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La Russie financerait la Maison Blanche en faillite !

La Russie financerait la Maison Blanche en faillite !

Le 1er Avril 2013

Un entrefilet du quotidien économique moscovite Kommersant, paru le 30 mars, semble à ce jour être passé inaperçu. Et pourtant !

U.S. President Obama meets with Russia's PM Putin in Moscow
Barack Obama en visite à Moscou le 7 juillet 2009, avec Vladimir Poutine, à l’époque premier ministre de Russie

Cet entrefilet rapporte une déclaration de Sergueï Kisliak, ambassadeur de Russie à Washington, selon laquelle la banque centrale russe contribuerait discrètement mais sensiblement, depuis plusieurs mois, au budget de fonctionnement de la Maison Blanche. Le montant de cette contribution, qui serait importante, n’a pas été dévoilé.

Le projet de nomination par Vladimir Poutine, de sa conseillère économique Elvira Nabioullina, ancienne ministre du développement économique, au poste de nouveau directeur de la banque centrale de Russie à compter du 24 juin prochain, ne serait pas étranger à cette révélation non encore confirmée par le Kremlin – ni par l’administration Obama.

Polikarp Oukha, géopoliticien pétersbourgeois proche du Kremlin, auteur de “L’Ours contre l’Aigle pêcheur, 70 ans dans la nasse américaine” (Editions Ryba, Saint Pétersbourg, 2012, non traduit en français), l’affirme : certes, la stratégie russe de détente avec les Etats-Unis, engagée sous la présidence Medvedev (lequel, en 2008, parlait de “partenariat stratégique” et de “dialogue excellent, complet et amical”), semble avoir subi, ces derniers temps, pour des raisons, selon Oukha, de “communication relevant des politiques intérieures” respectives, “des revers” – allusion aux représailles diplomatiques mutuelles consécutives aux reproches poutiniens faits aux ONG américaines en Russie, ainsi qu’aux effets de la loi Magnitski. Mais, ajoute-t-il, en réalité, Barack Obama et Vladimir Poutine poursuivraient “en profondeur, des discussions à portée nettement moins conflictuelle“.

Une source russe proche du pouvoir l’a révélé, il y a quelques jours, sur le Net (via une page Facebook privée, vite effacée) : du fait de l’incapacité des parlementaires démocrates et républicains à s’accorder sur les mesures d’austérité à mettre en oeuvre pour éviter l’application (de multiples fois prévue et actuellement reportée au 18 mai) des réductions budgétaires automatiques liées au plafonnement de la dette, la crise des finances publiques aux Etats-Unis aurait de si graves conséquences que des coupes sombres auraient dû être anticipées et toucheraient, notamment, le fonctionnement de la Maison Blanche.

Dès l’été 2012, le président américain aurait ainsi demandé à son homologue russe fraîchement réélu, de lui prêter de quoi lui permettre de continuer à financer la principale vitrine politique des Etats-Unis : pêle-mêle, les communications, l’hébergement, les transports, l’entretien, la restauration et jusqu’aux frais présidentiels de représentation ! Et Vladimir Poutine, trop heureux d’une sollicitation si riche de promesses de contreparties politiques, d’accepter, évidemment.

De fait, cette nouvelle tenue secrète pour des raisons aisément imaginables, deviendrait désormais, toujours selon la source russe précitée, une véritable arme politique de destruction massive entre les mains d’un pouvoir russe redevenu, depuis la réélection de Poutine en mai dernier, tout-puissant et, notamment, au plan financier, via la nomination d’Elvira Nabioullina, dont tous les experts s’attendent à ce qu’elle porte un coup sévère à l’indépendance de la Banque centrale de Russie.

L’actuel président de l’institution, Sergueï Ignatiev, un discret économiste issu de l’administration Eltsine, connu pour son orthodoxie financière occidentaliste, ne se serait pas opposé au concours confidentiel de la banque centrale russe aux finances publiques de l’Etat fédéral américain en difficulté, mais son remplacement par une proche de Poutine et le dévoilement concomitant de cette aide de la Russie à son vieil ennemi d’outre-Atlantique signifieraient non seulement un renforcement notable du soft power du Kremlin sur le jeu politique obamien mais surtout, une sacrée claque géopolitique à tous ceux qui s’imaginent que l’Oncle Sam est encore une “hyperpuissance“.

obama

Rappelons que le fameux Bureau Ovale, la Roosevelt Room était autrefois surnommée la Fish Room, car Franklin Roosevelt y avait des aquariums et John Kennedy y exposait ses trophées de pêche. L’histoire ne dit pas si le Kremlin contribue désormais au financement de ce genre de fantaisies, mais imaginez un peu. Il paraît que Barack Obama aime pêcher, lui aussi, parfois, un peu plus loin que la partie sud du parc de la Maison Blanche, dans le Potomac. Que ne pourrait-il être amené à faire pour un ami comme Vladimir Poutine, s’il lui devait désormais ce plaisir ?

Kommersant et autres sources russes

Traductions, recherches complémentaires et synthèse : Fortune Desouche

Publié le 1 avril, 2013 dans Parodies, Essais, Inclassables.

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