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Les Mythes Babyloniens de la Création (2/3)

Les Mythes Babyloniens de la Création

[N’oubliez pas de lire l’introduction avant de vous aventurer plus loin !]

enlil A partir de ce concept fantastique a émergé de l’intérieur de l’homme lui-même, de la boue subconsciente (l’hélium) de son mystère psychique de boue et de vase, à partir de tout cela nous avons les débuts et rudiments de la vie psychique et des tensions de l’homme. Ses différentes formes de conscience, ses manières psychologiques de penser et d’être, la première lutte monstrueuse de penser et ressentir qui est bloquée dans une profondeur pour la suprématie. Ces étranges illusions dont il y a encore des traces de nos jours. Et au centre de tout cela comme un magicien, se tenant comme un sorcier dans tout ce monde de fantaisies, magie et nécromancie, se trouvait une déité gouvernante appelée Enlil.

Cet être Enlil, comme le suffixe « lil » dans son nom l’indique veut dire « démon ». Et le nom Lilith en relation à l’histoire d’Adam et sa femme démon indique non seulement une créature monstrueuse mais par le démon, les rêves et les cauchemars, une étrange fantaisie. Et Enlil devint le symbole de cette vie objective psychique de l’homme qui en lui fait naitre des monstres tout comme l’hélium ou la boue matérielle donne naissance à des formes monstrueuses. Ainsi des créatures monumentales n’ayant aucune véritable substance dans la réalité ont leur vie interne provenant de l’esprit subconscient du monde invisible et forment cet étrange modèle de lois, qui plus tard génèreront des corps et amèneront l’ordre et des propriétés. Ces lois n’ayant pas encore été établies se formèrent et grandirent d’une façon absolument fantastique.

Dans cette combinaison des choses nous remarquons certaines traces de notre propre psychologie. Nous nous disons c’est une chose terrible que d’imaginer ou de penser que nous vivons dans un monde gouverné par ces créatures reptiliennes ailées qui représentaient des forces non contrôlées, non dirigées. Mais essayons de voir très brièvement comme cela peut se passer dans la vie mentale de l’individu.

Quand l’homme est incapable de contrôler les forces mentales et émotionnelles de sa propre nature il produit de terribles fantaisies, des rêves morbides, des monstres, dont le démon Incube est probablement un bon exemple. L’homme perçoit sa vie invisible comme un cauchemar le moment où il perd son intégration rationnelle. Donc le Chaldéen n’avait pas si tort que ça quand il disait que si l’homme relaxe le contrôle de sa vie émotionnelle et mentale il devient la proie de l’intensité des monstres, et donc d’une certaine manière cette intensité précède l’établissement du contrôle. Et que quelque part dans le temps l’homme a lutté pour l’intégration de sa propre conscience égoïque de la même manière que la nature a lutté pour découvrir les lois par lesquelles son propre développement formel pourrait être déployé dans l’ordre et avec intégration.

Donc au commencement, il y avait cette lutte monumentale pour l’intégration, une lutte qui continua encore et encore d’après les vieilles histoires sur de très vastes périodes temporelles. Une lutte dans laquelle ces formes monstrueuses ont tendu le bras mais ne pouvaient pas survivre, qu’elles ne possédaient aucun pouvoir d’être ordonné en elles et que si elles n’avaient pas changées, le monde aurait continué encore et encore pour toujours et il n’y aurait pas eu de croissance, aucune conscience, aucune intégrité établie dans la structure entière du monde.

Donc le temps s’écoule et ces deux processus, l’un objectif et l’autre subjectif, continuèrent et nous voyons le déploiement graduel de la théologie. Nous découvrons la reconnaissance graduelle ou l’établissement du besoin d’un concept d’Être qui est intégré. Quelque part il y a eu une lutte, quelque chose devait être le chef, car ces deux forces n’étant pas totalement différenciées auraient lutté pour toujours dans le Chaos. D’après le concept Chaldéen, les mystérieux anciens, ceux qui ont vécu avant nous, des dieux d’un ordre supérieur sont supposés être descendus et avoir pris le contrôle, puis ont graduellement donné des formes à ces choses. Et parmi ces dieux vint le dieu Ea. Et Ea était celui qui était le plus âgé, très très ancien. Ea représentait un être très ancien. Un être qui est supposé avoir vécu silencieusement et éternellement dans l’espace. Peut être que si nous étudions tout cela psychologiquement à nouveau nous pourrions avoir certains indices sur comment ça s’est passé ou comment les anciens ont fini par croire que ça s’est passé de cette manière.

