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Introduction aux Mystères de la Kabbale (2/3)

Introduction aux Mystères de la Kabbale

[La première partie se trouve ici, lisez là avant d’aller plus loin !]

cabbale Je pense que nous serons graduellement forcés, à cause du développement de meilleurs moyens d’enregistrer les informations, de reconnaitre que la religion est un mouvement commun, qu’elle est comme une rivière, elle coule dans plusieurs pays mais sa source se trouve ailleurs. Et cette diffusion d’idées était possible à l’époque qui nous intéresse le plus. Et il est raisonnable d’assumer que cette naissance de doctrines similaires arriva grâce à l’invention de meilleurs moyens de voyager et particulièrement l’augmentation des échanges entre caravanes. Les échanges se faisaient pour les Romains et les latins, et le sous produit de tout cela est l’échange d’idées, car ces gens amenaient avec eux leurs croyances et doctrines. Nous savons que 500 ans plus tard ces routes caravanières et échanges seront les fondations principales à la base de l’Islam.

Mais en rapport à la Kabbale, la transformation de la Déité est la première chose que nous allons considérer.

Nos ancêtres primitifs passèrent graduellement de la vénération de la Nature à la vénération d’Esprits. De la reconnaissance de forces invisibles à l’acceptation de causes invisibles derrière ou au delà de ces forces. Ces causes elles-mêmes, passèrent à travers d’innombrables réformes de la part de l’homme. Alors que sa compréhension se développa il devint nécessaire de revoir ses théologies pour qu’elles correspondent à ses accomplissements intellectuels et expériences physiques. Petit à petit le concept de Dieu tel qu’il est présenté dans la loi Mosaïque prit forme, pas dans un endroit mais dans plein d’endroits. Et Dieu émergea en tant que créature, une personne transcendantale.

Alors que le système était patriarcale, Dieu assuma l’aspect du Pouvoir Paternel. Il était représenté ou personnifié comme une personne très vénérable, une créature super humaine. Une créature confectionnée à l’image d’un homme. Une créature telle qu’elle est représentée au plafond de la Chapelle Sixtine à Rome, lançant de ses mains le Soleil et la Lune. Cet être était le grand Patriarche et était composé des anciens, des héros lointains, des pères de tribus, des étudiants et sages vénérés, des grands prêtres et saints d’il y a longtemps. Tous ceux là contribuèrent à la fabrication de l’image de Dieu. Et cette image de Dieu possède un grand pouvoir, une intégrité universelle, mais est prédisposée, comme les créatures qui l’ont fabriqué, aux colères, dispositions et tempéraments. Naturellement prédisposé au favoritisme en donnant des avantages et de la sécurité à son peuple élu.

Cette image divine était éloignée, peut être comme la grande figure de Zeus à l’Olympe. Il est le Pouvoir, mais un pouvoir inscrutable, un pouvoir avec lequel l’homme pourrait avoir très peu d’associations intimes. C’était un pouvoir qui dirige toute chose d’après sa propre volonté. Et face à ce pouvoir les hommes ne sont que des pions dans un grand jeu. Les dieux pouvaient se débarrasser des hommes simplement par la volonté de le faire. Et ces dieux vivaient dans une région très éloignée des hommes. Bien que comme l’ancien Odin, ils pouvaient parfois s’assoir sur le trône où tout est observable, et jeter un oeil sur le monde pour voir si tout était encore en ordre.

Nous voyions ce genre de Dieu pas seulement naitre au Proche Orient mais s’élever dans d’anciennes régions comme l’Egypte, l’Inde et la Chine. Nous le trouvions dans l’adoration de la Nature du Japon, le shintoïsme. Nous voyions donc Dieu en tant qu’Ancêtre. Nous le voyions en tant que l’Ancien. Et nous vivions aussi dans un monde avec des lois et processus inscrutables, un oeil pour un oeil et une dent pour une dent. Ce Dieu était un dieu de Justice et de Vengeance. C’était le Dieu que les hommes n’osaient pas offenser, ils pouvaient le respecter, pouvaient s’agenouiller face au visage de ce Dieu, mais ils ne pouvaient pas s’adresser à lui avec une forme d’affection personnelle.

