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La météorite de Tcheliabinsk en était elle vraiment une ?

La météorite de Tcheliabinsk en était elle vraiment une ?

Une agence d’information russe émet une théorie conspirationniste.

meteorite

Un corps céleste, qualifié d’abord de bolide puis de météorite, a survolé l’Oural le 15 février dernier. La météorite de Tcheliabinsk est déjà répertoriée par l’Union astronomique internationale.

Ses traits caractéristiques ? Un éclair brillant, son onde de choc et la traînée blanche inversée laissée en général par des fusées ou des avions à réacteur, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta du 9 avril.

Les scientifiques reconnaissent le caractère absolument atypique du phénomène de Tcheliabinsk mais refusent de répondre aux questions – qui devraient pourtant les préoccuper plus que tout.

Ils les ignorent, tout simplement. Leur a-t-on imposé une version officielle des événements ?

Si les scientifiques peuvent ne pas répondre aux questions qui dérangent, le public est en droit d’avoir sa propre version du phénomène de Tcheliabinsk.

Première question : qu’est-ce que cette traînée blanche laissée par la « météorite » dans son sillage, jamais observée auparavant ? De la vapeur d’eau, qui gèle immédiatement et reste suspendue dans l’atmosphère sous forme de poussière de neige, ainsi que d’autres composants de combustible brûlé.

Étudions alors la version la plus plausible de l’origine anthropique du phénomène de Tcheliabinsk : les essais d’un prototype de fusée hypersonique russe. Voici ce qui aurait pu se produire.

Le bombardier stratégique Tu-160, transportant un prototype de fusée hypersonique, a décollé à l’aube du 15 février. Volant à plus de 2 000 km/h à 15-20 km d’altitude, l’avion a lancé la fusée porteuse.

En quittant l’atmosphère, le dernier étage de la fusée – transportant la charge expérimentale – s’est décroché. Prenant de la vitesse dans le vide spatial, la fusée hypersonique devait s’écraser quelques minutes plus tard en mer Blanche : c’est la seule direction et le seul territoire où son vol pouvait être suivi par les systèmes de surveillance au sol.

C’est pourquoi sa trajectoire passait au-dessus d’une région peuplée au lieu de l’Arctique, où il n’y a pas de systèmes de contrôle de l’espace aérien et spatial performants. Mais la fusée a soudainement commencé à perdre de l’altitude. À 92 km de hauteur, elle est entrée dans l’atmosphère et a continué sa route en laissant une traînée blanche inversée, avec une trajectoire pratiquement parallèle à la surface terrestre. C’est un angle typique d’entrée et de déplacement pour les objets en orbite circumterrestre, par exemple des satellites qui ont fait leur temps.

La trace dans le ciel a été enregistrée par des dizaines de caméras, de tous les côtés et sous tous les angles. Sur certaines images on voit clairement que la trace est double. Autrement dit, les deux moteurs du prototype se seraient mis en route. La vitesse de pénétration dans l’atmosphère est estimée par divers centres scientifiques et observatoires entre 9 et 17 km/s.

La vitesse des météorites est en général plus élevée – en moyenne 25-30 km/s – et elles frappent le sol à une vitesse d’au moins 1-3 km/s, si leur vitesse initiale était inférieure à 20 km/s. Cependant, la vitesse de la « météorite » au moment de l’explosion avait chuté jusqu’à 180m/s – la moitié de la vitesse du son, ce qui est impossible pour une météorite avec une immense inertie.

L’explosion, accompagnée par une puissante onde de choc et des nuages de feux aveuglants typiques du supercarburant, n’a pas détruit entièrement la fusée. Qui plus est, ses débris ne se sont pas écartés d’un seul degré de la trajectoire initiale. À partir de cet instant on voit clairement sur tous les enregistrements les deux traces blanches de deux débris qui poursuivent un vol parallèle. Au fur et à mesure de la combustion du carburant, la trace disparaît.

20 000 employés du ministère des Situations d’urgence et trois hélicoptères ont été envoyés à la recherche de l’endroit de la chute du corps céleste, immédiatement après la chute de la « météorite ».

Et la direction du FSB de la région de Tcheliabinsk a fait décoller 5 hélicoptères. Des groupes mobiles du ministère en motoneiges et à ski ont également participé aux recherches.

Le lendemain déjà, le 16 février, il a été officiellement annoncé qu’aucun débris n’avait été retrouvé et que les recherches avaient été interrompues. Cela ne pouvait signifier qu’une seule chose : le FSB avait trouvé ce qu’il cherchait – les débris de la fusée.

Ria Novosti via les Chroniques de Rorschach

Publié le 10 avril, 2013 dans Conspirations & Complots, Russie.

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