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Manly P Hall : Le Cycle du Phénix de 600 AD à l’Ere Musulmane

Manly P Hall : Le Cycle du Phénix de 600 AD à 1200 AD

Ce qui suit est une traduction de ma part d’une série de Manly P Hall sur le Cycle du Phénix qui apparemment se renouvelle tous les 600 ans. Désolé si certains passages sont incompréhensibles ou confus mais je fais de mon mieux pour comprendre MPH ! Traduire veut souvent dire trahir.

Vous pouvez facilement trouver les audios de cette série sur internet si vous êtes anglophones. Si vous ne savez pas comment faire contactez moi et je vous expliquerais tout ça avec joie ! Car j’estime qu’il est bien plus important de l’écouter que lire mes traductions. Ce cour sera divisé en 4 parties afin de faciliter la lecture et retrouver les passages et autre.

Comme nous vous l’avions expliqués la semaine dernière, ce que nous tentons de faire dans cette série de cours est de donner à l’étudiant en religion comparative et en philosophie une base de travail à un niveau historique. Nous réalisons actuellement que l’histoire n’est pas seulement un résumé des circonstances misent en place par les idées humaines, c’est aussi l’enregistrement continu des causes et des effets et le travail acharné inévitable de lois dont certaines furent établies il y a bien longtemps. Ce soir nous allons nous occuper de cette phase du cycle du Phénix qui commence au sixième siècle de l’ère chrétienne et parce que c’est une période importante et critique et parce qu’elle est enveloppée par cette obscurité que nous appelons plus généralement l’Âge Sombre, il y a certains points que nous allons traiter avec un peu de temps.

Nous avons un terme commun : L’âge Sombre; Et sémantiquement parlant, de temps en temps nous ne comprenons pas la signification de ce terme. L’âge Sombre n’était pas fait que de siècles dans lesquels rien ne se passa. Pendant ces générations longues et difficiles une grande partie de l’histoire fut construite et plein de fondations furent établies pour les choses à venir plus tard. L’âge Sombre a deux significations en tant que terme employé quotidiennement. Premièrement pour l’historien, il signifie une période historique durant laquelle les enregistrements étaient inadéquates, dans laquelle des circonstances variées conspiraient soit contre la préservation des enregistrements ou soit la confusion de l’esprit humain semble ne pas avoir laissé beaucoup d’enregistrements concis ou consécutifs. La deuxième signification du terme vient des comparaisons entre l’enseignement classique et la condition d’un peuple durant le sixième siècle après JC.

Le monde classique s’était effondré, les arts et les sciences ne s’épanouissaient certainement pas, la littérature ne progressait pas, la science était comparativement immobile, donc le terme Âge Sombre peut aussi vouloir dire des années qui sont non productives. Pas des années dans lesquelles rien ne s’est passé, mais des années dans lesquelles l’individu et le collectif étaient tous deux si concernés par l’immédiat qu’aucune chose ressemblant à une perspective sur le long terme, une politique large et générale ne peut être dit s’être révélée. L’âge Sombre d’après un historien anglais devrait être perçu comme ponctué par quelques individus remarquables qui ont été rappelés en tant que personnes. Nous les mentionnerons alors que nous avancerons, ou quelques uns d’entre eux. Mais en général nous pouvons dire que la littérature déclina, que l’esprit humain devint peut être trop absorbé dans le simple problème de survivre, que la survie physique de l’individu, au milieu d’une période excessivement impliquée de ce que nous pourrions pratiquement appeler du matérialisme. Pas le genre de matérialisme que nous connaissons, mais un matérialisme dû à la focalisation de l’attention sur certaines valeurs en ignorant d’autres valeurs d’une signification plus grande et peut être plus permanente. Donc essayons de nous orienter dans cette période particulière en étant un peu plus clair dans nos esprits.

L’Empire Romain de l’ouest s’est effondré, c’était une considération très importante. Car un peu plus tôt le Christianisme s’était aligné avec l’Empire Romain par la conversion de Constantin le Grand et plus tard par les puissantes activités de Justinien Premier. A la suite de ces hommes, le Christianisme s’identifia tellement avec Rome que le destin de Rome influença lourdement le destin de la jeune religion. Avec la chute de l’empire de l’ouest, Rome fit place forte dans l’est créant une cour splendide à Byzance, et nous avons la naissance des empereurs Byzantins. Le plus important de ces empereurs pour l’instant est peut être Justinien Premier. Ce largage de l’Empire Romain Européen fit place à un vide très triste et très lamentable. L’entrée des tribus Teutoniques, les Goths, les Huns, les Ostrogoths, ces tribus ont conquis Rome, pillé Rome, et ont fait tout ce qui était possible pour réduire le statut économique de Rome.

