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La CIA et l’Eglise Catholique Romaine

La CIA et l’Eglise Catholique Romaine

© Jordan Maxwell (Traduction par le webmaster. Maxwell ne cite pas la source de ce document, mais ce qui va suivre a probablement été écrit par un communiste donc faites la part des choses.)

Bien que la CIA a démarré en tant qu’organisation à majorité Protestante, les Catholiques Romains vinrent à dominer la nouvelle aile d’action clandestine en 1948. Tous étaient fermement conservateurs, farouchement anticommunistes et faisaient partis de l’élite sociale. Juste quelques-uns des nombreux agents catholiques comprenaient des futurs directeurs de la CIA, William Colby, William Casey, et John McCone. Une autre personnalité très connue de cette période était William F. Buckley, Jr. l’éditeur de National Review et l’hôte piquant de Firing Line à la TV. Il s’avère que Buckley, servit en tant qu’agent de la CIA à Mexico City, et ses expériences là-bas lui servirent pour fourrer ses romans d’espionnage Blackford Oakes.

Il y avait plusieurs raisons pour cet afflux d’élites Catholiques. Premièrement, Wisner (lui-même en tant qu’Avocat à Wall Street) avait un cercle vaste et glamour d’amis avec lequel il pouvait recruter. Deuxièmement, l’Italie était en crise constante dans les années 1940, pendant la Seconde Guerre mondiale et après. Tout au long de cette période troublée, le plus grand allié de la communauté du renseignement américain a été l’Église catholique romaine.

L’Eglise Catholique Romaine, bien sur, est l’une des organisations la plus anticommuniste du monde. La doctrine Marxiste de l’athéisme menace la théologie Catholique, et son égalité menace la tradition stricte de l’Église de hiérarchie et d’autoritarisme. Quand Hitler a envahit la Russie Communiste, le Vatican approuva ouvertement. Le Jésuite Michael Serafian écrit: « Il ne peut être renié que le conseiller le plus proche [du Pape] Pie XII percevait à certains moments les divisions armées d’Hitler comme la main droite de Dieu. » (11)

Mais Hitler persécuta les Catholiques aussi, ce qui amena ultimement l’Église aux Américains. En 1943, le Vatican a conclu un accord secret avec l’OSS en chef Donovan – lui même un Catholique dévoué – de laisser le Saint-Siège devenir le centre d’opérations d’espionnage des Alliés en Italie. Donovan considérait l’Eglise comme étant l’un de ses moyens de renseignement de luxe, compte tenu de sa puissance mondiale, ses membres et contacts. Il cultiva cette alliance en envoyant les catholiques Américains les plus prestigieux au Vatican pour établir des rapports et former une alliance.

Après la guerre, la moitié de l’Europe est sous contrôle Communiste, et le parti Communiste Italien menaça de gagner les élections de 1948. La perspective d’une gouvernance communiste au cœur du catholicisme terrifia le Vatican. Une fois encore, les renseignements américains rassemblèrent leurs catholiques les plus prestigieux pour renforcer les liens avec le Vatican.

Parce que c’était la première mission de la nouvelle division d’action clandestine, les agents catholiques américains ont acquis des positions de pouvoir très tôt, et allaient dominer les opérations secrètes pour le reste de la guerre froide.

A un niveau public, le gouvernement U.S. coula 350 millions de dollars dans l’aide sociale et militaire en Italie pour influencer le vote. A un niveau secret, Wisner dépensa 10 millions de dollars dans des caisses-noirs de budget pour voler les élections. Cela comprenait la diffusion de propagande, battre les politiciens de gauche, intimider les électeurs et les partis de gauche perturbants. Les sales coups fonctionnèrent – les communistes ont perdu, et le succès des Américains Catholiques assura leur pouvoir au sein de la CIA.

Les Chevaliers de Malte (12)

L’Eglise catholique romaine n’a pas oublié les agents américains qui les ont à la fois sauvé du nazisme et du communisme. Elle les a récompensés en les faisant Chevaliers de Malte, ou des membres de l’Ordre Souverain Militaire de Malte (OSMM).

L’OSMM est l’un des ordres religieux le plus vieux et élitiste de l’église Catholique. Jusqu’à récemment, son adhésion était limitée aux Italiens et aux chefs d’états étrangers. En 1927, cependant, une exception a été faites pour les États-Unis, compte tenu de son statut émergent en tant que puissance mondiale. OSMM a ouvert une branche américaine, attribuant le titre de chevalier ou de dame à plusieurs américains catholiques magnats d’affaires. Ce groupe était si conservateur que quelqu’un, John Raskob, le Président de General Motors, en réalité s’était impliqué dans un complot militaire avorté pour retirer Franklin Delano Roosevelt de la Maison Blanche. OSMM a également été gêné par l’adoubement ou pour avoir donné des récompenses aux innombrables personnes qui plus tard s’avérèrent être des criminels de guerres Nazis. C’est le genre de culture qui perdure au sein de la gouvernance de l’OSMM.

