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Rome: « Nous sommes en face d’un nouvel ordre mondial », déclare le banquier du Vatican

Rome: « Nous sommes en face d’un nouvel ordre mondial », déclare le banquier du Vatican

© Kipa Apic, le 17 Janvier 2012

Le pouvoir économique n’est plus en Occident

Rome, 16 janvier 2012 (Apic) « Nous sommes en face d’un nouvel ordre mondial, dans lequel le pouvoir économique a été transféré de l’Ouest à l’Est. Il est évident que l’Europe, comme entre autres les Etats Unis, souffrent de cette situation. L’Europe politique n’est pas ’KO’, mais elle est en grande difficulté du point de vue économique », analyse Ettore Gotti Tedeschi, président de l’Institut des Œuvres de religion (IOR), la « banque du Vatican ».

Interrogé par Radio Vatican le 16 janvier 2012 sur la récente dégradation de la dette de neuf pays de l’Union européenne par l’agence de notation américaine « Standard and Poor’s », le banquier italien relève que ces 25 dernières années, le système occidental a coupé le monde en deux, instaurant un monde de consommation en Occident et transférant une grande partie de la production de biens dans une autre hémisphère.

« Pour 60 à 70%, les biens de consommation sont désormais produits dans une aire géographique où ils coûtent moins cher… (…) Nous devons – si nous voulons être compétitifs pour pouvoir maintenir nos places de travail, pour pouvoir avoir une présence productive au niveau mondial – retrouver notre compétitivité », souligne Ettore Gotti Tedeschi.

Samedi dernier, sous le titre « Moment suspect », « L’Osservatore Romano » déplorait en première page la décision de « Standard and Poor’s » (SP), intervenue « au moment même où les marchés montraient de légers signes d’amélioration à travers une détente (des taux obligataires, ndlr) sur les titres de dette publique ». Le quotidien du Vatican mettait en doute les intentions de SP en parlant de son « attaque » survenant avec un « sens du calendrier parfait et suspect ».

Ettore Gotti Tedeschi relève également que les agences de notation, qui sont toutes aux Etats-Unis – dont l’économie est en compétition avec les économies européennes – pourraient expliquer beaucoup mieux leurs évaluations et être « davantage conscientes de la gravité et des conséquences » de celles-ci. (apic/radiovat/be)


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