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Les Mythes Babyloniens de la Création (1/3)

Les Mythes Babyloniens de la Création

religion-comparative Nous allons discuter en général du Mythe de la Création Babylonien. Car étant un étudiant en religion comparative, je me dois de vous présenter tout cela du mieux que je peux ainsi voila une série en 3 parties qui j’espère vous aideront à mieux comprendre d’où viennent certains concepts religieux si populaires. Dans un monde qui perd chaque jour un peu plus la mémoire.

Nous allons en particulier poser la fondation d’une étude sur la comparaison des religions mondiales. Il y a 5 leçons sur les comparaisons entre religions qui sont primordiales mais celle-ci est je pense la plus intéressante pour nous, et alors que nous découvrons tout cela, gardez à l’esprit qu’il n’est pas possible de tout exposer mais que nous allons essayer de le couvrir au maximum.

Tout d’abord, nous avons quelque chose à dire sur le mythe de la création en tant que phase de la pensée humaine dans la recherche. Toutes les Nations importantes ont tenté de décrire les origines de l’humanité. Et dans les traces du lointain passé nous trouvons les fondations de ses institutions culturo-religieuses. Et quelque part nous tombons sur quelque chose que les mythologues n’ont pas accentué, et que nous allons considérer. Et cela est particulièrement vrai dans le groupe Babylonien, mais tout aussi évident dans plein d’autres systèmes. A savoir qu’il y a des témoignages de création qui sont presque toujours divisés en deux. Il y a deux histoires distinctes, très souvent impliquées dans des conflits et à propos de cela il y a eu plein de tentatives de les réconcilier. Nous savons par exemple qu’en Babylonie il y a deux couches ou niveaux à propos du mythe de la création. L’un est comparativement ancien et l’autre comparativement récent. Et quand je dis « comparativement récent » je veux dire environ 3500 à 4000 ans.

Ces groupes se sont graduellement réconciliés, et se sont interprétés jusqu’à ce qu’il se rencontrent et c’est la rencontre des idées originelles. Pourquoi cela devrait être vrai ? Peut être qu’il faut réaliser finalement que l’homme est une création consciente sur deux niveaux ou plans d’existence. Quand vous étudiez les Védas ou la plupart des livres de l’ancien monde, vous réalisez que les auteurs étaient terriblement dépendants du symbolisme de la génération, de la génération humaine dans la création de leur concept de la cosmogonie. Que pratiquement toute l’histoire de la formation de l’univers est fondée sur le développement pré-natal du fœtus humain. Et selon plein de manières, le développement et expression du monde sont perçus comme des équivalents cosmiques de l’épanouissement de l’être humain. Donc sur cette base la création est une chose physique. Qui s’élève à partir de processus physiques et jusqu’à une certaine mesure symbolise les changements et modifications physiques qui accompagnent la créativité de la croissance.

Il y a aussi un second plan de la création et il est psychologique. Si la personne observe autour d’elle et qu’elle découvre que les gens sont créés par la génération, elle cherche alors en elle ses propres origines et elle ne découvre pas une source physique mais une source plus ou moins mystique, une source transcendantale qui dépose en elle les piliers rocheux fondateurs de la conscience. L’homme qui cherche pour les origines de lui-même voyage intérieurement à travers le conscient, le subconscient et l’inconscient et arrive finalement aux strates de la conscience de son propre organisme psychique. Et l’homme expérimente en lui la mythologie élaborée de la création, assez différemment des formes dont il s’oppose à l’extérieur dans la formation des choses, par la génération matérielle. Graduellement bien sur, il extériorise ses propres instincts internes et il investit les processus générateurs avec ses accentuations psychologiques. Mais certains conflits persistent.

Aussi, la création psychologique est généralement plus jeune et plus profonde que la création physique. Car l’homme possédant certaines capacités d’imaginer sa propre conscience, il est capable de concevoir des processus bien plus abstraits qu’il ne peut observer. Donc la conception interne est opposée à l’observation externe. Et avons un univers constructif et un univers observant. Et ces polarités ont existé partout dans l’étude de la pensée humaine. L’homme en quête du début, a toujours été plus ou moins troublé par les difficultés. C’est très difficile pour le genre humain de concevoir l’absence totale d’un état créatif. Et donc nous ne sommes pas surpris que certains ont plutôt adopté l’attitude plutôt saugrenue que la Création était la formation de quelque chose à partir de rien.

