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Manly P Hall : Le Cycle du Phénix de 600 AD à l’Ere Musulmane – 2ème Partie

Manly P Hall : Le Cycle du Phénix de 600 AD à l’Ere Musulmane – 2ème Partie

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(…) Nous avons la naissance de l’Islam, qui correspond presque exactement aux années critiques de notre cycle du phénix. Durant cette période, à nouveau, la Nature remplit un vide. La faillite générale des valeurs essentielles produisit à partir de ses propres urgences le genre d’individu qui s’élève si souvent sous de telles conditions, et dans ce cas, Mahomet.

La vie de Mahomet a été écrite par probablement 300-400 auteurs différents, l’un des comptes rendus le plus intéressant est donné par Carlyle (?). Mahomet était un homme dont le passé est inconnu, ayant des opportunités très limitées et vivant dans une zone comparativement peu importante du point de vue de la pensée mondiale. L’élévation de Mahomet en Arabie était aussi phénoménale que l’élévation de Jésus à Jérusalem. Ce n’était pas quelque chose qui était prévu. Ce n’était pas quelque chose qui semblait être raisonnable. Cependant les circonstances l’entourant l’ont presque rendu inévitable mais à l’époque personne ne réalisait que cela était vrai.

Mahomet lui-même en tant que personnage et personne a probablement été sujet à plus d’abus que n’importe quel autre dirigeant mondial reconnu. Je suppose qu’il n’y a pas eu d’autre chef religieux d’une grande foi survivante qui a été autant insulté et attaqué ou dont la mémoire a été tant ridiculisée et condamnée. Nous nous attendons à ce que ces choses se passent quand une grande foi ne fonctionne pas ou quand le chef est inadéquat. Mais nous avons ici la situation presque incroyable d’une grande religion, d’une grande foi, qui n’a pas failli mais continua et devint l’une des forces moralisatrices la plus puissante de l’histoire de l’humanité.

Et le monde a peut être maintenu son approbation par rapport au problème de Mahomet plus que n’importe quel autre grand chef dont la direction amena vers une fin réussie. Actuellement cependant ces mêmes condamnateurs et critiques avaient si peu à offrir sous la forme d’évidences solides, qu’ils ont été incapable de faire de Mahomet une mauvaise personne peu importe combien ils essayèrent. Ce qu’ils ont été capable de faire dans la plupart des cas est de l’avoir dépeint d’une perspective religieuse et d’avoir déclaré qu’il était l’antéchrist. Et bien sur ce genre de pensée de la part de l’Ouest n’a rien fait pour améliorer les relations Est-Ouest dans la situation christiano-islamique. En fait cela posa une fondation si misérable qu’elle mena inévitablement aux croisades dans le prochain grand cycle du phénix 600 ans plus tard.

Actuellement, de tout ce que nous pouvons apprendre de Mahomet à la fois de ceux qui le percevaient respectueusement et ceux qui auraient aimé l’avoir condamné, si ce sont des gens justes nous avons l’image d’une personne intensément humaine et intensément réelle. Nous savons par exemple qu’il est né et a été élevé au centre d’un pays ou d’une culture que nous appelons le Sabéisme. Le Sabéisme était la religion préislamique de la région, c’était essentiellement un culte stellaire, c’était la vénération des forces naturelles qui contenait un stratum considérable de mysticisme et qui pourrait être généralement comparée au shintoïsme du Japon. C’était une foi qui se centrait dans une ancienne maison d’idoles et de vieilles croyances et c’était la Kaaba à la Mecque.

C’était un bâtiment très ancien dédié à plein de dieux et servit par une prêtrise dont Mahomet entretenait une suspicion intense. Mahomet ayant grandi dans cette zone réalisa une chose qui peut être influença sa jeune vie plus que toute autre chose, à savoir qu’il était forcé chaque jour de voir des prêtres exploiter des hommes. C’était un des facteurs les plus importants. La Mecque était le centre du pèlerinage d’un ancien peuple vers l’autel de leurs dieux. Aussi à cette période la Mecque était la ville d’un banditisme organisé. Les pèlerins qui allèrent là-bas étaient battus, volés et tués pour peu importe ce qu’ils avaient dans leurs poches. Alors qu’il n’est pas vrai que tous les prêtres Sabéens étaient corrompus ils n’étaient certainement pas capables de contrôler leurs gens. Et la Mecque devint une ville qui se nourrissait de la foi des hommes. Les vieux, les faibles, les handicapés et les mourants allèrent là-bas pour la bénédiction de leurs dieux et ici ils étaient profondément exploités. Là-bas ils étaient presque détruits par des gens qui déclaraient avoir les mêmes croyances qu’eux.