Curieusement cependant, ces étrangers ont fait très peu d’efforts pour diriger Rome. De tout ce que nous pouvons dire, ce que les invasions teutoniques accomplirent dans la vie culturelle de Rome étaient de créer une très fine couche de concepts et philosophies teutons qui furent imposés à l’esprit latino-romain. Le citoyen lambda de Rome elle-même reconnaissait à peine que les teutons avaient pris possession de l’Empire de l’Ouest. Ils vivaient comme avant, leur gouvernement interne était comme avant, mais bien sur ils avaient reçus quelque chose dont très peu de gens fiers s’en sont jamais remis, une défaite écrasante. Une défaite qui bien sur ne pourrait jamais être vengée car les circonstances ne permirent jamais la restauration de l’empire de l’ouest.

Ainsi nous avons un facteur psychologique important, Rome était la fondation de la civilisation de l’ouest, les procédures romaines, les pensées romaines, le gouvernement romain s’étaient prolongés dans la plupart de l’Europe et sous la pression et la force de la position Romaine, un code/crédo vint au monde que l’on pourrait appeler le code Romain, c’était la manière Romaine de faire les choses et bien sur quand qui que ce soit réussissait par sa manière de faire les choses il devint important. Donc presque tout le monde suivait Rome tout comme de nos jours ou jusqu’à récemment la plupart des nations du monde ont été influencées par notre manière américaine de vivre et particulièrement par nos films et elles essayent de copier nos styles et modes, nous sommes un succès parce que nous copions ce qui a du succès. Rome était un succès et la plupart des zones colonisées devinrent plus ou moins compétitives dans leurs efforts de devenir comme Rome. Puis Rome s’effondra. Et le grand modèle, la manière de vivre fut perdue et détruite.

Certaines circonstances avaient aussi leurs rôles dans cette affaire. Justinien qui était arrivé juste avant que le Phénix n’ouvre ses ailes à nouveau sur l’Europe, Justinien fit fermer les écoles Grecques, en d’autres termes il s’empara du prestige de l’empire de l’est et jusqu’à un certain degré ce prestige s’est étendu sur ce que nous appellerons les restes de l’empire de l’ouest. Il fit disparaître le prestige pour l’apprentissage. Il fit fermer les académies, il interdit les professeurs grecs de continués d’enseigner. De cette manière plutôt forte d’après les forts préjugés du jour tout cela contribua à l’avènement du Christianisme. Justinien était sans aucun doute sous une grande pression et le Code de Justinien qu’il créa eu d’autres conséquences importantes. En premier lieu il supprima certaines influences militaires sur la loi civile, qui devint assez importante.

Mais bien plus que cela, il donna une influence supplémentaire à l’Église dans l’administration de la loi civile. Ainsi il démarra quelque chose qui a établit un président et plaça un coin qui plus tard serait élargi et serait forcé dans une situation plus large par le pape Grégoire le Grand. Justinien a rendu possible l’apparition du Pape Héros. Il a établit une situation dans laquelle il était possible pour l’Empire Romain et l’Empire de l’Ouest de s’échapper graduellement de l’influence teutonique et de devenir un vassal de l’Église. Ainsi à ce point critique nous voyons le début de ce que nous pouvons appeler le Saint-Empire Romain. L’Empire Romain sous le contrôle d’une série de papes puissants et brillants qui intervinrent et prirent la place de César et qui devinrent comme César le Pontifex Maximus ou le grand gardien du pont, et graduellement l’empire de l’ouest devint le Saint-Empire Romain. Ceci accompagné par de vastes programmes Évangéliques et Missionnaires envoyés dans les zones européennes distantes, résultèrent graduellement à la conversion des peuples teutons. Et eux à leur tour, plus tard jouèrent un rôle dans le Saint-Empire Romain. Mais avec la conversion des Teutons et Francs et plein d’autres groupes, les Britanniques, nous avons la voie préparée pour l’élévation de Charlemagne, roi des Francs et Empereur du Saint-Empire Romain. Cette combinaison de circonstances constitua aussi un changement majeur dans la vie politique européenne, la vie sociale de l’Europe.

