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Saturne, El, Soleil Noir, Croix de David, Cube Noir etc…

Saturne, El, Soleil Noir, Croix de David, Cube Noir etc…

On va récapituler un peu car il y a de quoi se perdre dans toutes ces informations. Donc nous avons vu que :
Saturne est utilisé comme symbole dans beaucoup de logos de grandes entreprises et industries
La Quatrième Églogue de Virgile, les origines du Novus Ordo Seclorum, annonce le retour de l’âge Saturnien
Le cube noir de la Mecque avait une statue du dieu Saturne sur elle avant l’avènement de l’Islam, et que la pierre noire est potentiellement une météorite
L’étoile de David est le symbole du dieu païen Saturne
En Alchimie, Saturne est identifié au plomb, et s’appelle Sol Niger, ou Soleil Noir

Et tout a l’air de coller remarquablement bien. Ce sont des analogies entre les saisons dans l’hémisphère nord et les phases psychologiques, psychiques de l’homme (Macrocosme et Microcosme, l’homme est un petit univers et l’univers est un grand Homme). L’homme a aussi ses signes du zodiaque, ses planètes et ses saisons. Le Soleil Noir (associé à Capricorne / Décembre) représente l’équinoxe vernale, quand le soleil est au plus bas dans l’hémisphère nord, et donc qu’un « ennemi » cherche à détruire le soleil. Puis finalement il ressuscite 3 jours plus tard, et le 22 Mars (322), voila le retour du printemps où de la nouvelle aube !

L’aube arrive après l’obscuration de la conscience. Sans obscuration il ne peut y avoir d’aube ! L’éclipse représente cette phase de la « loi », car saturne représente la justice dans cet ancien système. C’est une étape nécessaire pour l’illumination. C’est un peu Anakin Skywalker qui se met du côté de l’empereur et du côté obscur, pour finalement revenir vers la lumière. Je pense qu’il y a beaucoup d’analogies dans Starwars et ce film est vraiment intéressant.

Selon cette logique on peut comprendre le symbolisme de la tête de mort, de la faux de Saturne, de pourquoi Capricorne est le mois où Jésus a été crucifié, ou pourquoi ce mois là a été donné à Saturne par les anciens. C’est l’idée de la résurrection annuelle du soleil. On a apprit à travers la dernière recherche, que le Verseau est gouverné par Saturne. C’est aussi la onzième constellation du zodiaque. Il faut pas avoir un énorme cerveau pour faire les connexions, après on peut aller plus loin. En rapport avec le déluge, c’est intéressant que le signe du Verseau soit gouverné par Saturne. Il y a 24 000 ans la planète était dans le signe du Verseau selon la précession des équinoxes.

Maintenant ! On va aborder un sujet qui n’a pas trop été discuté sur le site et c’est encore en rapport avec Saturne, sous le nom de EL, comme dans Elohim (Elohim étant dieu au pluriel, c’est un tout autre sujet).

On retrouve El dans les noms comme Emmanuel, Gabriel, Israël etc… Selon Jordan Maxwell (et mes recherches), El représente bel et bien Saturne. On le retrouve dans élite, élection, électricité, élévation, élégance, etc.. (Ouvrez un dictionnaire). C’est un dieu du ciel sémitique, le Dieu des anciens Phéniciens (aujourd’hui les Palestiniens). Pour compléter nos recherches, voyons voir du côté de Google Books, si nous trouvons d’autres références à « El », l’un des 7 dieux créateurs, comme dans la fleur de vie. On a un cercle entouré par 6 autres cercles. Un leader, 6 autres qui suivent (juste une idée parmi tant d’autres). On le retrouve aussi dans Bethel.

grands evenements de lhistoire du monde

larousse 1988

petit robert 1974
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Le nom Israël lui-même, loin d’être une dénomination juive, est probablement formé de la combinaison de trois noms distincts de divinités: Isis, la déesse de la terre vénérée dans tout le monde antique; Ra, le dieu-soleil égyptien; et El, le dieu sémitique, dont la figure nous a été transmise sous la forme de Saturne – Walker, op. cit. -. El/Saturne était l’un des noms les plus anciens pour le dieu des anciens Hébreux (d’où Emmanu-El, Micha-El, Gabri-El, Samu-El, etc.), et son culte transparaît dans le fait que les juifs font encore aujourd’hui du samedi le jour consacré au sabbat. Le fait même que les chrétiens vénèrent leur dieu le dimanche [Sun-day en langue anglaise] en trahirait les origines véritables. Leur « sauveur » est effectivement le Soleil, la « lumière du monde que chaque œil peut voir ». Le soleil a été universellement désigné à travers l’histoire en tant que sauveur de l’humanité pour une raison évidente: sans le soleil la vie sur la planète ne durerait pas une journée.

