monde, Société & Culture.

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