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Courtes considérations sur le fil du temps historique…

… des dis-simulations et impostures policières de la marchandise et sur ce qui a conduit à l’étrange renonciation spectaculaire de Benoit XVI

god money

Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups.
Première homélie dominicale de Benoit XVI

« La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses. »
K.Marx, Manuscrits de 1844

Ce n’est certes pas un hasard si Marx écrivit sa célèbre Question juive en 1843 comme une sorte de préambule nécessaire à toute la Critique de l’économie politique qui allait suivre puisqu’il lui fallait éclaircir pour quelles raisons le prêt à intérêt de l’Ancien Testament a été si longtemps interdit dans l’Occident intimement agrarien de la chrétienté catholique et pour quel motif cela n’a pu changer qu’avec le mouvement historique de la Réforme urbaine qui a tout à la fois édulcoré le caractère propre des indisciplines du Nouveau testament et porté ce principe que l’argent doit circuler au profit de l’ensemble des hommes puisque le gain est la besogne et le bon-heur de l’homme dépouillé de lui-même…

Les êtres humains qui craignent la dynamite subversive de la vraie pensée communarde ne redoutent finalement que peu de textes aujourd’hui en circulation puisque la foire éditoriale courtisane n’offre décidément en son infinité quantitative nul risque d’interrogation dérangeante sur le marché des librairies normalisées.

Aujourd’hui, c’est exclusivement dans les espaces désobéissants qui échappent aux pollutions courantes de l’abrutissement universitaire et médiatique de la marchandise que les esprits de lucidité trouvent ce qu’ils cherchent en recherchant ce qu’ils dé-chiffrent.

Le développement modernisateur de la dictature spectaculaire de la marchandise, éclairé par le jansénisme de la comptabilité et par les lumières maçonniques des architectures du profit, n’a pas seulement produit la révolution judéo-protestante qui a conduit aux novations théologiques de Vatican II, il a surtout marqué que le règne autocratique de l’argent qui avait désormais atteint un seuil d’omnipotence absolu faisait aussi de la banque vaticane un lieu majeur de l’outrance financière mondiale, de ses manoeuvres, ténèbres et étrangetés.

Il y a toujours un grand nombre d’espaces fermés et d’évènements louches et inextricables, dans les grandes allées et les petits couloirs impénétrables du pouvoir, qui rendent ainsi pratiquement inabordables les mystères des criminalités étatiques et de leurs divers circuits parallèles. Ils y sont là bien conservés et préservés de toute indésirable intelligence critique. Et c’est ainsi qu’à Rome, lorsque Aldo Moro et Jean-Paul Ier furent exécutés en 1978 par les appareils clandestins et dérivés de la loge P2, il doit être bien clair qu’ils n’ont pas été ici éliminés par une structure peu ou prou inconnaissable, mais tout simplement par une organisation par essence insaisissable.

La modernité spectaculaire des orchestrations terroristes étatiques, métacriminelles et para-étatiques se présente comme la souveraineté tyrannique du fétichisme de la marchandise parvenue à une situation simultanée d’irresponsabilité anonyme et d’anonymat irresponsable.

Les méthodes expéditives de la démocratie des contrevérités spectaculaires sont ainsi d’une bien meilleure efficacité que les vieilles violences rudimentaires des arbitraires démodés. En fait, là où le crime est désigné il n’existe que maladroitement, sporadiquement ou dispersé. Là où en revanche, il existe de façon habilement hégémonique et concentré, on ne le désigne point.

Les morts extravagantes de Jean de Broglie en 1976, de Robert Boulin en 1979, de Joseph Fontanet en 1980, de Pierre Bérégovoy en 1993 et de François de Grossouvre en 1994, sont certes venus involontairement et hexagonalement signaler le tableau politique de décomposition du vieux monde de la démocratie totalitaire, mais en France, le système obscur de la circulation des fonds enténébrés n’a jamais atteint le point spectaculaire de commedia dell’arte qu’il eut d’entrée dans la péninsule italienne, là où l’affairisme franc-maçon, put après la Seconde Guerre mondiale et sous l’influence et la protection américaines créer un des plus efficaces gouvernements capitalistes de l’ombre.

Pier Paolo Pasolini fut sordidement assassiné dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975 sur la plage d’Ostie à Rome pour l’empêcher de révéler les éléments décisifs qu’il avait rassemblés sur la mort d’Enrico Mattei, ancien responsable de l’ENI, groupe nationalisé du pétrole italien, le 27 octobre 1962. Durant un vol parti de Sicile, vers l’aéroport de Milan, l’avion de Mattei, s’était alors étonnamment écrasé dans les environs d’un petit village de Lombardie.