Et Mahomet, apparemment un homme très consciencieux et pensant, se tint et observa cela. Il devint convaincu tel qu’il le raconte lui-même qu’un grand morceau de la religion existe simplement pour exploiter l’ignorance, la superstition et la bonté essentielle de la nature humaine. Maintenant il aurait probablement rencontré différentes fois où il aurait pu dire la même chose, s’il avait vécu plus longtemps. Mais dans tous les cas, tout ce problème était réellement important dans la vie de cet homme. Après avoir été souvent laissé, il s’attacha à la maison de son oncle et devint un leader de caravanes. Il était le gardien ou le gérant de caravanes. Et il voyagea avec ces institutions merveilleuses et étranges partout dans le désert. Il alla dans plein d’endroits distants et étranges et sur ces longues routes qu’il fit, il s’arrêta souvent du côté d’un oasis ou d’un petit village où les chrétiens Nestoriens s’étaient réfugiés.

Il découvrit ces ermites dans le désert. Il découvrit que c’était des hommes qui ont été persécuté par les leurs et qui n’étant pas prêts à compromettre leurs principes s’engagèrent dans une existence précaire dans la nature sauvage. Il découvrit le long de la route les os de ceux qui n’avaient pas accomplis la journée. Il découvrit des petites tombes marquées par des croix brutes de ceux qui n’avaient pas survécus longtemps et de ces Nestoriens et de ces lieux de marché où les caravanes troquaient leurs biens il entendit l’histoire de la tragédie de l’Ouest.

Il nous rapporta définitivement les choses qu’il avait entendues. Maintenant soyons juste à propos de cela, ne soyons pas trop rapides dans nos conclusions. Nous devons nous rappeler que ceux qu’il avait écoutés étaient remplis de préjugés. Qu’ils étaient ceux qui étaient les hérétiques. Ils étaient ceux qui furent bannis, ils étaient remplis d’amertume et étaient probablement ceux qui ne trouvaient aucun bien dans n’importe quoi qu’ils avaient laissés derrière eux, donc soyons honnêtes à propos de tout cela, il n’y a aucun doute que certaines histoires étaient exagérées, comme pratiquement toutes les histoires sont colorées si l’individu lui-même a personnellement souffert en tant que résultat d’une circonstance.

Cependant dans tous les cas, colorés ou non, certains faits devinrent généralement connus le long de la route des caravanes qui était le grand lieu de bavardage de l’ancien monde. Les gens vinrent de tous les endroits pour vendre des biens et beaucoup parler. Être caravanier était un travail solitaire, difficile et dangereux et la seule récompense était une conversation plaisante à la fin. Donc Mahomet s’arrêta avec ces prêtres et ces moines, il étudia ce qu’ils savaient et croyaient et une des choses qu’il découvrit est qu’il y avait des fois différentes de celles de la Mecque.

Il découvrit que les hommes à différents endroits du monde avaient cherché la religion, il apprit quelque chose de la vieille religion juive, il apprit quelque chose de la figure héroïque de Moïse se tenant contre l’origine de cette lutte. Plus tard grâce aux Nestoriens il apprit beaucoup de chose de la vie de Jésus. Et plus tard par les écrits dans le Coran il est possible qu’il fut capable de sécuriser des copies des jeunes écrits chrétiens. Dans tous les cas il entendit les histoires. Il entendit aussi les histoires des Grands Conseils, il apprit aussi la querelle qui divisa l’Eglise d’Orient de l’Eglise d’Occident. Il apprit l’étrange pression tyrannique par laquelle l’Eglise d’Occident força son intégration. Il n’apprit probablement pas la lutte, la tristesse, la misère et la malchance que l’Eglise devait aussi affronter. Il ne réalisait pas que dans une urgence l’homme peut uniquement faire ce qu’il peut ou ce qu’il croit être juste. Ces choses il ne les a probablement jamais sues. Mais il avait au moins la perspective historique d’un dilemme, d’un désastre, et il arriva à la conclusion dans son propre esprit que les enseignements que Jésus avait laissés ont pratiquement été effacés en moins de 600 ans. Que ça soit juste ou pas nous ne le dirons pas mais c’était ce qu’il croyait.