Source : www.webnietzsche.fr/etymo.htm

D’après, Études sur les religions sémitiques par V. Lecoffre, 1903, on peut lire:

CHAPITRE II – LES DIEUX

Notre intention est de nous en tenir aux grandes lignes de la religion des Sémites. Nous pouvons donc nous abstenir de dresser le catalogue des noms de leurs dieux; il s’augmente chaque jour. Ce qui nous importe le plus, c’est de déterminer l’idée qu’on se faisait de la divinité d’après les qualités ou les fonctions qu’on lui attribuait, idée qu’on a dû rendre sensible par le nom même de Dieu et par les noms, d’abord communs, dont on se servait pour désigner le divin. Si ces noms se retrouvent dans toutes les branches des Sémites, urbains, agriculteurs ou pasteurs, ils représentent donc leurs sentiments à une époque très reculée; et quand bien même nous nous en tiendrions à nos sources, elles remontent, pour les Assyro-Babyloniens et même pour les Cananéens, à une antiquité fort respectable. Ces noms communs ont pu, par la suite, devenir plus ou moins des noms propres, cela n’altère en rien leur portée primitive ; on pourra seulement constater ici avec le temps ce progrès constant de la spécialisation et de la multiplication, si peu favorable à l’hypothèse d’un progrès religieux purement humain aboutissant au monothéisme.

§ 1. — EL, LE DIEU COMMUN, PRIMITIF ET TRÈS PROBABLEMENT UNIQUE DES SÉMITES.

Tertullien a dit (1) à Tâme humaine : « Nayn solum Deiim confirmas y quem tantum Deiim nominas, ut et cum illos interdum deos appellas, de alieno et quasi pro mutuo usa videaris. Cette pensée est encore plus juste lorsqu’il s’agit des Sémites primitifs. Pour eux El était le nom propre de Dieu, et, si ce nom est devenu appellatif, c’est par la multiplication des personnes auxquelles on attribuait ses propriétés transcendantes.

Chez les Hébreux nous trouvons trois formes pour désigner Dieu (1). El est devenu appellatif dans l’usage; il a même un pluriel elim (Ex., XV, 11; Dan., xi, 36). Mais il a dû être connu comme nom propre; on dit : El, le Dieu de ton père (Gen., xlvi, 3), et le souvenir s’était conservé d’un temps où les ancêtres adoraient Dieu sous le nom de El, il est vrai avec une épithète (Ex., vi, 3). Dans les noms composés appliqués aux individus, il remplace la, ce qui est encore un indice de son sens propre et personnel.

L’hébreu connaît deux autres formes purement appellatives : Eloah et Elohim, qui sont probablement des formes dérivées de El; on sait qu’Elohim, tout en étant un pluriel, s’emploie toujours au singulier pour désigner le vrai Dieu. Ni Eloah ni Elohim n’entrent dans les noms de personnes composés. Eloah est demeuré un terme rare, Elohim est devenu un nom courant, El ne se retrouvant plus que dans les morceaux les plus anciens ou par archaïsme, spontané dans la poésie, voulu dans la prose (2). Gomme nom propre il a cédé la place à lalivé, comme nom commun à Elohim.