La Sainte-Alliance de la Maffia sicilienne, des services spéciaux de l’OTAN, de la Cosa Nostra américaine et de la CIA ne pouvait en effet admettre que l’industriel italien qui initiait de nombreux accords non-alignés avec des pays du Moyen-Orient et du Bloc de l’Est veuille ainsi remettre frontalement en cause les effets stratégico-commerciaux du diktat de Yalta. Le journaliste Mauro De Mauro qui enquêtait sur les derniers jours de Mattei en Sicile a quant à lui avantageusement disparu en septembre 1970, sans laisser aucune trace et son corps n’a jamais été découvert.

Carmine Pecorelli était un journaliste d’enquête italien célèbre pour avoir révélé les détails embarrassants et équivoques de l’assassinat d’Aldo Moro. Ancien membre de la loge P2, il dénonça cette structure maçonnico-financière ainsi que la Maffia pour le meurtre de Moro avant d’être lui-même tué le 20 mars 1979 à Rome sur l’ordre du chef mafieux Gaetano Badalamenti.

En prolongement de l’attentat de la piazza Fontana à Milan, mis en oeuvre le 12 décembre 1969, l’explosion dans la gare de Bologne directement commandée par le grand-maître de la loge maçonnique Propaganda Due, en service commandé pour le Gladio, l’OTAN et les États-Unis, eu lieu le 2 août 1980. Ce fut l’une des plus importantes attaques terroristes étatiques que l’Europe ait eu à subir au cours du XXe siècle et la plus meurtrière des années de plomb italiennes. Elle fit 85 morts et blessa plus de 200 personnes.

L’ensemble de ces opérations où le crime occulte d’État a montré qu’il était la technique de gestion la plus élaborée en temps de crise tant pour casser les grèves sauvages qui pourraient échapper aux polices syndicales de la religion du marché que pour briser les politiques naïves qui imaginent pouvoir s’émanciper des injonctions et des intrigues de l’alliance atlantique ont fait de l’Italie le laboratoire le plus moderne de la contre-révolution internationale de la marchandisation démocratique.

Dans le monde réellement et universellement inversé de la dictature démocratique du fallacieux omni-présent, le vrai n’est pas qu’un simple moment nécessaire à la production du faux, il est d’emblée et systématiquement vampirisé pour que la totalité de ses mouvements historiques soient retournés en un démantèlement d’ensemble qui fait que la totalité de ce qui est présenté comme le vrai officiel est finalement toujours le mensonger le plus perfide qui puisse être.

Partout où commande le spectacle de l’argent en mouvement, les seules puissances qui gouvernent sont celles qui veulent le spectacle du mouvement de l’argent. Aucune ne peut donc plus être opposée à ce qui existe comme liberté despotique de la capitalisation, ni transgresser l’omertà qui concerne tout, partout et à tout moment. A Rome et au Vatican peut-être plus encore, les réseaux silencieux de la tyrannie pécuniaire et de son envahissement sans cesse plus prononcé nous rappellent que derrière les gouvernements visibles de l’artifice, il existe des gouvernements parallèles où siège la malignité du pouvoir véritable.

C’est en Italie que la Maffia, après la conquête américaine de 1943, a pu développer sa force maximale jusqu’à investir le centre stratégique de tous les gouvernements successifs pour se trouver de la sorte en position tout à la fois de faire disparaître les juges importuns et de promouvoir les chefs de police souhaités, pratique qu’elle a pu pousser jusque dans sa participation active à tous les grands montages centraux de la manipulation terroriste ou bancaire de la péninsule.

On commet une lourde erreur lorsque que l’on s’essaye à expliquer le cours des choses en opposant la Maffia à l’État italien ou au Vatican puisqu’au coeur des profondeurs du fonctionnement financier général, ils ne se trouvent jamais en véritable conflit. L’analyse creusée finit invariablement par confirmer avec aisance ce que tous les murmures et potins de la vie quotidienne ne cessent de dépeindre, détailler et corroborer. Les malfaisances de la Maffia ne sont nullement contradictoires au monde policé des hiérarques respectables, des cardinaux astucieux et des politiciens huppés; elles y sont là impeccablement au chaud et bien dorlotées. A l’époque de la domination pleinement réalisée du fétichisme de la marchandise, le système maffieux triomphe en fait en tout lieu
comme l’archétype spectaculaire le plus accompli de toutes les entreprises commerçantes et bureaucratiques les plus évoluées.