Ce concept contenait aussi une autre faiblesse, que les hommes devenant plus sages commencèrent à contempler. Il y avait une faiblesse dans ce Dieu. Car cette Déité vivant seule dans un éloignement interne et inscrutable était assumée être le parent de la Création. En premier lieu l’homme était incapable d’expliquer comment, ou même pourquoi Dieu devrait créer. Il semble n’y avoir aucune raison particulière de créer et le plus les hommes étudièrent la Création et particulièrement la création de l’Homme, le plus ils avaient des doutes en la sagesse divine d’avoir créé l’homme en premier lieu. Il y a plein de moments très optimistes dans la Bible où Dieu se débarrasse de sa création plus d’une fois. Ce problème cause la naissance de la grande question, a partir de quoi la création est-elle confectionnée ? Est-ce que la création émergea d’un Fiat divin, parlé dans l’espace par des créatures obscures et vastes comme nous le voyons dans les merveilleuses peintures de Gustave Doré ?

La création vint-elle de quelque chose ou de rien ? A partir de quoi ce créateur a créé le monde ? Est-ce que le monde était déjà créé ? Ou a t-il toujours existé ? Est-ce que la déité n’est juste qu’une personne parmi des êtres immortels qui comme l’existence elle-même n’ont ni commencement ni fin ? Le problème de devoir rationaliser la formation d’un monde par cet étrange et mystérieux pouvoir qui a confondu et perturbé les plus aptes penseurs de tous les temps. Ils ne pouvaient penser à rien d’autre que la réponse symbolique comme le passage du soleil devant la Lune avec la Lune derrière lui. Cela n’a tout simplement pas satisfait la naissance et la réalisation des principes en astronomie. Il doit y avoir une autre explication.

Cette explication avait aussi besoin d’une chaleur en elle, et si nous jetons un œil en arrière sur les religions primitives nous observons qu’il y a un manque spectaculaire de chaleur réelle. Les hommes adoraient, mais quelque par cette adoration était comme le respect d’un tout petit enfant envers un parent tourmenté. C’était un respect par peur. Cette divinité était merveilleuse et horrible. C’était une créature que personne n’osait offenser. C’était le Père uniquement de nom, car personne n’osait présenter ses problèmes à son père. Ils faisaient des offrandes, ils professaient, ils priaient, mais ils n’ont jamais senti une parenté avec la vie infinie. C’était ce qui était perçu comme l’une des plus grandes faiblesses de la religion Grecque. De toutes les religions de la région, la religion Grecque était certainement la plus sympathique, c’était la plus heureuse, c’était l’adoration de la Nature et les rituels étaient bien arrangés donc il y avait des festivités pour toutes les saisons.

Mais malgré tout cela ne représenta pas un véritable sens d’expérience intime. Ce n’était pas avant la naissance de l’Orphisme que l’être humain en Grèce avait une réelle signification valide. Il mourut et devint une ombre. Il n’avait ni récompenses ni punitions dans le monde à venir. Il vint en tant que fleur et fut coupé. Et voila à peu près tout ce qu’on peut dire de la religion Grecque. C’est uniquement après que la philosophie se soit accaparée ces concepts que le coeur humain commença à ressentir un besoin interne et qu’il se détourna de l’étrange matérialisme de l’Antiquité.

Cela ne veut pas dire que les Anciens n’avaient pas de dieux mais ils n’avaient aucune expérience personnelle de Dieu. Ils ne faisaient qu’adorer devant l’autel, ils n’ont jamais semblé avoir été dedans, pour trouver ce qui était caché. Ils ne marchaient pas avec Dieu, peut être que la vieille histoire qu’avant la chute de l’homme Dieu se promenait dans le jardin à la tombée de la nuit et transportait avec lui de meilleures ressemblances de ce qui est juste mais dans la grande naissance de la théologie, Dieu ne marchait pas avec les Hommes, il les dirigeait, il les gouvernait, il les punissait et les récompensait d’après sa propre volonté et fantaisie.