Il croyait que la Chrétienté qui alors luttait pour dominer l’empire de l’Ouest n’avait rien en commun avec les enseignements originaux de Jésus. Il arriva à une autre conclusion nous dirons plus prosaïque mais assez pratique, à savoir que Jésus lui-même avait utilisé les mauvais moyens. Après tout il y a des choses à considérer, que Jésus n’avait pas suffisamment utilisé de force en son temps pour créer une situation qui ne pourrait pas si facilement sortir du rang. Il croyait donc que les apôtres et les jeunes disciples auraient dû eux-mêmes intégrer la foi et non pas la laisser aux siècles à venir pour mettre ensemble ce modèle brisé et essayer de lui bâtir une consistance. Qu’il y avait trop de faiblesses dans la structure elle-même. Que ces faiblesses auraient dû être initialement comblées philosophiquement, scientifiquement, religieusement, psychologiquement, historiquement dans tous ses morceaux ; le Christianisme aurait dû être intégré dés le début. Il ne savait pas qu’il pouvait le faire mais il pensait que cela aurait dû être fait.

Il revint à la Mecque et il n’a pas été convertit à la Chrétienté tout comme il n’a pas été convertit au Judaïsme. Il revint et à travers le temps, toujours en regardant, en observant, et en méditant à propos de tout cela il suivit un modèle qui n’est pas inhabituel dans ce genre de direction. Il prit pour lui-même la tâche de réformer la Mecque et il découvrit que cela était une procédure très difficile. Tout allait bien jusqu’à ce qu’il commence à se mêler des privilèges économiques des marchands et d’autres personnes. Et quand il commença à leur dire qu’ils ne devraient pas performer ces différentes actions maléfiques qui étaient si profitables ils se mirent alors contre lui.

Entre temps cependant l’homme avait incroyablement renforcé ses propres positions. Il maria une riche veuve, une femme considérablement plus vieille que lui. Et par ce simple coup de la chance il devint un citoyen dirigeant, il devint un grand homme à la Mecque. Le genre d’individu dont les autres s’agenouilleraient. Il devint aussi un homme riche et devint le maître de plusieurs caravanes. Il s’éleva presque immédiatement au niveau d’un aristocrate.

On peut penser que c’est une des tentations la plus sérieuse que le jeune homme devait affronter. Si c’est le cas il ne tomba certainement pas dans la tentation car il continua de tenter ses réformes bien qu’elles mettaient en danger sa propre stabilité économique. Un épisode nous est préservé pour indiquer l’esprit assez astucieux de cet homme qui était un chamelier. A une occasion il était nécessaire d’enlever, pour restaurer le bâtiment, la lumière aérienne d’Ibrahim du coin de la Kaaba à la Mecque. Maintenant la « lumière aérienne » de la Kaaba était une pierre noire qui est supposée être tombée du ciel et est dit avoir été le pilier sur lequel Jacob se reposa la tête du temps de la vision de l’échelle. Elle était très connectée par les pensées du proche Orient et par les légendes Judaïques proches qui sont rentrées et sorties.

A la Mecque se trouvait plusieurs familles grandes et puissantes et la plupart devenaient riches grâce aux pèlerins. Mais chacune de ces familles disaient que c’était le droit de leur famille de bouger la pierre dans le but que cet objet sacré ne soit pas abimé. La pierre fait à peu près un pied carré et il était pratiquement impossible pour tous ces individus dans leur retenu de faire bouger la pierre. Il n’était pas possible pour certains de la bouger en premier et d’autres de la bouger plus tard à cause de la grande importance de la présidence. N’importe qui qui était en deuxième ligne perdit le vote et cela ne pouvait pas être fait. Donc dans leur dilemme pour certaines raisons ils allèrent à Mahomet le nouvel aristocrate, qui avait lui aussi désormais le droit de mettre ses mains sur la pierre s’il le pouvait.

Mahomet contempla le problème pendant un moment et dit voilà comment nous allons le faire, nous allons prendre un merveilleux drap enrichi par une magnifique tapisserie, ou quelque chose du genre, une grosse, nous placerons la pierre au centre de la tapisserie et la plupart des participants pourront prendre un morceau ou un coin de la tapisserie et pourront le faire tous ensemble en même temps. Cela a été fait et une sérieuse situation fut évitée ce qui indique que Mahomet était un homme très astucieux pour avoir trouvé à sa manière la solution à une énigme très difficile.