Lorsque la police organise dans quelque quartier morbide et pourri une descente maniérée et pompeuse pour visiter un espace reconnu comme étant structurellement lié aux diverses organisations criminelles de l’économie souterraine, il est incontestable qu’elle ne vient pas là annoncer que l’État va abolir les obscènes combines des mélodies en sous-sol, elle effectue simplement une inspection des circulations qui s’y épanchent afin de les ordonner plus justement aux exigences générales des boutiques officielles des soumissions inévitables. L’infiltration maffieuse dans l’économie fait essentiellement ressortir l’infiltration de l’économie dans la Maffia à ce moment envoûtant où l’infiltration maffieuse dans la politique s’exhibe comme spectacle irréfrénable de l’infiltration politique dans la Maffia…

Depuis déjà un certain temps, le Saint-Siège nous a habitué à fonctionner selon les règles d’une criminalité inexpliquée et d’intérêts agissants fatalement dissimulés. De fait, s’il est convenu qu’Aldo Moro a été mis à mort pour que l’Italie demeure sur le terrain d’une bonne gouvernance capitaliste adéquate aux objectifs de l’OTAN, il va de soi que la liquidation de Jean-Paul Ier répondait, elle, aux nécessités de préserver les intérêts supérieurs des véridiques « responsables » de la banque vaticane.

On mesure la puissance et l’influence de la Maffia dans les sphères de gouvernement où elle opère le plus intensément par le fait que c’est là qu’on y publie le plus de communiqués destinés à nier avec insistance son existence. L’on comprendra donc très facilement que l’un des plus grands desseins de la Maffia, en tous les lieux de pouvoir de Rome et du Vatican, est inévitablement de déterminer là qu’elle n’y existe pas.

Les méthodes dictatorialement perfides des nervis de la démocratie spectaculaire contemporaine sont d’une subtilité et d’une élasticité mille fois plus grandes et plus efficaces que la rudimentaire violence tyrannique des vieux flics bolchéviques. Jadis, le capitalisme d’État arriéré supprimait hâtivement et lourdement, désormais, le capitalisme du mondialisme à la page, trouve de plus en plus de moyens améliorés pour effacer élégamment et furtivement…

Ainsi, si Jean Paul 1er a été exécuté physiquement de manière encore relativement brutale, Benoit XVI est, lui, simplement poussé à se retirer calmement dans un monastère caché derrière les murs du Vatican.

Le secret domine le monde totalitaire de la domination marchande et d’abord comme secret marchand de la totale domination du monde. Pour ce qui concerne les disparitions physiques ou symboliques, en nombre grandissant depuis les dernières décennies, leur caractère profond est d’être demeuré toujours absolument énigmatique et leur particularité tient justement en ce que si l’on a parfois immolé quelque figurant jamais il n’a été question de dé-voiler les maîtres d’oeuvre.

Au carrefour de la loge P2, des circuits maffieux, des services spéciaux, des loges maçonniques et des divers appareils étatiques de la marchandise mondialiste, la Banque du Vatican est devenu, au fil du temps, un lieu si cabalistique que Roberto Calvi, responsable du Banco Ambrosiano et surnommé en son temps le banquier de Dieu, fut finalement retrouvé très curieusement pendu, le 18 juin 1982, sous un pont de Londres avant d’avoir pu révéler ce qui le taraudait de plus en plus fort et qui effrayait tant le Commissariat Central des opérations financières mondiales extra-légales.

Jean-Paul Ier a été élu au pontificat le 26 août 1978 à 65 ans et intronisé le 3 septembre 1978. Refusant d’acquiescer à toutes les implications de la politique financière menée par le président de la banque du Vatican, Paul Marcinkus, vénérable affilié aux établissements ésotériques les plus secrets de l’OTAN, il est mystérieusement décédé dans l’insoluble nuit du 28 septembre 1978. Le corps du défunt n’a évidemment jamais été autopsié et le Vatican n’a finalement pu produire qu’un curieux certificat de décès très grossièrement accommodant.

Le mercredi 13 mai 1981, jour de l’audience générale hebdomadaire qui se tient place Saint-Pierre à Rome, Jean-Paul II est victime d’un attentat. Le tireur lampiste, Mehmet Ali A?ca marionnette des Loups gris américains du Gladio, dans la continuité de l’attentat de la gare de Bologne en 1980, vient certes de mener une opération d’intoxication pour incriminer la « filière bulgare » et déstabiliser ainsi le bloc capitaliste de l’Est au profit de son adversaire yankee de l’Ouest mais il intervient là aussi au bénéfice prédominant de Cosa Nostra, organisation criminelle étatico-américaine dont les dossiers ultra-masqués firent ultérieurement mourir le juge Paolo Borsellino, tué en juillet 1992 dans l’explosion d’une voiture piégée à Palerme avec les cinq carabiniers composant son escorte.