Alors que toutes ces choses eurent lieu dans cette zone, nous pouvons mentionner quelque chose d’autre. A savoir que le Saint-Empire Romain hérita d’une querelle la plus piquante de tous les temps et c’était la querelle entre les Romains et les Perses. Pendant des siècles Rome épuisa ses trésors et épuisa ses ressources humaines en essayant de protéger les provinces de l’est des Perses. Les Perses remportèrent progressivement les victoires et amenèrent certainement l’Empire Romain dans une situation plus qu’humiliante et embarrassante. Mais cette situation particulière aura de plus en plus d’importance par la naissance de l’Islam. Car l’Islam prit place soi disant dans la zone de l’ancien empire Perse. Et ce que les Romains et Perses avaient combattus pendant des siècles devint plus tard le fardeau du Saint-Empire Romain en combat avec l’Islam. Les territoires régionaux généraux n’étaient pas spécialement différents.

En même temps le reste du monde n’était pas simplement mort, dans notre pensée nous nous projetons rarement en dehors de l’Europe et du Moyen Orient dans ces périodes ou ères que nous appelons le début l’âge Sombre. Actuellement plein de choses se passaient à d’autres endroits et nous pouvons dire que grosso modo la civilisation bougea de l’Europe. C’est un des faits majeurs que nous devons affronter. Nous disons que la civilisation se déplaça de l’Europe pour plusieurs raisons : Quand Justinien fit fermer les académies et rendit impossible pour les étudiants non chrétiens de fonctionner dans l’Empire Romain, ils bougèrent immédiatement en Arabie, s’attachèrent directement à la cour du Calife de Bagdad et trouvèrent là bas un nouvel épanouissement de littérature et d’art et d’apprentissage et de libéralisme. Ils trouvèrent à leur contentement qu’ils étaient tombés sur un groupe de gens qui voulaient vraiment apprendre. Ainsi un gros paquet de la connaissance classique bougea du Christianisme et bougea de l’Europe, vers ces zones éloignées sans que l’Église Chrétienne n’ait le pouvoir d’empêcher cela.

A cette période l’Église était en elle-même dans une sorte de confusion, une série de conseils démarrant par le premier conseil de Nicée et finissant par Constantinople, brisèrent l’Église en plusieurs groupes schismatiques. L’Église de l’est s’en alla complètement et ne s’associa plus jamais avec l’Église de l’ouest. Au même moment les hérésies de différents types, les hérétiques qui étaient pour la plupart des gens brillants, ces hérésies étaient anathématisées, les hérétiques étaient excommuniés et s’ils n’étaient pas partis le plus rapidement possible ils auraient affronté la peine suprême pour hérésie et c’était la mort.

Un des groupes qui partit durant ces jeunes temps était bien sur les Nestoriens qui apportèrent certaines des philosophies les plus fines du Christianisme au Proche Orient et finalement en Extrême Orient, aussi loin que la Chine et l’Inde. Ce départ de libéraux, cette division graduelle au sein de l’Église entre le libéralisme et le groupe conservateur, avait aussi ses effets sur cette période critique. Un grand changement était en préparation, et les circonstances ont été construites dans cette direction avec une incroyable intensité.

A cette même période, peut-être un petit peu plus tôt mais poursuivant le même modèle était l’incroyable expansion du Bouddhisme en Asie. Le Bouddhisme d’une manière étrange ne s’est pas si étendu que ça dans les frontières de ses régions natales de l’Inde comme il l’a fait dans les régions environnantes. Mais du quatrième au cinquième siècles après JC, nous trouvons la grande migration de pensées bouddhistes, s’étendant et atteignant graduellement une position d’autorité puissante qui domina la pensée asiatique. Ce n’était pas une autorité suprême mais c’était une influence modificatrice très puissante. Premièrement, ils apportèrent un centre d’apprentissage à l’est car les bouddhistes étaient à l’Asie ce que les Grecs étaient à la civilisation classique de l’Europe et du Proche Orient. Le bouddhiste était principalement un éducateur, il n’était pas seulement un missionnaire mais il était un étudiant, il ne désirait pas seulement apporter sa doctrine mais qu’elle soit utilisée dans les arts et les sciences.