Ce n’était cependant pas une interprétation satisfaisante. Elle n’expliquait pas le besoin total de l’esprit en croissance. Il semblait plus sage pour l’homme spéculant à propos des mystères de la vie d’assumer, qu’avant l’existence telle qu’elle est concevable pour lui il y avait quelque chose. Et dans les philosophies Grecques, et Babyloniennes et Egyptiennes, les efforts de déterminer ce quelque chose ou cette condition éternelle pré-existante pris sur les relations aux éléments. Certains ont déclaré que le Feu était l’élément éternel, la racine de toute chose, et que tout vint du feu. D’autres Grecs comme Thalès déclaraient que l’Eau était souveraine et que toutes choses provenaient originellement de l’Eau. D’autres ont déclaré que l’Air était le parent de tous les éléments. Et pour d’autres encore c’était la Terre. Mais dans la course du temps la croyance en la parenté du feu et de l’eau, prie le dessus sur les deux autres éléments. Et pratiquement tous les systèmes philosophiques ont été basé sur la croyance que le Feu ou l’Eau était la substance primordiale du monde. Il est plutôt intéressant que deux éléments extrêmes soient ainsi contrastés. Et d’une certaine manière la théorie universelle était basée sur un compromis ou une relation entre les deux, comme dans le problème alchimique de produire la pierre philosophale. Ou le symbole de l’homme sage qui était dit être le résultat du feu brulant sur l’eau et l’eau nourrissant les flammes du feu.

Si par l’Eau nous pouvons concevoir le concept générateur matériel de la vie. Tous les genres, tous les mondes, provenant d’une forme de fluide dans l’espace, nous avons ce que nous pouvons appeler le concept humain de la génération basé sur des choses observées ou notées dans le monde physique. D’un autre côté les générations du Feu suggèrent une essence plus atténuée et plus spirituelle. Le feu semble impliquer la création des choses à partir d’une source invisible plutôt que d’une visible. Et à travers l’étude de ces choses, et à la lumière de la pensée psychologique moderne, le feu semble suggérer la considération de la création psychologiquement ou une émergence de la vie consciente interne de l’homme lui-même.

Donc une création, et une vision de la vie psychique de l’homme relève plutôt du Feu. Et l’autre en apercevant tout cela un peu plus primitivement à partir d’une vie matérielle relève plus de l’Eau. Et nous retrouvons ces deux-là partout dans la Religion, nous avons des cultes du feu et des cultes de l’eau représentés avec puissance. Le feu sur l’autel et l’eau de la purification, devinrent en temps et en heure le symbole de l’esprit et du corps ou de l’âme et de la forme. La vie interne et externe de l’Homme.

L’Homme percevait le monde spirituel d’où il provient comme ayant ses origines dans un monde ayant pour origines le feu, et d’un monde matériel ou physique dans lequel il habite qui ayant ses origines dans l’eau. Et par l’union de ces deux-là, le spirituel et le matériel, il reconnait l’élévation de sa propre vie psychique ou l’émergence de toutes les compositions de la nature, les corps, les processus et qui lui deviennent familiers.

Les Babyloniens et les gens de cette zone ont un grand nombre de contributions intéressantes à faire à la pensée cosmologique du Monde. A une période comparativement récente, plus ou moins 3000 ans avant Jésus Christ, nous avons la naissance d’une grande culture sémite dans la zone Babylonienne. Nous savons que cette culture a fleurie un millier d’année plus tard par l’élévation d’Hammurabi et l’intégration du grand empire Babylonien. Nous avons donc plein d’éléments à considérer dans la formation de leurs croyances religieuses, mais aussi nous devons reconnaitre que toutes les fois dans les zones périphériques ont aussi leurs origines à Babylone. Et qu’elles ont influencé l’Egypte, la Grèce et la Perse. Et que tous ensemble la grande culture Akkadienne a fait une contribution très importante à la compréhension de nos fables et à la connaissance générale de tout ce qui concerne les mondes Chrétiens et Judaïques.