Dans la soirée du 4 mai 1998, alors qu’il venait d’être promu la veille commandant de la garde vaticane, on retrouve Alois Estermann sans vie dans son appartement privé, au côté de son épouse également ténébreusement décédée. Un troisième cadavre, celui du vice-caporal de la garde y est également découvert. Tous trois ont été tués d’une balle de pistolet provenant de l’arme de service appartenant au sous-officier. L’enquête a officiellement forcément conclu à un « coup de folie » du jeune garde, reprenant la version officielle du Vatican délivrée 3 heures après le drame par son porte-parole. Cette version accréditée, très visiblement stéréotypée, est cependant remise en cause par de nombreux témoignages confirmés et concordants et, la seule preuve prétendument tangible de la fausseté impérieusement imposée c’est une lettre envoyée par le vice-caporal à sa mère mais qui a foncièrement toutes les qualités d’un incontestable faux. Une contre-autopsie révèle que la première a été immanquablement bâclée et que la reconstitution de la scène du meurtre est pleine de très remarquables et frénétiques contradictions.

Le vendredi 10 février 2012, le Saint-Siège qualifiait de « délirant et ne correspondant à aucune réalité » un document secret rédigé en allemand, selon lequel le pape Benoît XVI serait assassiné dans les mois à venir et qui était révélé le même jour par le quotidien italien Il Fatto Quotidiano. Ce dernier publiait ce document “très confidentiel”, daté du 30 décembre 2011 et qui aurait été remis par le cardinal colombien à la retraite Darío Castrillón Hoyos à la secrétairerie d’Etat et au secrétaire particulier de Benoît XVI en janvier de la même année.

D’après le journal en question, ce document (rédigé en allemand semble-t-il pour n’être accessible qu’au pape et à quelques proches collaborateurs) reprenait une déclaration très préoccupante qu’aurait faite l’archevêque de Palerme, Paolo Romeo, lors d’un déplacement en Chine, à la fin 2011.

« Il est évident que ce document contient des considérations folles qui sont dénuées de toute réalité », commentait alors le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, à l’AFP. « Je ne nie pas l’existence de ce document en allemand, j’affirme seulement qu’il ne faut absolument pas prendre au sérieux ce qui y est écrit et croire qu’il contient quelque chose de vrai ».

Selon d’autres propos prêtés par le document à Mgr Romeo, Benoît XVI aurait eu progressivement un rapport très conflictuel avec le cardinal secrétaire d’Etat (le numéro deux du Vatican), Tarcisio Bertone, et aurait cherché à le remplacer.

Son candidat favori aurait été le cardinal de Milan, Angelo Scola. La diffusion du document semble nettement s’inscrire dans une sourde et chronique lutte de pouvoir entre membres de l’administration vaticane cherchant à provoquer le départ du cardinal Bertone.

A la mi-mai 2012, était arrêté le majordome du pape Paolo Gabriele, pour avoir subtilisé des documents secrets du Vatican à un moment où les conflits autour du cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire général du Saint-Siège, ne cessaient de s’aiguiser à propos notamment des actions réservées les plus confidentielles du Vatican, en particulier celles concernant l’IOR, l’Institut des oeuvres religieuses, la fameuse banque du Vatican. Désaccords et démêlés portant aussi et bien évidemment sur la succession du pape et concernant singulièrement le cardinal Scola, candidat favori de Benoît XVI pour la succession.

Avec le temps, les relations sont devenues de plus en plus difficiles et tendues entre l’IOR et l’administration du Saint-Siège. Or, Benoit XVI a fait de la transparence et de la rigueur une de ses priorités indispensables. Le 30 décembre 2010, il a créé une Autorité financière pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme tout à la fois pour contrecarrer les initiatives massivement incursives de Washington en la matière et conserver la maîtrise des affaires générales.

Dans le bref texte latin qu’il a lu durant un consistoire convoqué officiellement pour la canonisation de trois saints et au cours duquel il a exprimé sa renonciation en latin, Benoît XVI a proposé trois cadres d’explication pour sa renonciation : les grands changements, les grands enjeux pour la vie de la foi et ce qu’il nomme lui-même « l’administration ». Le troisième et dernier domaine est certainement là le plus névralgique d’autant que quelque part il surdétermine manifestement les deux autres. Que cette subite renonciation soit intimement liée aux multiples effets dévastateurs de l’affaire VatiLeaks qui a clairement montré du doigt l’ampleur des contradictions internes à la gestion de l’ensemble des biens de la cité vaticane, lieu d’intrigues infinies et d’immenses tractations financières opaques, est évident mais cela traduit premièrement la vie et la mort des discordances de la catholicité financière en tant que telle. Quoi donc de plus normal que Benoît XVI ait donc décidé que les actes de l’enquête concernant ladite affaire, dont lui seul a été complètement informé, resteront exclusivement à la disposition du prochain Pontife.

Le premier janvier 2013 et dans le cadre des stratagèmes programmés par le département d’État américain qui avait décidé de cibler le Saint-Siège comme vulnérable au blanchiment d’argent afin de le mieux quadriller et d’avoir barre sur son évolution, la Deutsche Bank, qui gère tous les paiements monétiques à l’intérieur du siège pontifical, s’est vu notifier par la Banque d’Italie l’ordre de désactiver tous ses terminaux électroniques au Vatican, même ceux de la pharmacie internationale, puisqu’elle ne disposait pas des autorisations nécessaires pour effectuer ce type d’opérations.