Peu importe où il allait il amenait non seulement avec lui les textes, le Tipitaka, le livre de la Loi, mais il amenait aussi avec lui des informations sur le tissage, la médecine, l’agriculture, il était concerné par pratiquement tous les problèmes pratiques des gens. Cela impliqua une amélioration rapide de la manière de vivre dans plein de nations asiatiques. Il est intéressant de réaliser qu’entre 400 et 500 AD, nous sommes de plus en plus proches à notre période, le Bouddhisme fit sa déclaration scientifique la plus profonde car à cette période les étudiants bouddhistes déclarèrent que la Terre était ronde, déclarèrent qu’elle était un corps solide dans l’espace et déclarèrent que l’espace autour de nous contient un nombre infini d’autres corps d’un genre similaire qui sont aussi habités par des personnes vivantes. C’était quelque chose d’absolument incroyable à cette période et cela nous donne une petite idée du niveau de réflexion de ces gens.

A cette période nous voyons aussi le Bouddhisme rentrer dans l’éducation et avons la naissance des grandes universités à Nalanda, une des écoles la plus importante en Asie. Une université qui avait un corps étudiant de 25,000 moines. La plus grande université du monde à cette période, bien plus grande que tout ce qui avait été créé en Grèce ou à Rome à cette période. Parmi plein d’autres choses cette université enseignait le Christianisme en religion comparative. Quelque chose qui est aussi très difficile à imaginer pour nous. Les étudiants diplômés de Nalanda causèrent de grands remous en Asie et accomplirent pour la première fois quelque chose qui ne sera pas accomplit en Europe avant plusieurs siècles et c’est ce qui pourrait être appelé un Clergé lettré. C’était quelque chose dont la Chrétienté était tracassé, car il a fallut attendre quelques temps avant que Charlemagne et les autres Chefs ne créèrent des monastères en Europe.

Mais le prêtre éducateur Indien, avec ses livres, avec ses instruments scientifiques et avec sa perspective générale tolérante envers l’apprentissage devint une sacrée force. Et bien sur un des diplômés d’une des universités de Nalanda, Padmasambhava, ouvrit plus tard le Tibet. Cette ère était plutôt importante dans la pensée asiatique, elle a conduit à la montée d’un pouvoir en Asie. Et cette influence bouddhiste continuera jusqu’au douzième siècle lorsqu’elle sera presque complètement détrônée par les régions autour de l’Inde à cause de la montée de l’Islamisme.

Maintenant prenons un autre endroit, que se passait-il dans l’hémisphère ouest à ce moment là ? Nous savons que le vieil empire des Mayas du centre de l’Amérique était au VIè siècle peut être une des zones la plus cultivée/culturelle du monde. Nous savons qu’à cette période ces gens dans l’hémisphère ouest étaient accomplis dans leur capacité architecturale, ce qui les mirent presque au même niveau des grandes académies étruviennes de Rome et des grands batisseurs de pyramides Égyptiens. Nous savons aussi qu’ils maitrisaient en astronomie et avaient le calendrier le plus parfait jamais inventé par l’homme, si parfait que les conquistadors le copièrent quand ils ont conquis la région car il était plus précis que le calendrier Julien ou le Grégorien. Le calendrier Maya est probablement le seul du genre où vous pouvez prendre n’importe quelle date il y a des millions d’années et trouver le jour de la semaine presque instantanément.

Ce calendrier qui était une chose très perfectionnée dépendait d’une connaissance avancée en astronomie et ces gens possédaient cela aussi. Ils possédaient une capacité scientifique inhabituelle dans plein de domaines et départements d’apprentissage, ils maitrisaient plein de matériaux et substances que plus tard nous utiliserions grâce à eux. Ils avaient aussi un état social très développé où la pauvreté était pratiquement impossible et alors que l’Europe était engagée dans cette terrible confusion dans cette période entre le cinquième et dixième siècles, ces gens ont maintenu le record mondial de la paix car chez les Mayas il n’y a pas eu de guerre pendant plus de 500 ans. Le plus long record de paix jamais tenu par l’homme.

Toutes ces choses nous indiquent que quelque chose est entrain de se passer partout dans le monde et c’est une section critique et importante dans nos réflexions. Donc permettons-nous de sonder juste pendant un moment, mettre à jour, l’état général des choses quand un évènement très important a lieu. Nous savons que l’Europe était en pleine déprime et c’est le mieux qu’on puisse dire pour elle. La communication était pratiquement inexistante, le transport et moyens de transport comparativement inconnus, l’Europe était à cette période dirigée par une bande de dirigeants qui ne pouvaient pas signer leurs propres noms ou lire des documents officiels. Nous savons aussi qu’à cette période, les vieilles écoles qui avaient jusqu’à un certain degré dominé la pensée, étaient les faiseurs d’opinions, ont disparues et que l’Empire Byzantin était loin de l’Europe, trop loin pour être d’une assistance vitale et que Byzance elle aussi se battait avec l’inévitable et essayait de s’extirper de la confusion avec l’Empire Perse.

