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L’étude qui prouve qu’un Jurassic Park n’existera jamais

L’étude qui prouve qu’un Jurassic Park n’existera jamais

© Gurumed

Malheureusement, ce ne sera pas demain que le T-Rex traversera l’écran pour se retrouver dans notre réalité et nous pouvons tous en vouloir à Jurassic Park qui nous a donné l’espoir que nous pourrions un jour ramener les dinosaures à l’aide d’ADN conservé dans de l’ambre. Il s’avère que l’ADN ne durera pas assez longtemps pour ce faire, mais il peut perdurer plus longtemps qu’il n’avait été évalué précédemment.

En analysant des centaines d’os de moa, un oiseau qui ne volait pas maintenant disparu, en Nouvelle-Zélande, les scientifiques ont réussi à déterminer la demi-vie de l’ADN à 521 ans. Les 158 os ont tous été enterrés dans des conditions très similaires, mais avaient une tranche d’âge comprise entre 800 et 6 000 ans, permettant la création d’un ensemble de données comparatives stables où les chercheurs ont pu suivre la façon dont l’ADN a changé au fil du temps.

La demi-vie de 521 ans signifie que dans des conditions idéales, chaque dernier morceau d’ADN disparaitrait en 6,8 millions d’années et il en resterait assez pour être lisible jusqu’à environ 1,5 million d’années. Et tout cela, en supposant que les os aient été conservés dans un environnement idéal, à -5 °C, à l’abri du lessivage de l’eau ou d’autres effets dégradants.

Alors que cela place les os de dinosaures vieux de 65 millions d’années hors de portée, il reste encore un grand nombre d’autres animaux à notre portée. Il y a aussi la possibilité de l’utiliser comme une méthode de datation, ce qui pourrait nous fournir un autre moyen de trouver l’âge de vestiges enfouis.

Mais, selon l’étude, seulement 38,6 % des variations dans la dégradation de l’ADN entre les échantillons était due à l’âge, le reste provient de facteurs environnementaux. Sans être en mesure d’en tenir compte, utliser l’ADN pour effectuer une datation précise serait empreint d’inexactitudes.

L’étude publiée sur les Proceedings of the Royal Society : The half-life of DNA in bone: measuring decay kinetics in 158 dated fossils et l’annonce sur Nature : DNA has a 521-year half-life.


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