Les États-Unis ont ajouté en 2012 le Vatican à la liste des États dont la situation est jugée préoccupante, selon le rapport annuel de guerre psychologique du Département Américain d’État sur la lutte contre le trafic de drogue dans le monde. En clair, cela signifie que Washington n’entend plus se contenter d’une maîtrise vague et superficielle des copieux flux financiers qui alimentent les sources du financement de la banque vaticane mais que la métropole américaine du blanchiment d’argent du narcotrafic pour l’empire de la maffia mondiale entend de plus en plus réduire l’autonomie de ses divers comptoirs et dépendances européennes.

Comme justification de cette mesure pour le moins sensationnelle: il fut considéré que le Saint-Siège, malgré ses récents efforts, n’avait pas encore atteint les standards requis au niveau international par les corps bancaires détachés du gouvernement du spectacle mondial. Le comité Moneyval, qui rassemble des experts du Conseil de l’Europe chargés de contrôler les circuits du recyclage d’argent dit sale, estimait certes que le Vatican avait fait « un très long parcours en un laps de temps très court » pour se soumettre au contexte du mondialisme financier. L’effort restait toutefois insuffisant au regard des règles atlantiques de la Banque d’Italie. La décision de l’autorité monétaire italienne a été un coup dur substantiel pour les finances du Saint-Siège. L’an dernier, les musées du Vatican avaient reçu 5 millions de visiteurs qui lui avaient rapporté près de cent millions d’euros de recettes. Le porte-parole du Saint-Siège avait alors minimisé les embarras et parlé d’un problème « en cours de règlement »: « l’interdiction d’utiliser des cartes bancaires sera de courte durée », affirmait-il. Sans pouvoir indiquer précisément quand le service reprendrait.

C’est juste au lendemain de l’annonce de la renonciation de Benoît XVI que le système mondialiste institutionnel des ravisseurs d’argent annonçait que le paiement par cartes bancaires était de nouveau possible à l’intérieur de la Cité du Vatican étant donné que le système pré-cité qui avait préalablement décidé d’interdire l’accès au réseau de transferts interbancaires Swift aux institutions vaticanes qu’elle sanctionnait là comme l’Iran suite aux sanctions internationales, revenait désormais à cette date sur sa position.

Il se passe finalement de bien étranges choses déplaisantes et dangereuses dans le circuit des transactions financières qui se calfeutre derrière les épaisses murailles du Vatican. La banque du Vatican offre depuis la fin de la seconde guerre mondiale à des clients très fortunés, des politiciens très corrompus et des maffieux furieusement notoires un paradis fiscal et bancaire des plus discrets et des plus efficaces. Dans les années 1970, sous le règne de Paul VI, le phénomène prit une ampleur planétaire avec la nomination atlantiste de l’archevêque Paul Marcinkus à la tête de l’appareil monstrueux de la banque parrainée par Licio Gelli grand maître maçonnique de la loge capitaliste P2 et de Michele Sindona conseiller fiscal de la Maffia sicilienne.

Entreprise colossale de blanchiment aux multiples caches ultra-confidentielles, via des sociétés écran très originales, situées notamment aux Bahamas, au Pérou, au Panama et au Luxembourg, l’organisation financière de l’efficacité lugubre put ainsi collectionner des flux colossaux d’argent incongru tout en faisant trafic de titres boursiers falsifiés et multiformes.

En 1978, informé de ces pratiques dès son élection, le pape Jean-Paul Ier voulut alors restructurer et décrasser la Curie. Dans son tout premier discours, il en exprima trop clairement l’intention. Sa mort, aussi subite que fort suspecte, puisqu’il était à la veille de passer à l’acte, fut accueillie comme une divine surprise par les barbouzes du Nouvel ordre mondial, les bureaucrates des affaires économiques du Saint-Siège et les prélats complices. D’autres décès insolites en rapport avec cette affaire suivront, après celui de Roberto Calvi, l’ahurissant suicidé londonien de 1982. En juillet 1983, juste avant que l’affaire de la banque mafioso-maçonnique Ambrosiano soit rendue publique, Gérard Soisson, manager de la chambre de compensation Clearstream qui en savait trop fut opportunément retrouvé mort en Corse. Giorgio Ambrosoli, commissaire liquidateur de l’empire bancaire de Michele Sindona ayant trouvé d’abondantes preuves de manipulations criminelles et de ramifications vaticano-maffieuses, fut donc assassiné à Milan le 11 juillet 1979. Michele Sindona fut, lui, condamné à la prison à perpétuité pour cet homicide en 1986, mais il est mort deux jours après, empoisonné dans sa cellule d’un café aromatisé au cyanure alors qu’il s’apprêtait à faire d’ennuyeuses révélations…