A partir de la lutte de l’homme (dans l’enfance) à intégrer graduellement son propre être mental et émotionnel, graduellement cette lutte semble mener quelque part car dans le développement des choses, une Conscience qui était verrouillée dans toute cette lutte émerge petit à petit, puis prend le contrôle et intègre le mystère. Cette conscience prenant le contrôle de l’intérieur semble imposer à la grande diffusion de forces chaotiques une forme de loi et d’ordre. Pour démontrer et prouver que ce qui réside dans l’être lui même est l’expérience de sa propre intégration. Que quand cette lutte, quand cette boue produit un certain degré de fantaisies, graduellement cette fantaisie avance vers son propre éveil. De la même façon que l’homme sous des pressions psychotiques doit généralement s’empresser de restaurer ses propres intégrités. La restauration de la loi et de l’ordre à l’intérieur de la conscience est premièrement reconnue comme étant nécessaire, comme l’opposé du chaos existant, puis graduellement elle se manifeste.

Dans tous les cas Ea était le dieu qui tout d’abord a rêvé et eu la vision de l’organisation du monde. Et qui a lié les facultés subconscientes de l’homme pour être au service d’un vieux principe qui a toujours existé. En d’autres mots l’émergence de la conscience totale ou ce que nous pourrions appeler l’inconscient total se faisait de deux façons ou se manifestait en deux cycles. L’un était chaotique, dans lequel une forme psychique, les graines des pensées et des émotions étaient projetées. Puis de cet inconscient vint aussi le pouvoir de la volonté de diriger, qui donna une âme aux pensées et émotions et les réconcilia. En même temps dans le monde physique il y avait une émeute de formes qui est le résultat du manque de contrôle. Cette émeute de formes a graduellement eu une image de l’ensemble et produisant à partir de sa propre nature interne et éternelle un monstre terrifiant qui était appelé Dragon.

Donc nous avons ici un dieu leader suprême de l’univers et nous avons le dragon, un étrange monstre horrifiant, qui représente l’intégration totale du Chaos dans l’homme, car à partir de toutes les luttes et folies du chaos il arrive lui aussi à une forme de masse ou une forme d’unité commune, et cette unité était l’être primordial contre lequel le grand Saint George doit partir, pour détruire le dragon du chaos. Donc du problème de l’établissement de l’adversaire, du pouvoir maléfique, vint l’intégration du concept du Dragon. Et ce dragon, Tiamat, gouverne dans la profondeur des choses et il hurle constamment contre la loi et l’ordre, contre les Dieux. Et il insistait sur sa propre existence inconditionnée et qui est sans contrôle. Maintenant la déité Ea appelle les dieux pour aller voir le Dragon et raisonner avec lui et pour demander au dragon de renoncer à son autorité et pour devenir à nouveau le serviteur du Bien. Donc plusieurs dieux ont été envoyé pour tenter d’arbitrer les phénomènes naturelles, dans le but d’amener la matière et l’esprit dans une forme d’accord.

Que la matière doit accepter le pouvoir directeur de la volonté de l’esprit et que l’imagination et la raison doivent commencer à modeler la substance matérielle en des formes adaptées pour l’incarnation des fils de dieu. Mais le dragon a juste hurlé et a refusé d’être en aucun cas contrôlé. Et nous avons donc un problème intéressant si vous vous rappelez que dans la Genèse le Jour et la Nuit ont été créés avant le soleil et la Lune. Ce qui est une circonstance plutôt particulière. Mais les dieux dans les enregistrements Chaldéens et Babyloniens ont la même exacte attitude. Ea, ou Jour, a été créé avant le soleil. Et le Dragon, ou Nuit, est devenu son adversaire.

Maintenant le Dragon surveille toujours plus ou moins le levé de soleil qui est aussi l’or des Nibelungs. Et dans les mystères Nordiques et dans pratiquement toutes les religions du monde il y a toujours le Dragon, et ce pouvoir représente la Nuit avec ses dangers et ses situations. Et le sommeil dans lequel l’imagination et les énergies psychiques de l’homme se libèrent du contrôle de la raison. Donc le jour l’homme était une créature raisonnable, mais la nuit sa vie psychique le possédait, et il entrait dans un état de folie. Et dans les vieux manuscrits ce problème du jour et de la nuit est si clairement et si merveilleusement présenté que les implications psychologiques sont très évidentes. Dans tous les cas cependant, Ea ou Enki était incapable de raisonner avec ce monstre. Cette créature horrible qui était toujours représentée dans l’art Babylonien comme une créature humaine ailée à tête de lion, avec une apparence féroce et terrifiante et qui est souvent en combat mortel avec les dieux.