Toutes ces choses doivent devenir très intéressantes et très importantes pour nous et nous allons commencer avec les problèmes basiques que nous devons affronter dans toutes les histoires de la création. Et c’est une approche de l’état de l’existence avant la Création. Qu’est ce qui dans le concept Babylonien a produit le monde ? Évidemment il ne peut y avoir pas beaucoup de dogmes à ce sujet, car l’homme n’a jamais été totalement capable de produire une exposition complète de l’univers avant l’objectivité. Comme pratiquement tous les anciens cependant, les Babyloniens assumèrent une existence polarisée. Dans le sens que l’état des choses avant la Création pourrait être mesuré par un état opposé à l’état créatif.

S’il y a des mondes en création il n’y avait aucun monde avant la création. S’il y a une certaine organisation et présence manifestée dans l’univers, elle était absente et ne se manifestait pas. Donc la condition préalable était à propos des conditions qui plus tard émergèrent d’elle, mais qui possédait le potentiel ou la possibilité de causer des conditions à émerger de leurs propres natures. Donc chez les Babyloniens, et les Chaldéens, et plus tard les Kabbalistes ce qui précède l’Être était Non-Être. Pas une absence d’existence mais une absence de manifestation définissable. L’éternité enferme, comprend et pose le Temps. Mais le Temps ne peut jamais comprendre l’éternité. Le Temps existe dans l’éternité. Et quand le temps se dissipe ou meurt, l’éternité retourne à sa propre manifestation. C’est la même chose avec l’Être.

Tous les êtres existent dans un état total. Cet état total étant indifférencié est au delà des analyses. Cependant cet état doit précéder tous les autres. Et doit ultimement survivre à toutes les conditions et formes d’existence. Cet être total doit contenir en lui-même tout ce qui est manifesté lors d’un processus de création. Cependant il n’est pas totalement manifesté dans n’importe quelle chose car être totalement ne peut être accomplit qu’en existant totalement. Et exister totalement est autant inconcevable pour nous que le manque total d’existence. Toutes les manifestations ou aucune manifestation ne peuvent être distinguées. Car l’être humain est totalement incapable d’avoir l’expérience de la totalité que ça soit plus ou moins.

Ainsi il vit dans une condition de manifestations partielles. Il mesure toutes choses partiellement, jamais complètement. Les Babyloniens ont tenté de différencier la condition qui précéda « Être » et arrivèrent au même concept qui a plus tard été comprit ou capturé dans les oracles chaldéens des Zoroastres. Lumière et Obscurité. A savoir l’éternité en tant que bysse et abysse et comme Boehme l’appelle, tout et rien. Quelque chose d’incroyablement profond et infiniment éternel et existant et qui cependant ne contient aucune marques de mesure par lesquelles nous pourrions l’explorer, le définir et le capturer par l’esprit ou bien par la conscience elle-même. Comment donc supposez-vous que le concept vint au monde ? Et c’est très certainement par la contemplation par l’homme du mystère du sommeil.

En d’autres mots il a une conscience objective et il a un état subjectif dont il n’est normalement jamais conscient. Il passe d’un état de fonctionnement objectif à un état de non connaissance. Dans l’enfance il émerge d’un état de non connaissance. Dans la sénilité de l’âge avancé il peut retourner graduellement dans l’enfantillage de ne pas savoir. Donc peu importe quand l’homme étend ses extrémités aux frontières de ses propres fonctions il approche la non connaissance. Les Chaldéens et les Babyloniens étaient parfaitement justifiés de croire que la connaissance provient de la non connaissance, car elle fait cela à tous les enfants qui naissent. Graduellement, à partir d’une condition qui semble être le manque ou l’absence de qualités, ces qualités se manifestent graduellement.

A nouveau, en cherchant ses propres expériences pour la réponse à ces choses l’individu expérimente peut être des rêves dans lesquels il devient conscient d’un monde interne ou d’une vie qui est totalement séparée du monde extérieur. Et cette vie interne existe dans un monde sombre et mystérieux dans lequel on peut entrer uniquement par le sommeil. Nous parlons de l’inconscient, les anciens parlaient du monde souterrain. Et ils considéraient ce monde souterrain comme le royaume des fantômes, de la même manière que nous considérons la conscience comme étant le royaume des fantômes psychologiques. Dans les deux cas (souterrain et inconscient) nous retrouvons la connotation que c’est « sous » quelque chose, sous le seuil. Et le terme « seuil » devient très important dans la pensée babylonienne car ils ont établi un concept très clair de seuils entre les mondes, et ils placèrent des portes et des gardiens dedans pour surveiller les différents plans de la vie.