Les Phéniciens et leurs colonies ont employé le mot El. Ghez eux il est appellatif, mais on le trouve dans de nombreux noms de personnes où il pourrait avoir figuré comme nom propre. Son existence comme dieu distinct est encore attestée par Diodore (3), si du moins on admet qu’il faut lire El au lieu d’Hélios, par Damascius (1p), par Servius (5). Pour Philon de Byblos, El est Kronos (6). Il serait fort imprudent d’attribuer à l’El phénicien ce que le célèbre évhémeriste raconte de Kronos et l’assimilation elle-même est contestable, mais il parait impossible qu’elle se tienne tout à fait dans le vide, et dès lors l’existence d’un El phénicien est constatée. L’épigraphie est venue récemment fournir une confirmation décisive : une inscription d’Oumm el-‘Awàmid publiée par M. Glermont-Ganneau (7) porte : « au Seigneur, à El »

Philon de Byblos a même décrit, sous le nom de Kronos, ses représentations figurées : quatre yeux, deux par devant et deux par derrière, deux d’entre eux clignant (et donc deux au repos), et quatre ailes, deux déployées et deux abaissées; plus deux ailes sur la tête (1). Les monnaies de Byblos représentent ce dieu sous la forme d’un homme debout avec trois paires d’ailes (2).

On ne peut nier d’autre part que Philon de Byblos ne contienne des éléments empruntés à l’hébreu , comme les Eloeim dont il fait des alliés d’El-Kronos et l’Elioun, « Très-Haut » (3). Les inscriptions phéniciennes ont en effet montré que le pluriel était Elim, employé aussi dans les noms composés. Il est certain maintenant que Elim était employé comme Elohim, avec le singulier, même féminin, comme pour signifier la divinité (i).

Le féminin Elât ou Eiôl (5) avait mieux gardé que le masculin El la valeur d’un nom propre. Elât avait même à Garthage des collèges de prêtres (6), et nous savons quelqu’un qui lui avait fondé un sanctuaire en Sardaigne (1). C’était le nom de la déesse montée sur un taureau, que quelques prêtres assimilaient à Astarté, et M. Bérard n’est peut-être pas téméraire en conjecturant que le mythe d’Europe est une exégèse des représentations figurées de la déesse phénicienne (2).

Chez les Phéniciens comme chez les Hébreux, El et même Elât per- daient donc du terrain, remplacés par des noms propres, tandis que pour Elât, des cultes, éloignés de leur pays d’origine, témoignaient d’un sentiment plus conservateur.

De même que les Hébreux, les Phéniciens avaient un autre terme qui a tout l’aspect d’une forme secondaire, employé seulement comme appellatif : elon, pluriel alonim, d’après Plante (3) : Yth alonim valonuth, deos deasque,

El se trouve quatre fois (4) comme le nom d’un dieu distinct dans la première inscription de Sendjirli, dite inscription de Hadad, et toujours après le dieu Hadad. Nous pensons que si cette inscription n’est pas purement cananéenne, elle n’est pas non plus tout à fait araméenne ; c’est le dialecte local du pays deladi (5), tandis que dans l’inscription des bâtiments de Bar-Rekoub l’araméen a déjà pénétré sous sa forme propre.

A cette exception près, El a disparu du domaine araméen, soit comme nom commun (6), soit comme nom propre, excepté dans les noms propres composés où il est assez fréquent, et où il se main- tiendra, par exemple sous la forme Babel, jusqu’aux derniers jours de la monarchie nabatéenne. M. Lidzbarski en a colUgé une trentaine (7) sans parler de ceux qui étaient déjà connus, Bathuël, père du SyrienLaban (Gen., xxii, 22), Qemouël, père du second Aram (Gen., xxii, 21) , Khazaël roi de Damas, Tabeël, le compétiteur d’Achaz (Is., vu, 6), le Syrien Eliada (I Reg., xi, 23) (1).

Donc ici encore El est un vestige du passé. Le nom araméen courant est alah, ou alahâ, avec son féminin et son pluriel, et le fait est si reconnu qu’il est inutile d’insister.

Aux limites du désert syrien, les inscriptions du Safà nous révèlent une population qui paraît avoir conservé plus encore que les Nabatéens le caractère des tribus arabes. M. Halévy, qui a le premier déchiffré cet alphabet, a reconnu El dans les noms propres (2). MM. Dussaud et Macler pensent que dans les noms propres « le dieu El tient de beau- coup la première place (3) ». Ils ont assimilé cet El au Zeus Saphaténien reconnu par M. Clermont-Ganneau et lui ont attribué, sans preuves décisives, un caractère solaire. Mais quelques noms propres ne prouvent pas que le dieu El eut alors reçu un culte et il n’est que prudent d’imiter la réserve de M. Clermont-Ganneau (4) sur l’original sémitique du Zeus Saphaténien. Au contraire ha-Lâh, « le dieu » , ap- paraît, même à l’état isolé, sans parler de ha-Lât, « la déesse », la principale divinité des Saphaténiens (5).