Officiellement, les Chevaliers de Malte est une organisation caritative mondiale. Mais à partir des années 1940, la chevalerie a été accordée à d’innombrables agents de la CIA, et l’organisation est devenu un front pour les opérations d’espionnage. L’OSMM est idéal pour ce genre d’activité, car Malte est reconnue pour être sans souveraineté, et ses membres apprécient l’immunité diplomatique. Ceci permet aux agents et et aux biens de passer la douane, sans ingérence du pays hôte. Ces privilèges permis aux Chevaliers de Malte de devenir un fournisseur majeur de « l’aide humanitaire » aux Contras au cours de leur guerre dans les années 1980.

Une liste partielle des Chevaliers et Dames de Malte se lit comme un Qui est Qui du Catholicisme Américain:

William Casey – Directeur de la CIA
John McCone – Directeur de la CIA
William Colby – Directeur de la CIA
William Donovan – Directeur de l’OSS. Donovan fut donné une forme prestigieuse de chevalerie qui a uniquement été donnée à une centaine d’hommes dans l’histoire.
Frank Shakespeare – Directeur d’organisations de propagande comme l’U.S. Information Agency, Radio Free Europe et Radio Liberty. Aussi exécutif et vice-président de CBS-TV et vice-président de RKO General Inc.. Il est actuellement président du conseil d’administration de l’Heritage Foundation, un groupe de réflexion à droite.
William Simon – Le secrétaire au Trésor sous le président Nixon. Dans le secteur privé secteur, il est devenu l’un des 400 hommes Américains les plus riche en travaillant dans la finance internationale. Aujourd’hui, il est le président de la John M. Olin Foundation, un important bailleur de fonds des groupes de réflexion de droite.
William F. Buckley, Jr. – Agent de la CIA, conservateur et personnalité des médias de masse.
James Buckley – Frère de William, chef de Radio Free Europe et Radio Liberty.
Clare Boothe Luce – La grande dame de la Guerre Froide était aussi une Dame de Malte. Elle était une dramaturge populaire et la femme du grand magnat de l’édition Henry Luce, qui a cofondé le magazine Time.
Francis X Stankard – PDG de la division internationale de la Chase Manhattan Bank, une Institution Rockefeller. (Nelson Rockefeller était aussi un atout majeur de la CIA.)
John Farrell – Président de U.S. Steel
Lee Iacocca – Directeur de General Motors
William S. Schreyer – Directeur de Merrill Lynch.
Richard R. Shinn – Directeur de Metropolitan Life Insurance Company.
Joseph Kennedy – Fondateur de l’empire Kennedy.
Le Baron Hilton – Propriétaire de la chaine d’Hotel Hilton.
Patrick J. Frawley Jr. – Héritier, de la fortune des rasoirs Schick. Frawley est un célèbre bailleur de fonds des causes catholiques de droite, telles que la croisade Anti-Communiste Chrétienne.
Ralph Abplanalp – Magnat des aérosols.
Martin F. Shea – Vice Président Exécutif de Morgan Guaranty Trust.
Joseph Brennan – Président du comité exécutif de l’Emigrant Savings Bank de New York.
J. Peter Grace – Président de W.R. Grace Company. Il a été un personnage clé dans l’Opération Paperclip, qui a amena des scientifiques et espions nazis aux États-Unis. La plupart ont été de nombreux criminels de guerre dont les atrocités sont excusés par leur service avec la CIA.
Thomas Bolan – De Saxe, Bacon et Bolan, le cabinet du collaborateur Roy Cohn décédé du sénateur McCarthy.
Bowie Kuhn – Commissaire de Baseball
Le Cardinal John O’Connor – Le chef de l’extrême droite parmi les Chrétiens Catholiques, et un fervent opposant à l’avortement.
Le Cardinal Francis Spellman – Le « Pape Américain » a été à un moment le Catholique le plus puissant de l’Amérique, un arch-conservateur et un anticommuniste enragé.
Le Cardinal Bernard Law – L’un des conservateurs de plus haut rang dans l’Église américaine.
Alexander Haig – Secrétaire d’État sous le Président Reagan.
L’Amiral James D. Watkins – Chef des opérations navales cruciales sous le Président Reagan.
Jeremy Denton – Sénateur (Alabama).
Pete Domenici – Sénateur (Nouveau Mexique).
Walter J. Hickel – Gouverneur de l’Alaska et secrétaire de l’intérieur. Quand ce groupe se réunit, évidemment, les sujets sont l’espionnage, l’économie et la politique.

La CIA a aussi utilisé d’autres organisations religieuses ou caritatives comme fronts. Par exemple, John. F. Kennedy — un autre Catholique Romain anticommuniste qui a grandement élargi les opérations secrètes — créa l’U.S. Peace Corps pour servir en tant que couverture des actions de la CIA. La CIA a également fait un large usage des missionnaires, avec la bénédiction de nombreux Chrétiens anticommunistes de droites..


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