Alors que le temps passa cela devint évident pour cet homme qu’il ne pourrait pas espérer accomplir une réforme d’un seul homme en attaquant les vices dans leur noyau et ici nous devons nous mettre en pause à nouveau et mentionner quelque chose d’autre. Quelque chose que les critiques avaient utilisé contre lui et ce que les autres ne savaient pas commenter l’orienter, à savoir que Mahomet n’était pas un homme ayant une bonne santé.

Très tôt durant sa vie il développa une forme de maladie, peut être une maladie nerveuse, ses ennemis ont dit qu’il était épileptique. Nous ne sommes pas certains que cela était vrai mais il était sujet à une forme aigue de désordre nerveux qui le prenait presque comme une attaque cardiaque et lui causait fréquemment de tomber inconscient. C’était un homme qui souffrait apparemment d’une forme de problème interne sérieux que nous n’avons jamais été capables de diagnostiquer naturellement après tout ce temps.

Mais entre ses inquiétudes, ses peurs, ses anxiétés, ses scrupules et ses intégrités spirituelles basiques car l’homme en avait définitivement il arriva dans une situation de plus en plus difficile jusqu’à ce que sa femme devienne de plus en plus concernée par son mari. Elle voyait qu’il se brisait graduellement à cause d’une forme de poids interne énorme. Qu’une grande frustration envahissait de plus en plus son caractère. Et il est dit qu’elle était celle qui l’avait inspiré et amené à chercher une forme de consolation spirituelle pour ses problèmes. Elle lui recommandait de prier. Elle lui recommandait la manière des anciens pour ceux qui avaient des âmes remplies de problèmes pour qu’ils cherchent la vérité au fond d’eux-mêmes. Et plus ou moins en accord avec ses sentiments par rapport à tout cela, qui peut être coïncidaient très fortement avec les siens, Mahomet décida de performer des veillées religieuses. Et pendant plusieurs années il alla à une montagne à l’extérieur de la Mecque appelé le Mont Hira, la montagne de la lumière. Et là-bas, dans une cave il pria que la foi originelle de l’humanité soit restaurée.

La religion des patriarches, la religion qui vint avant que l’homme ne brise la religion. La religion qui servirait tous les hommes. La religion qui était née de l’appétit spirituel original de l’humanité elle-même. Et ses prières devinrent de plus en plus fréquentes. La tristesse dans son cœur devint plus grande, et sa femme lui laissait du pain et de l’eau pour qu’il puisse continuer d’être jour après jour dans ces transes dans une cave le long du Mont Hira. Et finalement d’après Mahomet lui-même car quand nous arrivons à ce niveau nous n’avons aucune autre autorité que lui-même, et c’est le cas pour plein d’autres grands professeurs, Mahomet déclara qu’au milieu de ces veillées, dans le grand voyage de son esprit et de son cœur on lui donna une réponse.

Qu’au milieu d’une de ces longues nuits de prières et d’agonie, une figure radiante apparue dans la cave et se tint devant lui. Et c’était la figure de l’ange Jibril ou que nous appelons Gabriel. Et cette figure étrange et lumineuse tenait dans ses mains une écharpe, une longue écharpe qui était étendue et présentée devant Mahomet et sur cette écharpe se trouvait les premiers Versets ou Sourates du Coran écrits en lettres de feu. Mahomet s’agenouilla au sol par peur, ne sachant pas ce qu’il s’était passé, puis regardant pathétiquement en l’air, nous pouvons à peine imaginer le pathos dans l’homme à ce moment, il dirigea son regard vers la figure radieuse et il dit « Oh Grand Être, je ne peux pas lire. Je ne sais pas ce que les symboles veulent dire. » Puis il est dit que l’ange le lui dit, les lisant pour lui mot par mot et plus tard il lui procura le pouvoir de lire ces figures bien qu’il ne pouvait pas en lire d’autres. Incidemment plus tard Mahomet apprit à lire et écrire. Mais à cette période il ne savait pas. Il était seulement capable de prendre les mots de l’Être et les mots qu’il lut, pour lui devinrent les choses les plus importantes du monde.