Jean-Paul II, initialement beaucoup moins pointilleux que son très fugace prédécesseur envers les pratiques entortillées de l’IOR maintint Paul Marcinkus à son poste jusqu’en 1984 et lui fit obtenir un passeport diplomatique du Saint-Siège pour le soustraire à la Justice italienne, laquelle avait fini par devoir émettre à son encontre un mandat d’amener. L’archevêque quitta donc la présidence de la banque vaticane pour revenir à l’archidiocèse de Chicago et terminer tranquillement son existence. Il avait su rendre, notamment grâce aux réseaux de Robert Calvi, des services cruciaux tant à la CIA qu’à Karol Wojtyla en organisant le transfert de sommes considérables et pas nécessairement très claires à l’appareil syndical Solidarno?? pour que celui-ci ait durablement les moyens de neutraliser et de domestiquer la dangereuse grève incontrôlée et persistante des prolétaires de Pologne.

Le 19 juillet 1992, après des années de luttes contre la Mafia, le juge Paolo Borsellino est tué dans l’explosion d’une voiture piégée Via D’Amelio, à Palerme, moins de deux mois après la mort de son ami et collègue Giovanni Falcone. Salvatore “Toto” Riina, le chef de la famille mafieuse des Corleone, purge aujourd’hui une peine de prison à perpétuité pour avoir ordonné l’assassinat des deux juges. Avant d’être exécuté, le juge Paolo Borsellino put toutefois recevoir un certain nombre d’informations circonstanciées notamment émanant de Vincenzo Calcara lequel par son niveau de responsabilités au sein de l’honorable société, avait eu à connaître de la tentative d’assassinat de Jean-Paul II. Vincento Calcara indiqua de manière détaillée que Jean-Paul II après avoir ignoré les investigations menées par Jean-Paul I sur la banque du Vatican s’était ultérieurement ravisé et était en train de vouloir suivre la même politique que ce dernier puisqu’il avait l’intention de rompre les vieux équilibres à l’intérieur du Vatican en réorganisant l’administration d’ensemble de la banque vaticane et en changeant les dirigeants de l’IOR et du secrétariat d’État. L’attentat de 1981 qui contraignit au silence tous ceux qui auraient pu parler, a permis à l’IOR de continuer librement ses spéculations, transactions et agiotages en faisant persister par conséquent une très longue série d’énormités italiennes et vaticanes.

L’ancien collaborateur de Paul Marcinkus, l’évêque Donato de Bonis fut maintenu en place à l’IOR après l’éviction de l’archevêque, il continua à faire proliférer un très riche réseau de canaux bancaires préservés et notamment attribués à des fondations fictives dont les comptes servirent à blanchir des centaines de millions d’euros, incluant le faramineux « pot de vin » de l’affaire Enimont, dont profitèrent en Italie un grand nombre de politiciens de tous les bords de la droite et de la gauche du capital et au premier rang desquels figure, sous un nom de code ou sous sa véritable identité, l’immuable et impérissable chef de la Démocratie chrétienne Giulio Andreotti, par ailleurs fidèle très ponctuel et scrupuleux de la Maffia.

Le baron Ernst von Freyberg, cofondateur et directeur de la société d’investissements Daiwa Corporate Advisory Partners, fait partie des conseils d’administration de nombreuses sociétés, dont Manpower GmbH, il est le nouveau directeur de la banque du Vatican depuis le 15 février 2013. Fabriquant de navires de guerre pour la marine allemande de l’OTAN, il est comme Licio Gelli, ancien grand maître maçonnique de la loge P2, vivant maintenant en résidence surveillée dans sa très confortable villa en Toscane, distingué membre éminent des chevaliers de Malte.

En fonction des mouvements de milliards d’euros non traçables, l’industriel allemand aura pour mission d’amener le Vatican à rejoindre la liste des Etats respectant les normes américaines qui permettent au blanchiment d’argent d’être surveillé et inspecté directement par le gouvernement du spectacle mondial.

Le sacré c’est ce qui demeure du sacral premier qui a été violenté et perdu à mesure que l’ordre de l’argent qui s’approprie tout recompose le fait historique total de la communauté primitive sans argent et sans Etat pour la reconvertir en société politique de la soumission et du vendable généralisés. Dés lors le couple infernal sacré/profane où la politique de la religion et la religion de la politique copulent ignoblement sur la chair exploitée des âmes enchaînées, cannibalise le sacral initial pour le découper, l’accaparer, le mutiler et le dé-router en un partage sournois qui ne cesse de voir se développer la progression du fétichisme de la marchandise jusqu’à l’apothéose contemporaine de l’homme asservi au
désir machinique des échanges narcissiques, là où l’idolâtrie du marché devient totémisme de l’obéissance intégrale.

