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Témoignage d’une policière : « je suis désespérée par l’état d’esprit de la majorité de mes collègues »

Témoignage d’une policière : « je suis désespérée par l’état d’esprit de la majorité de mes collègues »

[Témoignage paru sur Riposte laique le 28 mai 2013]

[Extraits] « Je suis Gardien de la paix à Paris depuis 6 ans et j’ai choisi de quitter la voie publique, 3 ans à peine après ma sortie d’école, pour un autre service, car j’ai rapidement découvert le pot-aux-roses.

J’ai commencé par garder des portes derrière lesquelles il n’y avait personne, des ambassades vides, des dîners-réception de célébrités (et dire que la police n’a pas pour mission de protéger des intérêts privés), des monuments…

L’essentiel était de ne pas faire de vague, de faire de la présence, de se montrer. On coûtait un maximum au contribuable par le biais de notre travail de garde statique, « par tradition » comme le disait un certain homme politique, sourire aux lèvres.

Un jour où nous surveillions l’appartement vide de l’un de nos anciens premier ministre, se produisit sous nos yeux un vol à l’arrachée de téléphone portable à l’encontre de touristes américains. Nous étions avec un collègue en civil. Nous avons interpellé l’individu.

Je me souviens de la réaction de notre chef de brigade : «Qu’est-ce que vous avez été interpeller ? C’est pas votre boulot ! ».

On avait compris. A la préfecture de police de Paris, un gardien de la paix en garde statique n’est plus policier, ce n’est plus son métier. Il est payé à attendre, qu’il pleuve, vente, ou neige.

Lors des dernières manifestations, j’ai remarqué avec quel acharnement ont emmerdait des jeunes de 20-25 ans pour rien, leur faisant manquer un après-midi de cours pour une audition ridicule de 15 minutes, qui servait surtout à les ficher en opposants, après confiscation scandaleuse et interdite des drapeaux par certains collègues zélés.

Quelques-uns de ces jeunes gens ont interrogé certains de mes collègues, leur demandant pourquoi ils obéissaient de la sorte :

La réponse leur a été : « on est soumis à l’obligation de réserve, c’est à vous d’aller jusqu’au bout »…

Mes collègues se cachent inexorablement derrière cette obligation de réserve.

Leur comportement n’est que lâcheté. Ajoutez-y la peur des (immanquables) sanctions en cas de non-exécution des ordres émanant des officiers, un zeste de volonté de se défouler sur des gens qui ne sont généralement pas très virulents, une bonne dose de panurgisme, un soupçon de peur de ne pas être muté en province et vous obtenez de parfaits serviteurs prêts à taper, interpeller, mettre en garde à vue leurs semblables.

Je suis un électron libre dans cette administration maintenant. Je suis en désaccord avec tout ce que fait cette grande mafia politique. Et je la quitterai dès que possible (…) Le contrat de service à l’Etat est nul et non-avenu maintenant.

Article complet sur Riposte laïque.


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