Dans cette pensée basique nous avons l’état qui précède le réveil, qui précède la lumière naissante de la conscience dans l’enfance, qui précède la connaissance et qui précède la racine de la connaissance. Ainsi dans le concept Babylonien nous arrivons à une croyance ou une idée que, se trouvant au sein de cette nature infinie de l’obscurité, la condition inchangeable, qu’il y avait 3 dualités ou Êtres polarisés, qui se reposaient, continuaient et enduraient à travers toute l’éternité. Et que périodiquement, ces êtres semblent s’éveiller, et semblent bouger de la subjectivité à l’objectivité et ainsi mirent au monde l’univers en tant qu’accentuation d’une polarisation à l’intérieur d’eux. Les Babyloniens ne sont pas allés aussi loin que les Hindous dans cette pensée ils n’en sont jamais arrivés à dire que la Création était l’éveil de ces Dieux, mais que la Création impliquait la manifestation de la volonté de ces paires polarisées d’Êtres. Ces Êtres qui causèrent l’émergence des racines et substances de l’existence à partir de l’éternel. Leur philosophie revient à nous dans l’Orphisme, et dans pratiquement toutes les religions où vous avez un concept anthropomorphique ou polarisé de l’existence.

La profondeur éternelle inconditionnée a causé l’apparition d’une polarisation en son sein. Et cette polarisation devint le potentiel abstrait des opposés, bien que ces opposés eux-mêmes n’avaient pas d’existence factuelle dans ces temps lointains. Comme les Grecs nous disaient que l’Éther et le Chaos luttent ensemble, donc les Babyloniens concevaient une opposition en lutte, deux qualités en stress vis à vis de l’autre. Et ce stress apparait être cette paire familière que nous avons juste mentionné, qui est simplement le stress entre une création interne psychologique et une création externe et environnementale. Donc le stress surgit tout d’abord en tant que polarisation entre l’interne et l’externe. Une polarisation entre le subconscient et le conscient. Et cette polarisation eu lieu dans la substance de l’inconscient.

Donc la triade primordiale des Babyloniens était essentiellement inconsciente, subconsciente, et consciente. Et l’inconscient reste et doit toujours rester inchangé. Et le subconscient et le conscient se polarisèrent dans l’inconscient. L’inconscient menant à un mouvement de vie de l’intérieur, l’énergie, vers l’extérieur puis en forme, et un mouvement menant à une réaction ou l’obtention d’expérience ou de connaissance à partir de la vie, d’associations environnementales. Donc l’univers était constitué de deux pouvoirs polarisés opérant l’un contre l’autre. Et toutes les choses qui existaient étaient modelées soit de l’extérieur vers l’intérieur ou de l’intérieur vers l’extérieur et dans la majeure partie des cas les deux procédures avaient lieu. Donc nous avons des êtres grandissant à l’intérieur et qui en même temps se font conditionner à l’extérieur.

La forme primordiale de cet Être qui vint de l’abysse n’a pas vraiment de définition claire même dans la conscience Babylonienne. Peut être que tout cela est semblable aux êtres que nous trouvons dans les mythologies Scandinaves; le géant Ymir qui est formé de la lutte des géants de glace et de feu dans leur grand abysse, ou leur grand utérus cosmique mystérieux appelé Ginnungagap ou la « fente dans l’espace », dans lequel la vie et ses manifestations doivent avoir lieu. Cette formation d’un étrange géant primordial, un géant de force potentielle luttant et existant éternellement semble nous dire que graduellement la subjectivité a été objectivée, probablement en sa forme la plus naturelle, en tant que chaos complet des éléments. Alors que l’invisible défi les analyses, le visible défi aussi les analyses. C’était une masse d’énergies et de forces inconditionnées et non dirigée, et elle resta longtemps dans l’espace à dormir. Et elle resta non résolue, ou sans vie en elle à part cet étrange bouillonnement de la vie totale collective. Et c’était l’ombre. C’était ce qui était l’objectivation du profond. C’était l’ignorance primordiale qui s’élève de la totalité de la non connaissance primordiale.

