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Robert Zoellick : « Maintenant, il faut agir. Et vite »

Robert Zoellick : « Maintenant, il faut agir. Et vite »

© Hebdo.ch

Par Marc Hujer, Gregor Peter Schmitz – Mis en ligne le 20.06.2012 à 13:09

Président de la Banque mondiale, l’Américain Robert Zœllick critique les tergiversations des pays qui se penchent au chevet de l’euro, notamment l’Allemagne.

La mission première de la Banque mondiale est d’aider les pays en voie de développement en leur accordant notamment des crédits. Pourtant, ces temps, beaucoup estiment que l’institution se soucie davantage des pays industrialisés. Sommes-nous à l’aube d’un nouvel ordre mondial? A cette remarque, le président de la Banque mondiale, l’Américain Robert Zœllick, répond que, dans tous les domaines, commerce, développement, investissements, les pôles de croissance se sont clairement déplacés. «Les pays que nous rangions naguère dans le tiers-monde ne sont plus les récipiendaires de nos aumônes, ils s’affirment. Exemples: la Chine, l’Inde, le Brésil et des pays d’Afrique.» Et, s’il y a toujours beaucoup de pauvreté dans ces Etats, «leurs succès économiques prédominent», précise encore Robert Zœllick. «Ces cinq dernières années, les pays dits en développement ont généré les deux tiers de la croissance mondiale.» Analyse. […]

Reprochez-vous aux Européens de ne pas être assez résolus dans la crise de la dette?

C’est le problème. La crise de l’euro n’est pas faite que d’argent et de dettes. Il y a un problème d’influence et de crédibilité. Ces soixante dernières années, le système international a largement reposé sur trois piliers: l’Europe, les Etats-Unis et le Japon. Si l’Europe continue à s’affaiblir, elle perdra son statut de pilier et son influence. […]

Que feriez-vous?

Les gouvernements européens doivent persuader les banques de mettre de l’argent à disposition de l’économie par le biais de prêts pour éviter un resserrement des crédits analogue à celui qui a suivi la faillite de Lehman Brothers. […]

De quelle manière l’Europe doit opérer?

Il existe une proposition de créer des obligations européennes, des eurobonds, pour un endettement jusqu’à 60% du produit intérieur brut. Tout ce que les Etats dépenseraient de plus serait à leurs frais. A cet égard, l’Europe devrait tirer des leçons de l’histoire américaine. Après la guerre d’indépendance, le premier ministre des Finances américain Alexander Hamilton a assumé une seule fois les dettes de chacun des Etats. Depuis lors, c’est à eux de se débrouiller. L’Europe pourrait introduire un système analogue. Mais il faut qu’elle se décide. Et vite.


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