Donc la divinité qui est à la racine des choses, la grande pensée qui devait organiser l’espace, a causée l’émergence de l’intérieur de son être, comme dans le mythe Grec, à un autre Dieu. Qui est généralement appelé Marduk dans l’histoire Babylonienne. Et tout cela revient à vos concepts Hindous, Chinois et Tibétains qui sont l’inverse des nôtres. Car chez les Babyloniens aussi, la pensée donne naissance à l’esprit. Ce n’est pas l’esprit qui donne naissance à la pensée. La pensée précède l’esprit dans la Genèse Babylonienne. Mais à partir de cette grande pensée provient l’esprit héroïque. Et Marduk apparait parfois en tant que Baal, et parfois en tant que Dagon sous sa forme Palestinienne et parfois en tant que Oannès le dieu poisson. Mais ce Marduk est le fils unique de son Père, le dieu qui est destiné et prédestiné à amener le monde hors du Chaos. Donc il représente le symbole de l’esprit universel. Qui arrive à la distance du milieu entre le haut et le bas.

Dans les anciennes inscriptions artistiques Babyloniennes car en ces jours ils gravaient leurs glyphes cunéiformes directement dans leurs dessins comme cela les corps des divinités sont couvertes par les petits caractères cunéiformes. Mais dans cet écrit et ce symbolisme, nous voyons Marduk qui descend vers une distance moyenne entre l’abysse de l’espace et l’abysse de la matière. Et alors il se tint dans un milieu lumineux en tenant une épée flamboyante de lumière, et c’est l’épée Excalibur, la mystérieuse épée du détachement rapide. Et avec ce pouvoir incroyable, Marduk flamboyant de sa splendeur céleste, surpasse et détruit le Dragon de l’obscurité. Et après avoir tué le Dragon, le dieu Ea récompense Marduk en faisant de lui le créateur du monde que nous connaissons. Cela est intéressant car cela indique que la Création telle que nous la connaissons est un processus entièrement secondaire. Marduk devient ce que l’on pourrait appeler le Logos de la même manière que Zeus, le Zeus Grec ou le Jupiter Latin, devient le créateur d’un ordre inférieur d’Êtres.

Dans tous les cas, Marduk recevant le pouvoir et l’autorité d’Ea et donc étant investit de toutes choses et toutes natures, procède en prenant le corps du Dragon massacré et façonne la structure totale du monde mondain à partir de ce corps. C’est comme l’univers matériel formé et façonné à partir du géant Ymir dans le mythe Scandinave. Ou bien chez les Grecs, après que Zeus ait détruit les 12 Titans avec ses éclairs il façonna à partir des cendres des Titans et du sang de Dionysos la race humaine. Les forces primordiales titaniques des Anciens Grecs sont les équivalents du zodiaque. Et le grand Dragon rampant dans l’espace était l’équivalent Babylonien du zodiaque. De la même manière que l’on retrouve en Amérique Centrale les signes stellaires placés au dos du Serpent dans le cas du calendrier rocheux.

Donc à partir du corps de cette créature monstrueuse, l’Esprit travaillant avec la matière a produit l’existence organisée. Et cette existence organisée est façonnée comme appartenant à une distance moyenne entre les extrêmes de la Vie et de la Matière. Et donc actuellement nous devrions plutôt appeler Marduk le Formateur ou le Cosmocrator du Monde. Il n’est pas le Créateur dans son véritable sens, car il ne crée pas quelque chose à partir de Rien. Il est le Formator. Car il mène le Cosmos hors du Chaos, en faisant appel aux éléments qui ont toujours été là. Donc à partir de tous les éléments primordiaux le monde a été produit. Et le monde est divisé en trois morceaux essentiels. Le morceau le plus inférieur à ceux là est la Nature Physique elle-même, qui commence à avoir une bonne forme et à être gentille. Et les monstres disparaissent. Et les créatures horrifiantes disparaissent. Et ceux qui ont plusieurs têtes ou quelque chose dans le genre, ne sont désormais plus visibles. Et la terre a commencé à produire des corps et formes gentils qui étaient adéquates pour l’utilisation de l’esprit et c’est ce que l’on pourrait généralement appeler les formes nées de l’esprit. Car elles étaient des générations de pensées.