Le Christ n’a évidemment jamais envisagé de constituer une église institutionnelle qui à l’ombre des pouvoirs profanes de la société de l’Avoir aurait participé à la liquidation des insubordinations du sacral primordial pour l’enfermer et ne cesser de le réduire dans ces chambres de sûreté hiérarchistes et domesticatoires où s’assemblent les disciplines religieuses du sacré en tant que pâle succédané carcéral de la flamme transcendantale des joies immanentes de notre cosmos naturel.

Le Christ a instauré une assemblée (ekklêsia) de vie radicale pour l’amour de l’Être au total rebours à la fois des marchands du Temple et du Temple de la marchandise, encadrée par l’affirmation révolutionnaire que les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers…

La conversion de Constantin et la christianisation politiste croissante de l’Empire romain qui mèneront le christianisme à devenir la religion gouvernementaliste de la romanité finissante, remplaçant ainsi les cultes antiques en décadence et en re-tournant l’industrie de la persécution, marqueront symboliquement le début d’une chrétienté financière et étatique aux antipodes de la subversion christique initiale, période de l’histoire de l’Europe où le christianisme de gouvernement deviendra la religion des oligarchies admises ayant depuis Justinien le droit et le devoir de persécuter toute dissidence à l’ordre établi de l’argent en mouvement d’emprise.

Ainsi, l’ordre des Anciens Régimes de la rente foncière alors qu’il connut, à partir des novations sociales italiennes, la révolution capitaliste médiévale, fit néanmoins toujours frein certain au développement effréné des exaltations du profit car même si l’institution chrétienne officielle était, elle, en sa substance profondément propriétarienne, la puissance incendiaire du message christique qu’elle écrouait était bien sûr beaucoup plus puissante que son cadenassage et ce message était si incontestablement anti-mercantile que – dans son incarnation sur le terrain des communaux ancestraux issus des invasions germaniques -, le vieux fond des vraies vies de la terre s’opposa toujours à la rémunération dévastatrice des opérations d’argent.

Si les torpides et vaseuses Femen, en tant que pauvres filles et égrotantes mercenaires des satellites de la CIA, s’en prennent sans cesse aux églises catholiques ou orthodoxes, mais jamais aux mosquées et encore moins aux synagogues, c’est tout simplement par ce que l’ennemi absolu du Change, ce dieu mondial de la religion démocratique du capitalisme despotique, c’est le Christ générique qui n’est pas, lui, venu apporter la paix de la servilité sur la terre mais bien le glaive de la dés-obéissance…Et ce Christ d’insoumission totale même en partie phagocyté par les établissements religieux en charge de l’émousser et de le rendre systémo-compatible avec l’absolutisme de la traite est tellement insupportable qu’il doit être indéfiniment re-crucifié par les représentants de commerce du monothéisme de l’argent.

On comprend donc là toute l’importance d’une Simone Weil qui, en opposition à toutes les éducations d’assujettissement et dans le refus de l’opulence, des commandements et des lourdeurs de l’institution ecclésiale, se place séditieusement en quête du Christ radicaliste, pour partir en Catalogne rejoindre les barricadiers maximalistes qui voulaient refonder la communauté de l’Être en récusant tous les racketts politiques de l’Avoir lesquels, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, entendent préserver les prisons du commerce et les bagnes de la politique.

En droit français, on appelle animal sauvage un animal « non détenu ou élevé dans une exploitation »…Cela sonne comme un lapsus historique de ce que l’homme de la modernité capitaliste est devenu…Le sauvage est étymologiquement celui qui loge en la naturalité fondamentale des provenances originelles de la forêt, silva en latin…

En la communauté de l’Être, l’homme vit en l’immanence d’une communauté organique où le produire a pour seul but la vraie satisfaction humaine alors qu’en la culture du dressage civilisationnel, le citoyen erre en l’horizontalité monnayante, ubiquiste et détraquante de l’achat et de la vente…

C’est uniquement à partir des grands bouleversements de la Renaissance marchande que la dialectique de capitalisation fit progressivement émerger le ferment protestant qui prétendit libérer l’homme de sa naturalité traditionnelle pour lui donner par l’essor urbain des biens de ce monde, l’accès à la liberté de conscience de tous les négoces envisageables. Dés lors l’épanouissement sans bornes du mode de production capitaliste ne pouvait déboucher graduellement que sur la consécration moderniste du désir machinique de l’homme réifié.

A partir de là, le Capital qui infiltre, neutralise et inverse tout ce qui n’est pas lui pour n’en faire plus qu’un allongement de la démocratie totalitaire du spectacle de l’intérêt, devait consommer tout ce qui lui faisait face et finalement complètement démanteler l’Eglise catholique de l’avant-Capital, d’une part par le sarcasme et la dérision et, d’autre part, par la pénétration et l’altération.