Maintenant il est carrément possible que d’après une certaine pression interne plusieurs Nations surpassèrent ce concept. Nous savons que la plupart des pays dans lesquels ces changements eurent lieu étaient comparativement avancés dans leur littérature, leurs sciences, leurs arts, leurs poésies, leurs drames et dans leur moralité et éthiques. Indépendamment de cela cependant, nous savons qu’ils arrivèrent à cette sensation immédiate d’un merveilleux et profond besoin. Pour satisfaire ce besoin, une totale nouvelle manière de penser devait être élaborée. Car il y avait un très sérieux problèmes ici, qui est si intense que le monde moderne ne le comprendra jamais totalement, ou bien dont nous serons à nouveau confrontés un de ces jours quand nous ferons un soudain bond du matérialisme dans l’idéalisme. Si nous produisons une culture qui va rester matérialiste pour des milliers d’années à venir et que quelque part dans ce mouvement cette civilisation a désespérément besoin de retrouver et de chercher ses fondations spirituelles, nous commencerions à comprendre ce que ces gens ont vécu il y a plus de 2000 ans. Car cela demande un gigantesque changement de perspectives.

Une des phases la plus importante dans ce changement était la relation entre l’Individu et ses propres responsabilités personnelles. Dans l’ancien monde les dieux autorisaient ou refusaient. Leurs manières n’étaient pas seulement inscrutables mais carrément pas raisonnables. Il semble n’y avoir aucune manière particulière d’expliquer pourquoi les injustes semblaient fleurir et les justes souffraient. Il ne semblait y avoir aucune raison possible pour les désastres et les tragédies de l’existence humaine. Donc il est raisonnable d’assumer qu’une divinité, peut être avec des compréhensions internes surpassant les nôtres, était l’administrateur de toute cette merveilleuse complexité.

Mais à peu près au début de l’ère Chrétienne vint l’énorme réalisation d’être personnellement responsable. Ca nous brille au visage, partout dans tous ses différents systèmes. La destinée de l’homme se change tout doucement en l’auto responsabilité de l’homme, ça n’a pas été un mouvement soudain mais il a été rapide ! Et dans ce concept il était nécessaire de réviser les attitudes précédentes. Donc nous remarquons beaucoup de changements abruptes dans un grand nombre de croyances. Un de ces changements abruptes impliquait la naissance d’au moins la forme archétypale de la rédemption Messianique. Tous ces gens, soudainement prirent conscience d’un pouvoir d’intersession dans l’espace. Cela est particulièrement évident dans l’exemple Juif. Car parmi ces gens le pouvoir de l’intersession a été comparativement très peu développé en tant que doctrine, mais chez les kabbalistes il s’exprime d’une manière très puissante.

Nous trouvons aussi en Inde, les stricts enseignements de Bouddha sont élargis. Bouddha passe à travers 2 processus après sa mort, par l’un de ces processus il a été Déifié. Et par l’autre processus on va dire qu’il a été absorbé dans une structure de bodhisattvas, d’êtres célestes, qui s’occupaient des besoins spirituels du genre humain. Le concept d’un Sauveur émergea. Presque au même moment que la naissance de la rédemption mystique dans le monde Chrétien, les concepts Bouddhistes firent évoluer leur concept d’une divinité que l’on pourrait appeler Amitabha. Le Bouddha de lumière sans frontière. Ce pouvoir d’Amitabha siégeait en tant que divinité éloignée dans les confins de l’espace. Mais Amitabha n’était pas un dieu en Fait et en Substance. Amitabha était un être humain déifié par ses mérites. Après qu’Amitabha ait préservé ses voeux qu’il a fait avant d’atteindre le niveau d’Arhat, il devint le gouverneur de la terre dorée, la terre de la paix, la nouvelle Jérusalem de la Chrétienté, la ville carrée représentée souvent de cette manière en Chine, au Tibet et au Japon.