Après la fin de cette vision, le jeune homme, maintenant pas si jeune mais toujours en avance sur son temps, se dépêcha de descendre la colline pour rentrer chez lui et tomba à genoux devant sa femme et lui raconta toute l’histoire et la supplia de l’aider. Il la supplia de lui répondre à une question, était-il induit en erreur ? Cela voulait-il dire que dans la maladie de son esprit il avait juste créé cela lui-même. Etait-il possible qu’un esprit maléfique était descendu pour le décevoir. Pourrait-il croire ces choses ; Etait-il fou ? Et il est dit qu’il est resté là devant sa femme pendant des heures à pleurer. Elle ne savait pas quoi faire, la seule chose qu’elle pouvait faire c’était le consoler du mieux qu’elle le peut et elle lui dit : « Tu es une bonne personne, tu as toujours été honnête, tu as essayés pendant longtemps de faire de la ville de ta vie un meilleur endroit, tu n’as jamais été égoïste, tu n’as jamais arnaqué qui que ce soit, tu n’as jamais brisés les lois entre les hommes et Dieu aussi loin que je peux l’observer, pourquoi un mauvais esprit viendrait à toi ? Pourquoi cela devrait-il t’arriver ? Si tu n’es pas toi-même égoïste, si tu n’as aucune fierté, si tu n’as aucune vanité, et si tu viens là en pleurant pour me demander ; Pourquoi devrais-tu être déçu ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi cela devrait-il se passer ? ».

Mahomet regagna un peu de courage par cela, mais il était toujours dans une terrible incertitude. Et il est dit qu’une forme de folie l’affecta. Il s’égara, et un jour il se dit à lui-même, « la décision est trop lourde, je ne sais pas. Je suis un homme ignorant, je ne sais pas si cela est de Dieu ou du Malin, je ne sais pas si j’ai le droit d’y croire ; supposons que j’ai le droit, et ensuite j’ai été déçu et toute une génération d’hommes viendra après moi et ces hommes me croiront et seront tous déçus. Suis-je sur le point de créer quelque chose qui va détruire d’autres gens. Vais-je fonder une fausse doctrine. Comment puis-je savoir cela je n’ai aucun moyen de le savoir. » Donc finalement il est dit qu’il alla au sommet d’une colline et il dit : « Je ne suis pas assez fort pour prendre une telle décision, je ne peux continuer de vivre car je ne sais pas quoi faire. », et il sauta dans le vide le long d’une falaise. Puis cette image radieuse lui apparut à nouveau, et l’arrêta. Et elle lui dit de ne pas avoir peur, de ne pas s’inquiéter, d’être patient et de tout simplement satisfaire sa propre âme que ce qu’il était en train de faire est juste. Qu’il ne fallait pas le passer aux autres à moins qu’il ne soit sûr en lui-même. Mais qu’il ne sera pas affecté par des esprits maléfiques ou qu’il n’était pas fou. Et qu’il devait s’armer de courage et de patience.

Mahomet revint chez lui, et il resta chez lui pendant un certain temps en ne faisant rien, il ne savait pas à quoi s’attendre ensuite. Puis cette chose grandie en lui par degrés, et au lieu de retourner à la montagne il découvrit qu’à certain moment cet esprit vint à lui. Et que quand il vint à lui il était dans une grande souffrance physique. Qu’il serait forcé de s’assoir, ou tomberait et ses serviteurs devaient le porter et le mettre sur un lit. Il est dit que son corps était couvert de sueur et parfois il suait du sang.

Que quand il se réveillait de ces expériences terribles il ne réalisait pas ce qu’il s’était passé. Mais selon plein d’exemples il ramena avec lui plein de morceaux, de ces étranges versets qu’il avait vus en premier sur l’écharpe aux mains de Jibril. Ceux-ci sont les éléments basiques de la fondation de la foi de l’Islam. C’est plus ou moins de la manière dont elle vint au monde. Elle n’est pas venue au monde en tant que chose splendide ou une grande chose, mais par la douleur et la tribulation d’un homme luttant pour quelque chose et apparemment appelé par une destinée.

Et alors que la foi prie forme et ses versets vinrent à apparaitre de plus en plus fréquemment, ils semblaient très beaux et merveilleux pour lui, il commença à les réciter à quelques-uns de ses amis. Et l’un des deux hommes qu’il connaissait commença à les mettre sur papier. Et parfois il se tenait derrière un rideau, et quand ces étranges attaques le prenaient ils l’enveloppaient avec des attaches et ceux qui étaient secrétaires s’asseyaient et écoutaient ses mots. Et il parlerait et donnerait ses étranges discours, et de cette manière par degré il attira l’attention d’un petit groupe. Il est dit qu’en sa faveur sa femme était son premier soutien, et à côté de cela était les membres de sa propre famille. Donc il ne cherchait pas loin pour être soutenu, cela vint à lui naturellement. Nous ne pouvons pas réciter toute la vie de Mahomet car cela ne servirait pas notre but, mais nous savons qu’à travers sa vie il y a des expositions brillantes de sincérité. (…)

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