Nous devons étudier ces pensées plutôt prudemment car elles fonctionnent à tellement de niveaux simultanément qu’il serait très facile de se perdre. L’homme n’a jamais imaginé l’espace total comme ayant un esprit, il le considérait juste comme ayant une existence totale. Quand cet espace est objectivé dans le concept matériel total de l’espace il n’a aussi pas d’esprit mais une existence qui est secondaire comparée à l’éternité même. La seule différence entre l’esprit et la matière (d’après cette conception) est que la matière était destructible, car elle pourrait être ramenée à nouveau à sa source primordiale. Alors que l’esprit (en tant qu’activité mentale), ou Être ne pourrait pas car il est encore sa propre source.

L’univers passe par une série d’états conditionnés. Et graduellement dans ces états conditionnés l’objectivation d’un monde commença. Il commença en tant qu’une série d’étranges pressions, impulsions, flambantes et bouillonnantes à l’intérieur de l’Être même, et si abstraites et si totales que même le mythologue le plus méticuleux n’oserait même pas y donner des définitions tangibles, il n’ose même pas les nommer, il dit que ça a toujours été là. Maintenant cet élément primordial spatial commença graduellement à sembler ou à devenir réel. En tant que première condition, l’Existence, c’était le premier état perceptible, l’homme ne peut pas aller dans l’inconditionné, mais il peut aller dans le conditionné. Donc avec la naissance des conditions l’universalité mourra dans les expériences de l’homme et psychologiquement l’homme transféra son attention à ce qu’il pouvait comprendre ou concevoir. En tant que résultat des anciennes manières, les matériaux originaux, la base de l’Être disparurent de sa conscience pour être toujours reconnus et connus uniquement par son symbolisme dans l’homme, son propre inconscient total.

Mais cet être conditionné, pour les Chaldéens, était un Chaos primordial devint connu en tant que la vase primordiale, c’était cette même substance primordiale qui dans la philosophie Indienne est barattée dans l’un des Avatars de Vishnou. Cette étrange boue mystérieuse ou vase était la Grande Mère de toutes les choses. Et en ces temps l’homme a commencé à sentir ce qui plus tard a été plus ou moins démontré. A savoir que toutes les formes sont venues de l’Eau. Que tous les organismes qui se sont avancés et devinrent des créatures vivantes sur la terre, ont leur racine dans une vase ou boue primordiale, une condition humide et terrestre. Une masse d’eau et de terre confondue. Et à partir de cela arriva le commencement des monstres. A un niveau psychologique, le Hélium, ou la vase a été associé au subconscient humain, et différencié de l’inconscient total de l’existence de l’homme. Cette étrange vase était la mère de l’imagination et de la fantaisie et c’est de cette étrangeté interne que les premiers rêves rudimentaires ou cauchemars commencèrent dans la conscience humaine. Donc toutes les pensées humaines, toutes les consciences, toutes les différenciations sensorielles, toutes les façons de savoir et de sentir, que l’homme a proviennent d’une forme de sensation primordiale, une mystérieuse confusion de pensées et d’émotions avant l’individualisation de l’un ou de l’autre. Donc quelque part il y avait un étrange dénominateur commun de l’origine psychique de l’homme, c’était la boue ou la véritable racine subconsciente de la connaissance consciente.

De ce subconscient est provenu plusieurs types d’êtres et de créatures et dans les théologies Kabbalistes et Babyloniennes il est dit que de cette boue est venue une fantasmagorie de créatures, des monstres incroyables, qui n’ont aucune ressemblance aux créatures que nous connaissons dans le monde de nos jours. Des compositions de différents genres. Des êtres humains avec des têtes de chevaux, avec des queues de scorpions, avec des plumes d’oiseaux. Des monstres volants comme les Griffons et des monstres rampants, d’autres avec plein de bras et plein de jambes. Toutes ces monstruosités provenant de la boue qui est l’utérus commun de la matière représentent un concept fantastique de vies et formes avant le Commencement. [ Suite ]

Publié le 9 juin, 2013 dans Histoire, Monde, Religions & Mythologies.

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