Amitabha causa ensuite l’émergence à partir de sa propre nature du bodhisattva Avalokitesvara, son fils unique. Ce bodhisattva devint son représentant, son intercesseur. Puis Amitabha confia son monde à Avalokitesvara, et c’était de son devoir et de sa responsabilité d’amener toutes les Âmes vers la rédemption par la grâce de sa propre Nature. Ce concept était en vogue en Asie et est né miraculeusement et mystérieusement au premier siècle après JC. Avalokitesvara devient plus tard une créature male et femelle et en Chine et au Japon il est complètement émasculé pour devenir Guanyin. Une représentation purement féminine, maintenant avec des problèmes entrain de transporter un petit enfant dans ses bras ! Et cette situation déconcertante a tellement déconcerté les premiers missionnaires Chrétiens dans la zone qu’ils étaient convaincus d’une certaine manière que ces gens étaient entrain de pervertir l’idée de la Vierge Marie.

Mais maintenant on a ce concept qui nait à l’opposé du Monde. Nous avons le même concept se développant graduellement en religion parmi les Egyptiens, où une divinité locale particulièrement non importante Osiris est finalement devenue la divinité principale de l’Egypte, et est ensuite devenu le Père de son propre fils mystérieusement et immaculément né Horus, qui à son tour devient le sauveur du Monde. L’histoire d’Horus est pratiquement la même que celle d’Avalokitesvara.

Nous trouvons aussi dans plein d’autres systèmes d’autres créatures personnifiées représentant la rédemption, telle que l’émergence de Mithra chez les Perses. Mais nous découvrons aussi la naissance de doctrines de rédemption révélées par des Êtres qui aiment tellement l’humanité qu’ils déploient le tapis rouge des Révélations. Tout cela se développe d’une manière étrange et intéressante.

Au début de l’Amidaïsme telle qu’elle est décrite au Japon, ou la doctrine d’Amitabha nous avons le sens, qu’Amitabha existe en 2 formes dans la philosophie Chinoise et Tibétaine. L’une est Amitabha le Bouddha de la lumière sans frontière et l’autre est Amitayus le Bouddha de la vie sans frontière. Ces deux-là sont des reflets de l’un et de l’autre. Et dans l’art Tibétain elles sont perçues comme différents aspects du même être. Et le mot était lumière, et la lumière éclata sur l’obscurité, et l’obscurité ne le comprend pas. Cela est pratiquement une déclaration chrétienne de la philosophie bouddhiste.

Revenons à la Kabbale maintenant. Le kabbaliste n’acceptait désormais plus le mystérieux nom de la divinité qui est dissimulé dans l’acrostiche du Tetragrammaton ou du grand Nom aux quatre lettres que nous avons interprété en tant que Jéhovah. Ils déclarèrent que le mystérieux pouvoir à la source de la vie, les Anciens des jours, ce pouvoir qui est éternel et immuable est d’une Nature triadique. Ce qui est sans frontière, ce qui est pour toujours, ce qui continue sans début ni fin, représentant un principe, une présence inchangée partout dans l’infini. Ce pouvoir n’est jamais né. Ce pouvoir ne périra jamais. Mais de la même manière qu’Aristote essaya de poser la non cause de la première cause, représente tout simplement le fait que la causalité est tout bonnement éternelle. Que la causalité est à la fois un mouvement et une substance existant pour toujours.

Cela est presque la déclaration de Lao Tse à l’identique, dans sa description du Tao. Et c’est cette même doctrine qui durant le même siècle prit le contrôle de la Chine. A la même période où nous la trouvons fleurir en Afrique du Nord, au Moyen Orient et en Europe du Sud. A partir de la nature d’Ain, vient Ain Soph et Ain Soph est la vie sans frontière. Et de cette vie sans frontière vient Ain Soph Aur dans l’ancienne kabbale, et c’est la lumière sans frontière. Donc, Être, Vie et Lumière constituent la triade de la Kabbale. Être, Vie et Lumière constituent les principes basiques du Bouddhisme mahayana. Il n’y a aucune différence essentielle. Il n’y a que ces différences résultant des circonstances inévitables de traduire un langage dans un autre [La Suite ici!]


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