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Boston et la symbolique du triomphe du “complotisme”

Boston et la symbolique du triomphe du “complotisme”

[Article de DeDefensa.org]

26 avril 2013Cet article du 25 avril 2013 du Guardian, de Amanda Holpuch, nous a arrêtés. (Il ne s’agit pas d’un article d’opinion mais plutôt d’un article de recensement, qui entre donc aisément dans le contenu structurel du journal.) Le premier paragraphe suffit à expliquer notre intérêt : à la fois la mention du Guardian lui-même parmi les propagateurs des informations alimentant les thèses complotistes ; à la fois les guillemets qui restent attachés au qualificatif “officiel” de la “version officielle” de l’attaque, et qui peuvent indiquer que, finalement, et peut-être presque inconsciemment, le doute à l’encontre de cette version subsiste, et, par conséquent, par sa durée elle-même, ne cesse d’acquérir de la légitimité … (…)

Précisons aussitôt notre position, qui ne varie pas puisqu’elle s’appuie sur le principe opérationnel essentiel de notre action qui est de juger tactiquement des événements, des circonstances et des acteurs qui y sont impliqués selon le seul principe de l’antiSystème : tout ce qui est antiSystème est bon, mais dans la seule mesure de ce caractère antiSystème et pour le temps que dure ce caractère antiSystème. (Cette dernière restriction n’en est pas vraiment une du point de vue intellectuel ; le phénomène qui est le plus fondamentalement antiSystème est le Principe, c’est-à-dire la force structurante par excellence ; ce privilège que nous accordons et réservons au “caractère antiSystème” n’est donc pas une restriction mais la reconnaissance d’une avancée, plus ou moins profonde et plus ou moins durable, absolument vertueuse.) Ce qui nous attache dans le cas considéré ici n’est ni le sort du “complotisme” (sérieux, pas sérieux ? Utile, inutile ? Innocent, dangereux ? Etc.), ni quelque théorie ou l’autre, d’un “complot” ou pas, etc. Ce qui nous intéresse c’est le statut que les événements ont imposé, concernant une activité absolument mise à l’index, et qu’il devient acceptable de considérer ; une activité qui, quoi qu’on pense d’elle (et notre attitude sur le fond vis-à-vis du “complotisme” est, on le sait, notablement réservée selon notre principe d’inconnaissance), a, d’une façon générale souvent indirecte d’ailleurs, un effet antiSystème indéniable, et donc activité vertueuse pour ce fait et dans cette mesure précisément. (Lorsque nous disons “d’une façon générale souvent indirecte”, nous voulons dire que c’est moins telle ou telle théorie du complot, dans sa signification opérationnelle autant que conceptuelle, qui est pour nous réellement antiSystème, que le très fort mépris implicite, même pas exprimé mais comme allant de soi, ce qui est beaucoup plus cruel et dangereux, que cette activité du développement de la théorie du complot dénote vis-à-vis des narrative du Système.) Brièvement dit, disons que ce qui nous intéresse n’est pas la réalité d’un événement, l’explication qu’on peut en donner et qui soit confirmée comme réelle, mais bien la vérité de l’événement : dans cette immense bataille en cours, où le facteur métahistorique domine, la vérité d’un événement n’a rien à voir avec sa réalité, de toutes les façons insaisissable à notre sens à cause de la puissance du système de la communication, mais tout avec la mesure de sa puissance antiSystème, allant de zéro à l’entièreté de son effet.

Le constat que nous relevons à partir de l’article du Guardian confirme une remarque que nous avons faite précédemment, le 23 avril 2013 : «Le premier et le principal constat remarquable de cette deuxième phase de l’attaque de Boston, avec l’identification et l’élimination des deux suspects aussitôt qualifiés de coupables, c’est ce climat extraordinaire où l’hypothèse du montage et de la manipulation par les services de sécurité US, FBI en tête, est non seulement une hypothèse honorablement admise mais pas loin d’être l’hypothèse principale. Dans tous les cas, il y a une sorte d’unanimité dans la mise en cause du FBI, allant effectivement de l’hypothèse d’incompétence aux hypothèses beaucoup plus sombres de manipulations.» (…)

Le même article du Guardian signale un incident particulièrement significatif, c’est-à-dire la mention par Associated Press que Tamerlan Tsarnaev était un lecteur assidu du site “complotiste” populaire et populiste bien connu, Infowars.com d’Alex Jones. (En général, Alex Jones est méprisé et brocardé par les “complotistes” sérieux, ceux qui jugent que le complot existe, dont ils sont les seuls à avoir la clef, et qu’il ne faut pas galvauder dans la fantaisie obsessionnelle et démagogique le thème du complot, – comme le ferait Jones, selon eux.)… «These theorists had an unusually loud voice the night of the 15 April attack, when a “correspondent” for the conspiracy site Infowars asked Massachusetts governor Deval Patrick if the explosions were a “false flag attack.” On Tuesday, the Associated Press said that suspect Tamerlan Tsarnaev, now dead, was a fan of the notorious “alternative news” site – a claim Infowars founder Alex Jones is distancing himself from…» (…)

… Au reste, les maîtres du complotisme de facture populiste que sont les gens d’Infowars.com nous ont déjà dit que cet événement de Boston était d’une telle confusion, d’une telle médiocrité d’amateur autant dans ses prémisses que dans sa réaction monstrueuse du “déchaînement de la Matière”, qu’ils en perdent la considération ultime pour leur ennemi intime. Comme l’écrivait Steve Watson le 22 avril 2013, le Système n’est même plus capable de faire ce pour quoi il est censé exister : fabriquer des narrative, ou, pour la vision d’Infowars.com, des falseflag en veux-tu en voilà… «Numerous inconsistencies and revisions in the storyline over the past week reveal that the government is no longer capable of effectively staging covert false flag events. In lieu of competency and as a result of hubris and arrogance, the establishment has embarked on a campaign to discredit and slander those who refuse to accept the absurdity of the official narrative.»

Bientôt, les “complotistes” finiront par refuser les sollicitations des serviteurs du Système de figurer dans leur arsenal de terrorisation de la population, tant ces serviteurs du Système sont eux-mêmes terrorisés et, par conséquent, incompétents. Tout est là, bien sûr… “Leur” terreur, bien plus que la Terreur.

L’article complet sur De Defensa


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