Aussi en même temps dans le chaos mystérieux supérieur du subconscient, une transformation équivalente avait aussi lieu. Le monde des rêves des cauchemars et fantaisies disparu par la projection de la lumière de Marduk. Et dans la vie subconsciente des choses vivantes, l’esprit a commencé à faire de l’ordre. La raison a commencé à assumer le pouvoir. La pensée domina la peur. Et donc l’homme n’était plus capable de subir le mystère de l’obscurité et de la peur du sommeil. L’esprit a commencé à lui donner le courage d’organiser et réviser ses propres fantaisies. Donc Marduk s’en prend au monstre endormi, le mystérieux être dans l’espace et il a détruit tous les dieux maléfiques dans l’espace, il a donc détruit les formes de la Peur, les terribles et terrifiantes représentations de l’imagination, de la fantaisie et de la culpabilité. Il a donc prit tous ces monstres de nos sommeils et les a détruits. Car le moment où l’esprit s’est intégré ou s’est organisé il a déterminé la nature du phénomène des rêves et du sommeil. Et l’aspect du sommeil de l’homme devint simplement un reflet de sa conscience éveillée. Et bien sur le pouvoir persiste afin que l’adversaire soit toujours présent, mais Marduk prend le monde du rêve et l’enlève de la peur et le donne à la raison. Et par degré le monde raisonnable a commencé à exister.

Mais étrangement nous découvrons que dans Marduk il y a la naissance d’une nouvelle dimension car c’est le dieu qui se tue et continue de vivre. Qui se torture lui-même mais ne peut mourir. Et qui a une existence interne et éternelle à côté de son existence temporelle et momentanée. Dans le but d’accomplir ses objectifs Marduk se décapite lui-même. Il se coupe lui-même sa propre tête, puis il prend ensuite le sang qui coule des sept artères et il le mélange avec les formes qu’il a façonnées à partir du corps du Dragon. Et ayant donc placé sa propre nature au sein de ces formes, il nous donne donc un lien de sa propre source spirituelle. Car ayant reçues en elles le sang des dieux, les formes sont donc capables de posséder une Âme et les divinités passent par les routes de sang ou les routes des premiers sacrifices et décident de prendre ces corps, et ainsi voila comment l’homme ou le genre humain vint au monde (d’après leur théologie).

Car l’humanité provient du résultat de l’esprit étant bloqué dans les corps par le mystère du sacrifice. D’après tout cela nous sommes redevables aussi aux systèmes des mystères de la mythologie Babylonienne qui ont été inventés à un moment relativement tardif. Car nous découvrons dans ce concept que l’esprit est immergé ou absorbé dans des corps, ou bien que la Vie et la Raison comme le Dionysos des Grecs est sacrifié dans le but que l’humanité puisse être amenée à exister. Pour rendre ainsi possible l’individualisation de l’humanité. L’esprit universel et la raison sont enterrés ou absorbés dans des formes et de ce fait améliorent cette forme lui conférant une rationalité inhérente. Puis implantèrent le grand monde des formes dans cette distance moyenne entre l’esprit et la matière dans lequel l’esprit est le leader suprême.

Les formes sont la matière additionnée à l’organisation ou les archétypes. Et toutes les formes sont des compositions. Et les compositions sont possibles uniquement car l’esprit détient les éléments ou substances de la matière. Si donc à la mort l’être conscient est séparé du corps, le corps se désintègre car c’est le locataire du corps qui maintient et préserve la composition. Cette composition est formes. Et les formes sont des corps auxquels une âme a été conférée. Car peu importe quand il y a une âme conférée c’est un mélange de vie et de matière, et ainsi elle a une existence éternelle dans l’éternité et une existence externe dans le temps. L’existence éternelle dans l’éternité est dérivée du dieu Ea et l’existence temporelle dans le temps est dérivée du sacrifice de Marduk. Et dans la combinaison de ces deux nous avons le début du concept Babylonien de l’homme lui-même. Et pourquoi l’homme devient graduellement le maitre et le conquérant du monde ? Car à partir du principe formel émerge le héros du monde. Cela nous amène donc à point dans la cosmogonie Babylonienne et maintenant devons nous mettre en pause et revenir en arrière et prendre une deuxième route car il y a deux routes comme je l’ai dis. L’une finie ou se termine par des tablettes brisées dans lequel Marduk s’est avancé et a organisé son Royaume et est devenu l’archétype du dirigeant. L’archétype du dirigeant est le soi égoïque qui est né de la composition du temps et de l’éternité, du bysse et de l’abysse, de la vie et de la mort. [La Suite]


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