Les inscriptions du sud de l’Arabie ont beaucoup augmenté le peu qu^on savait de l’ancien nom de « dieu ^) d’après la tradition arabe. Les savants arabes postérieurs à Mahomet considèrent la forme El comme étrangère (6), mais bien à tort. El était incontestablement avec ilâh le nom appellatif de « dieu » dans l’Arabie du sud (7). Mais il était aussi le nom spécial d’un dieu, du moins dans les pays de Harim et de Qataban, les formules « prêtres de El et de’Athtar », « serviteur de El et de ‘Athtar » ne laissent là-dessus aucun doute. De plus D. H. Muller (8) et Hommel ont relevé à bon droit le nombre considérable des noms propres formés avec El. Tandis que les divinités auxquelles s’adresse le culte entrent rarement dans la composition des noms propres, non plus que la forme ilâh, c’est El qui y figure le plus souvent, probablement dans le sens appellatif de Dieu (1), et on ferait toute une théologie avec les épithètes qui décorent son nom. El est donc ici encore un souverain dépossédé. Les diverses divinités le remplacent comme nom propre, ilâh comme nom commun. Mais le fait de son règne ancien ne peut être mis en doute, quoiqu’on ne puisse juger d’après cette seule région si c’est un nom commun qui a été adopté par une tribu comme le nom de son dieu par excellence (2), ou si le nom propre d’un dieu uniquement révéré est devenu appellatif.

Il est au contraire certain que le nom vague de ilâh^ « dieu », a été déterminé et personnifié par l’addition de l’article, sans cependant désigner d’abord ou toujours le dieu par excellence. Dieu, Allah, puis- que dans le Safa il désignait un dieu comme un autre (3). Il serait de la plus haute importance de savoir comment et quand ce monothéisme a prévalu. Certainement, avant Mahomet, Allah avait la prééminence sur les dieux particuliers, sans cependant recevoir de culte : « Dans le danger ils se tournent vers Allah, et quand il leur a témoigné sa faveur ils l’oublient et lui donnent des rivaux dont ils reconnaissent d’ailleurs qu’ils ne peuvent que les recommander à Allah. Et quand on leur demande : Qui a créé le monde, ils répondent : Allah (4) ! » D’après Wellhausen, Allah est sorti de la décadence des religions ethniques particulières (5). Lorsqu’on s’aperçut que tous les dieux des tribus étaient équivalents, la notion de la divinité gagnadu terrain et le syncrétisme fraya le chemin au monothéisme. C’est de la théorie pure, car il est bien difficile d’admettre que ce changement se fût produit sans l’influence des idées juives et chrétiennes qui pénétraient dans l’Arabie de toutes parts. Les inscriptions sinaïtiques contiennent déjà le nom d’Allah, mais ne sont pas antérieures au Christianisme. Le nom de Saramallas au temps d’Hérode est, d’après Josèphe, celui d’un Syrien, et on ne peut guère tirer de conclusion ferme d’une transcription grecque isolée (6), d’autant que les infiltrations juives s’étaient produites longtemps auparavant.

Enfin, comme nous venons de le dire pour le Safa, Allah pouvait être regardé d’abord comme un dieu particulier.

Mais si Allah ne recevait que de rares hommages, Allât était 1 déesse par excellence des Arabes dès le temps d’Hérodote, car il est facile de la reconnaître sous la forme Alilat. Au contraire à’ilâh, elle avait conservé très nettement son caractère personnel : c’est un nom propre, et les Nabatéens de Salkhad le savent très bien lorsqu’ils disent Allât leur déesse (l). Le nom se trouve dans les noms propres composés chez les Nabatéens, et à Palmyre dans des textes araméens, mais cette onomastique est plutôt arabe, comuie le nom du prince de Pal- myre, Ouhaballât. Le nom de la déesse pouvait être déterminé parle lieu du culte, comme Allât de Salkhad et Allât de ‘Amnad (2).

L’éthiopien, rameau détaché de l’arabe du sud, devait posséder, lui aussi, le dieu El, et en effet on l’a rencontré dans un certain nombre de noms propres (3). L’appellatif ???? ne paraît nulle part : les Éthiopiens désignent Dieu par une périphrase : ‘egzVahehéry « le maître de toutes choses » , ou ‘amlâk, le roi.