Comme le montre Marx, dès lors que l’argent en tant que devenir de l’in-humain est la communauté, il ne peut en tolérer aucune d’autre forme en face de lui et quand l’argent n’est pas lui-même la communauté, il lui faut donc la dissoudre…Ainsi en se faisant divinité du monde de la chosification, le fétichisme de la marchandise impulse le devenir du monde en devenant l’impulsion de tous les devenir.

A partir de ce cheminement renversant et confondant qui remonte spécialement à Léon XIII qui, en conseillant le ralliement au républicanisme du rendement en 1892, permit la première victoire caractéristique et parlante de toutes les influences qui voulaient ardemment épouser le siècle qui vit la consécration patente de l’immunité des fortunes, l’Eglise de l’autrefois bascula en Eglise de l’immédiateté nouvelle…

Comme pour les syndicats devenus insensiblement des appareils capitalistes du pénitencier perfectionniste de la force de travail prolétaire captive, le Capital n’a pas eu à recourir à des techniques foudroyantes et musclées pour abolir l’église catholique, il l’a progressivement aspirée et calmement assimilée même s’il lui concède de pouvoir conserver encore des marques morales publicitaires secondaires et il a d’ailleurs réalisé la même opération avec les mouvances les plus traditionnalistes puisque les fonds diversi-formes assemblés par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X qui sont détenus par la société Della Sarto AG, se voient décisionnellement supervisés tant par son président Monseigneur Fellay que par un délégué au conseil d’administration, Maximilian Krah, avocat financier perspicace que l’on peut rencontrer dans certaines soirées mondaines de collecte de fonds pour le colonialisme israélien. Richard Williamson, évêque de la Fraternité sacerdotale a nié à plusieurs occasions l’existence des chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands, et a accusé les autorités américaines d’avoir organisé les attentats du 11 septembre 2001. En 2012, il a finalement été exclu par le Conseil Général de La Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X…

Benoît XVI était regardé comme un pape d’honnêteté et de finesse d’esprit particulière. Toutefois, ses acquiescements mêmes fréquemment réitérés étaient notoirement considérés comme insuffisamment achevés par les organismes politico-médiatiques américano-israéliens qui supervisent les centres économicobancaires du gouvernement du mondialisme spectaculaire. Par conséquent, il est aisé d’imaginer pourquoi et comment ont été ainsi déployés à son encontre différents moyens de pression et d’exténuation très singuliers, intrigants et tortueux, pour lui indiquer le chemin d’une sortie plus tranquille que celle qui fut offerte à Jean-Paul Ier.

Ce dont le spectacle de l’inversion marchande ne parle pas est invariablement la clef des choses pendant que ce dont il ne cesse de discuter est continûment un écran de fumée employé à enténébrer la lumière. Ordinairement, la vérité réelle se reconnaît à cette immuable marque pourtant très simple qu’elle se situe instantanément hors-champ de ce faramineux abêtissement où les experts étatiques du faux journalistique et académique ont coutume de sempiternellement jargouiner.

Contre l’interprétation réactionnaire juive du Nouveau Testament, la pensée radicale des tempêtes sociales de l’ontologie cosmique produisit une interprétation révolutionnaire de l’Ancien Testament qui sut toujours récuser en totalité l’imposture de la liberté des Droits de l’homme de la Marchandise. La crise catastrophique et terminale du mode de production capitaliste et de la théâtralité de sa dette va produire un gigantesque retour au réel…La renonciation de Joseph Ratzinger qui, par-delà la fatigue humaine, renvoie finalement l’autorité papale à ne plus être qu’une forme supérieure de CDD spectacliste d’une grande fonction publique de l’Esprit reclus, est là un signe avant-coureur du grand effondrement qui s’annonce et qui verra le Saint-Siège comme tous les domiciles de pouvoir et d’argent s’évanouir quand la fin du monde du numéraire sera en train de physiquement advenir.

La transcendance réfractaire de la parole insurgée de Jésus rappelant qu’ « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un homme de richesses d’entrer dans le royaume du Divin » enfermée durant des siècles par les cérémonials, les duplicités et les pompes des souverainetés étaticoéclésiastiques, dans la collusion au devenir de la marchandisation de la vie, va enfin re-naître émancipée de ce qui la neutralisait puisque l’Apocalypse de Jean et le dernier livre du Capital vont peut-être pouvoir se rejoindre harmoniquement en une destination jubilatoire de lutte de classe maximaliste de tous les consciences humaines véridiques contre l’argent, le salariat et l’État.

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Publié le 4 mars, 2013 dans Actualité, Christianisme, Histoire, Société & Culture, Vatican.

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