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Facebook peut lire vos messages privés et les donner à la police

Facebook peut lire vos messages privés et les donner à la police

© Rue 89 via Le Journal du Siècle, le 13 Juillet 2012

Toutes les entreprises surveillent ce qui se trame sur leur réseau. Mais une interview accordée à Reuters par Joe Sullivan, responsable de la sécurité à Facebook, est venue donner davantage de détails sur la manière dont Facebook a automatisé le processus de détection et comment, contrairement à d’autres géants, ce dernier est entièrement internalisé.

Facebook se concentre en priorité sur les discussions supposées à risques. Le système accorde moins d’importance aux conversations entre deux membres qui ont l’habitude de discuter ensemble. En revanche, si deux membres ne sont pas amis, ont peu d’amis en commun, discutent pour la première fois et n’habitent pas dans la même zone, Facebook surveillera de plus près leurs échanges. Evidemment, les profils des mineurs font l’objet d’une attention particulière.

Mieux : les programmes de surveillance prennent également en compte des phrases utilisées dans leur chats Facebook par des délinquants interpellés par le passé.

L’interview de Reuters ne donne pas le nombre de cas transmis par Facebook aux services de police. Elle ne mentionne qu’un seul cas où Facebook est intervenu : un homme d’une trentaine d’années qui avait donné rendez-vous à une jeune fille de 13 ans au mois de mars. Mais Reuters cite « une demi-douzaine » d’officiers « louant » la manière dont « Facebook suscite des enquêtes ».

« J’ai l’impression que pour chaque personne que nous arrêtons, dix autres passent à travers les mailles du filet », confirme à Reuters Jeffrey Duncan, de la police de Floride.

Joe Sullivan, le chef de la sécurité de Facebook, est évidemment très prudent :

« Nous n’avons jamais voulu mettre en place un environnement dans lequel nos employés ont accès à des conversations privées, c’est donc très importants que nous utilisions une technologie de détection qui a un taux de faux positifs [fausses alertes, ndlr] très bas. »

Dans sa communication officielle, Facebook ne parle pas de ce sytème : ni dans sa page destinée aux forces de l’ordre, ni dans le document confidentiel à l’intention des autorités de police et de justice, fuité fin 2011.


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