A cette même période aussi loin que nous sommes capables d’apprendre, il n’y a seulement que quelques forces opérationnelles qui nous donnent une quelconque fondation d’optimisme, une de ces forces était Grégoire le Grand. Il essaya de lier sans cesse les pouvoirs politiques de la jeune Église. C’était peut être une circonstance inévitable, parfois nous nous disons que ce pouvoir du pape Grégoire reposait violemment sur un autre groupe puissant, ce n’est pas vrai, il rassembla les restes d’un pouvoir qui n’existait plus. Il n’a pas détrôné qui que ce soit, il chercha dans la poussière pour ce qu’il restait. Et ayant reconnu un grand besoin, il s’interposa et commença à unir la Chrétienté. Il commença à reconnaitre l’importance d’avoir un dirigeant en Europe, personne d’autre ne dirigeait. Ils n’étaient pas capables de s’unir sur n’importe quel problème ou sujet. Ils étaient jusqu’à un degré entrain de se battre violemment afin de maintenir des positions isolées qui étaient précédemment protégées pour eux par Rome. Cette protection avait disparue, et les petits rois et princes se trouvèrent constamment en conflit dans leurs propres régions.

Cependant une chose s’est graduellement passée et c’était la conversion de ces gens au Christianisme. Ainsi cette masse d’humains éparpillés qui avaient perdu le pouvoir d’adorer l’aigle et les standards de César n’avaient qu’un seul dénominateur commun et c’était le pouvoir naissant de la Chrétienté. Et Grégoire s’empara de ce pouvoir naissant, et il avait trouvé qu’il avait découvert un point de cohésion et il bâtit sur ce point de cohésion. Il bâtit avec vigueur et force, il balança ses grands pouvoirs ecclésiastiques de grande liberté mais il a accomplit une chose. Il a prit un peuple sans chefs et sans têtes et les lia ensemble autour du pouvoir des archevêques à Rome.

Ainsi, de cette situation s’est élevé ce s’est appelé plus tard l’Empire Romain. Un empire qui gagna une cohésion centrale de ne plus jamais tenté de conquérir par les armes mais de tenté de conquérir par la croix, en envoyant des missionnaires pratiquement chez tous les gens belligérants, se battant pour leur conversion et utilisant n’importes quelles tactiques nécessaires dont la plupart n’étaient pas entièrement éthiques. Mais le problème apparaissait être le grand besoin pour la force, pour d’une manière empêcher tout le modèle entier Européen de s’effondrer totalement ou bien rien du tout. Et cette urgence particulière produisit certainement un individu fort et plutôt ingénieux, quelqu’un qui pourrait être comparé aux grands organisateurs de l’histoire même si nous ne lui donnons pas toujours une telle importance.

Toutes ces choses se passaient mais la jeune Eglise n’avait pas seulement des problèmes en son sein mais avait développé une attitude particulière, et cette attitude était si théologiquement agressive qu’elle énerva et irrita plein de chefs dans différents groupes à différents niveaux de penser. Donc jusqu’à une certaine mesure l’Église émergea en tant qu’agent persécuteur. Un agent qui soit convertirait soit détruirait. Et dans le processus de lier ensemble le futur Empire Romain beaucoup fut détruit. Il y a probablement eu autant de morts chez les Païens et Chrétiens qui avaient tentés de lier l’Empire Romain que chez les Chrétiens dans le précédent Empire Romain Païen. C’était une condition difficile et tout le monde se positionna sur le terrain que la fin justifie les moyens. Plein de gens n’étaient pas d’accord avec cela cependant et il y avait une forte division de sentiments et opinions.

La plupart de cette division se trouvait dans le désert d’Arabie où les intellectuels observant à distance et eux-mêmes étant peut-être éduqués dans des écoles Greco-Romaines, étudiants de Platon et d’Aristote, mathématiciens, ces hommes observèrent la bataille pour le contrôle de l’Europe de la jeune Eglise. Et leurs voix furent levées contre elle. et leurs voix ont également fait écho chez les chrétiens hérétiques qui avaient trouvé refuge dans ces régions égarées. Et au milieu de tout cela nous notons la naissance de l’Islam […]

Deuxième partie, suite


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