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Fire in the Minds of Men : Les Origines Occultes de l’Organisation

Fire in the Minds of Men : Les Origines Occultes de l’Organisation

Etant donné que le livre de James H. Billington fait des centaines de pages je ne traduirais que l’introduction (qui est forte intéressante!).
Je vous invite à lire l’introduction du livre, plus la présentation de l’auteur ici : « Feu dans les Esprits des Hommes » (Fire in the Minds of Men), Introduction. Ce qui suit est la traduction de l’introduction du chapitre 4 page 87-88.

[traduction par le webmaster]

Après la chute de Robespierre, et spécialement après le procès de Babeuf, dans un sens la Révolution Française s’arrêta. Ceux qui cherchèrent à garder en vie les hautes aspirations de la jeune ère révolutionnaire ne dirigèrent plus leur foi sur le processus en marche d’innovation dans la société en tant que tout, mais plutôt se rétractèrent dans le nucléus sécurisé d’une société secrète où la conviction intense n’a pas besoin d’être compromise par la demande diffuse des pratiques politiques.

Leur mythe d’une révolution incomplète attribua à de telles sociétés secrètes l’aura spéciale d’une élite anticipant la Deuxième Venue. Le manteau de la légitimité révolutionnaire passa des dirigeants de la France à des petits groupes conspirateurs à travers l’Europe. Ces groupes firent l’écho du caractère secret et utopiste du cercle de Bonneville et de la conspiration de Babeuf bien plus que l’activité politique du club des Jacobins et des assemblées parlementaires.

De plus, à cause du succès grandissant de la police politique, les sociétés secrètes avaient tendance à devenir plus souterraines. Ainsi, sous Napoléon, les sociétés conspiratrices possédant une discipline hiérarchisée devinrent la forme dominante de l’organisation révolutionnaire, et dans les années 1820 sous la restauration conservatrice elles produisirent une vague de révolutions à travers toute l’Europe.

Les Historiens n’ont jamais été capables de démêler les nœuds de cette tapisserie — et ces derniers temps ils ont largement abandonné. L’étude récente la plus importante se limite à retracer l’histoire de ce que les gens pensaient des sociétés secrètes plutôt que ce qu’elles étaient en fait. Mais le problème ne partira pas simplement parce que nous manquons de la documentation sur les nombres et la nature — et même parfois la véritable existence — de ces organisations.

Le fait est qu’à partir du milieu des années 1810 il n’y avait pas une ni deux mais une multitude d’organisations révolutionnaires partout en Europe — S’étendant même jusqu’au Moyen Orient et en Américaine Latine. Ces groupes, aussi largement non connectés, internationalisèrent la tradition révolutionnaire moderne et fournirent le forum original pour le débat général du monde moderne sur les buts du pouvoir politique dans une société post-traditionnelle. Et c’était eux qui dans le processus de la modernisation inventèrent le phénomène désormais familier : une jeunesse impatiente formant ses propres organisations pour combattre l’autorité religio-monarchique.

L’histoire complète des sociétés secrètes ne pourra jamais être totalement reconstruite, mais elle a été sérieusement négligée — et parfois évitée, se demande-t-on — car l’évidence disponible nous amène répétitivement dans un territoire tout aussi antipathique pour les histoiriens de l’Ouest comme de l’Est.

Dans ce qui va suivre je vais essayer de montrer que la tradition révolutionnaire telle qu’elle a été internationalisée sous Napoléon et la Restauration germa de la Franc-Maçonnerie occulte; que les jeunes idées organisationnelles provinrent plus du Mysticisme Pythagoricien que de l’expérience pratique; et que les véritables innovateurs n’étaient pas tellement des activistes politiques tout comme des intellectuels littéraires, sur qui la pensée Allemande Romantique en général — et l’Illuminisme Bavarois en particulier — exercèrent une grande influence (…)


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