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Et si mère Térésa n’était pas si sainte que ça ?

Et si mère Térésa n’était pas si sainte que ça ?

© Atlantico

Des chercheurs se sont interrogés sur la vie et l’image de la petite sœur des pauvres, remettant en question l’icône de la vertu.

mere theresa La religieuse née en Albanie en 1910 est célèbre pour ses actions caritatives personnelles et la fondation d’une congrégation de religieuses à Calcutta, les Missionnaires de la charité, qui l’accompagnent et suivent son exemple partout dans le monde. Mère Térésa a consacré toute sa vie aux pauvres, malades et laissés pour compte. Pour ces actions, elle reçoit le prix Nobel de la paix et est béatifiée par le Vatican en 2003, six ans après sa mort.

Serge Larivie et Geneviève Chenard ont fait des recherches sur le phénomène de l’altruisme pour un séminaire et sont tombés sur mère Térésa, l’une des femmes les plus respectée et glorifiée par l’église catholique. Pourtant, en scrutant près de 300 documents sur la vie de la religieuse, les chercheurs ont pointé quelques zones d’ombre qui pourraient entacher l’icône de la sainteté : son intérêt pas toujours désintéressé pour les malades, sa façon étrange de gérer les énormes sommes d’argent qu’elle recevait et ses positions dogmatiques excessives, notamment en ce qui concerne l’avortement, la contraception et le divorce.

A sa mort, la nonne laisse derrière elle près de 600 missions dans une centaine de pays, qualifiées par de nombreux médecins de « mouroirs », notamment à Calcutta, en raison des conditions d’hygiène déplorables constatées et d’une nourriture fournie pas toujours adaptée aux malades. Les deux chercheurs démontrent ainsi une très mauvaise gestion des fonds pourtant en abondance; la fondation a recueilli plusieurs centaines de millions de livres. Qui a donc réellement pu profiter de cet argent ? Une question restée sans réponse malgré l’incontestable bien fondé de l’action de mère Térésa qui a inspiré de nombreuses actions humanitaires.

Publié le 11 mars, 2013 dans Christianisme, Monde, Société & Culture.

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