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Crise de l’euro : Bank of America veut supprimer le billet de 500 euros

Crise de l’euro : Bank of America veut supprimer le billet de 500 euros

La Bank of America Merrill Lynch (BoAML) vient de faire une proposition à la BCE : éradiquer le billet de 500 euros. Motif? Le billet violet, la coupure dotée de la plus forte valeur au sein du G10, pourrait affaiblir la monnaie unique. Mais aussi parce qu’elle est surtout utilisée par les mafieux pour dissimuler les profits de leurs activités délictuelles.

500euro

La banque rappelle que selon une étude de la Banque Centrale Européenne (BCE), seulement un tiers des billets de 500 euros en circulation sont utilisés pour les transactions. Le restant est utilisé pour la thésaurisation, principalement pour les profits issus d’activités délictueuses et d’évasion fiscale.

La BoAML propose rien de moins que cette suppression fournisse une opportunité de taxer les revenus illicites, et même de financer les plans de sauvetage des pays affectés par la crise de l’euro.

Ainsi, les bureaux de change du Royaume Uni ne vendent plus de billets de 500 euros depuis 2010, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, parce qu’il était apparu que la quasi-totalité de ces billets étaient destinés à des organisations mafieuses.

En 2006, l’Espagne détenait 1/5ème de la totalité des billets de 500 euros en circulation en 2006, alors qu’elle ne représentait que 11,5% du PIB de la zone euro, ce qui s’expliquerait par l’importance de son économie souterraine.

D’ailleurs, les brigades financières de plusieurs pays se servent du billet violet pour remonter les filières de blanchiment d’argent.

Selon la BoAML, les bénéfices que la zone euro pourrait attendre de la suppression du billet de 500 euros sont les suivants :

? Elle pourrait provoquer une désaffection de la devise euro en tant que monnaie refuge, et la dépréciation qui en découlerait pourrait aider les États membres à se sortir de la crise ;

? Elle résoudrait le problème de son emploi pour thésauriser les profits issus d’activités délictueuses.

? Elle pourrait permettre de taxer ces profits, en appliquant un programme de ce type:

– Les États membres pourraient accorder un délai d’un mois pendant lequel les détenteurs de billets de 500 euros auraient la possibilité de les remettre à une banque européenne ;

– Les détenteurs seraient invités à justifier l’origine des sommes ainsi remises au dessus d’un certain seuil ;

– Au terme de ce délai, la BCE pourrait s’approprier tous les billets de 500 euros qui n’auraient pas été déposés dans une banque ou dont l’origine n’aurait pas été justifiée.

Rappelant qu’en février 2013, la valeur des billets de 500 euros en circulation atteignait 290 milliards d’euros, la BoAML estime que le montant qui pourrait être ainsi récupéré par la BCE pourrait être colossal, compte tenu que la plus grande partie de cette somme est utilisée à des fins de thésaurisation souvent illicite.

La BCE pourrait utiliser cet argent pour alimenter le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), c’est-à-dire le fond de secours de 80 milliards d’euros que la zone euro a mis en place pour financer les plans de sauvetage des États membres en difficulté. Enfin, la BoAML souligne que cette mesure serait populaire auprès des contribuables européens, puisqu’elle s’assimilerait à une taxation de 100% des revenus issus d’activités délictueuses et d’évasion fiscale.

Actuellement, on enregistre une baisse d’intérêt pour la coupure de 500 euros, ce qui pourrait provenir de la désaffection de l’euro en tant que monnaie refuge. La BCE n’envisage pas a priori de la supprimer.

Express.Be

Publié le 15 avril, 2013 dans Etats-Unis, Europe & UE, La Bourse & L'Economie.

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