Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Pays-Bas : Geert Wilders précipite la chute du gouvernement

Pays-Bas : Geert Wilders précipite la chute du gouvernement

© TF1 news, le 23 Avril 2012

Le Premier ministre Mark Rutte a démissionné après l’échec des négociations sur la réduction du déficit public avec Geert Wilders (photo), le leader du Parti pour la liberté, qui le soutenait à l’Assemblée. Des législatives anticipées devraient avoir lieu au début de l’automne.

Au lendemain du score très élevé de Marine Le Pen au 1er tour de la présidentielle française (17,9%), un autre parti étiqueté « populiste », voire d’extrême-droite, fait parler de lui en Europe.
Aux Pays-Bas, le Parti pour la liberté (PVV) dirigé par le très controversé Geert Wilders (il est notamment connu à l’étranger pour ses diatribes islamophobes) a en effet précipité ce lundi la chute du gouvernement de droite de Mark Rutte.

Depuis octobre 2010, le PVV, fort de ses 24 sièges à l’Assemblée, assurait la survie de la coalition composée du parti libéral (VVD) et des chrétiens-démocrates (CDA). S’il ne participait pas au gouvernement, le parti populiste soutenait en effet l’équipe de Mark Rutte à l’Assemblée.

Mais une grosse divergence sur le budget -le gouvernement souhaite dégager 16 milliards d’euros d’économie afin de réduire le déficit public des Pays-Bas qui a atteint 4,7% du PIB en 2011, bien au-delà de la norme de la zone euro de 3%- a conduit Geert Wilders, après plusieurs semaines de négociations, à lâcher son allié. Afin de sauver le « triple A » néerlandais, le projet de Mark Rutte prévoyait, entre autres, une légère hausse de la TVA, un gel du salaire des fonctionnaires et une réduction du budget de la santé et de l’aide aux pays en développement.

« Il faut venir avec un paquet de mesures qui ramène les dépenses publiques en ordre mais qui étouffe moins les citoyens« , explique Geert Wilders pour justifier son choix.

Aucune autre majorité n’étant a priori possible en raison de la composition actuelle de l’Assemblée, des élections législatives anticipées semblent inévitables. Elles devraient avoir lieu en septembre ou octobre -en attendant, Mark Rutte est chargé dans un premier temps d’expédier les affaires courantes. (…)


Laissez un commentaire