Les Assyro-Babyloniens n’ont vraisemblablement connu qu’une seule forme pour désigner « dieu » : c’est celle qui répond à El en hébreu, ilu, ou il. Dans l’usage ordinaire le nom est absolument appellatif, s’appliquant aux dieux et aux déesses, au masculin et au féminin (4). L’idéogramme qui le représente précède tous les dieux et déesses, démons et hommes divinisés. On a cru c[\ïilu était aussi le nom du dieu suprême des Babyloniens, figuré sur les monuments par un disque ailé. Les spécialistes étaient jusqu’à présent d’accord pour affirmer qu’il n’y a pas trace de ce dieu Iliiy comme dieu suprême, dans toute la littérature. Mais ilu a pu être aussi un nom propre de dieu et c’est ainsi que le P. Scheil l’interprète dans un nom propre de l’obélisque de Manichtousou (5). Bien plus, le même savant n’hésite pas à lire « El le suprême » entête du code de Hammourabi (6). Le nom propre Sunimailu-la-ilîa, traduit par Hommel (7) : « si Dieu n’est pas mon Dieu », ne peut guère signifier que : « si Ilu n’est pas mon Dieu » , à moins que la phrase n’ait pas de sens. Les noms composés avec Ilu sont d’ailleurs assez fréquents, mais sans doute jamais autant que dans le plus ancien monument considérable de la langue, l’obélisque de Manichtousou.

Il semble que là encore le prestige de l’antique El a été en diminuant. El-Amarna a fourni, en langue babylonienne, quelques personnes qui se recommandaient de // (1); dans quelques cas du moins il parait indiqué de le prendre comme un nom propre, mais ce fait rentre dans ce que nous avons dit pour le pays de Canaan.

Ainsi nous constatons des faits qui peuvent se réduire à un seul : El ou II appartient au plus ancien fonds des langues sémitiques. Il se trouve partout, ou comme nom propre, ou comme appellatif, souvent accompagné d’un autre nom purement appellatif qui ne se retrouve pas toujours et qui n’a pas partout les mêmes lettres; soit que ce second nom ait complètement dominé comme en arabe, soit qu’il ne se soit pas même produit comme en assyrien, il parait être une forme subsidiaire sinon dérivée.

De là nous pouvons tirer quelque lumière sur la question du sens général de El, en dehors de toute étymologie. Ou bien c’est le nom propre du dieu des Sémites employé ensuite comme appellatif, ou c’est un nom commun devenu le dieu des Sémites par excellence. Nous pouvons pour le moment laisser la question en suspens. Mais en revanche un point paraît clair. Si El, nom appellatif, c’est-à-dire s’appliquant à la nature divine, a pu devenir un nom personnel, c’est donc que la nature divine était à ce moment considérée comme unique, et si d’autre part c’est un nom personnel qui est devenu le nom commun pour désigner tout ce qui participe à la nature divine, c’était donc derechef qu’on donnait à cette personne divine toute la plénitude de la divinité.

Or ces faits sont d’autant plus remarquables qu’ils vont directement à rencontre des théories proposées sur le polydémonisme des Sémites primitifs. Le polydémonisme, c’est-à-dire la conception qui entrevoit partout des forces distinctes, envisagées plus ou moins clairement comme surnaturelles, ce polydémonisme aurait quelque vraisemblance si Elohim était le premier nom de Dieu. On pourrait y voir l’ensemble des êtres plus ou moins indépendants qui constituaient les forces redoutées de l’homme. Malheureusement pour la théorie, Elohim est certainement une des formes les plus secondaires, puisque le phénicien (…)

La suite sur Archive.org à partir de la page 78

Apparemment c’est plutôt difficile de trouver « El » sur le web et google Books, et les livres n’offrent qu’un aperçu, donc dés que je trouve quelque chose je l’ajouterais ici. Si vous trouvez des références à El vous êtes bienvenue!

[Actuellement je vais faire un autre article pour les références, en utilisant les bons mots clés on trouve toujours!]

ET voici l’article en question ! Références Google Books : Quelques Références sur El-Kronos, Baal-Cronos, Ilu, Ilus, Elioun, Saturne etc…


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