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« Raciste » Un mot Inventé par Léon Trotski

« Raciste » Un mot Inventé par Léon Trotski

© New Right America, par Dustin Stanley

Traduction par le webmaster, toutes les sources sont en anglais, cliquez le lien ci-dessus pour voir les notes et commentaires liés à cet article.

Le mot « raciste » a pendant très longtemps été le seul mot-terrorisant le plus efficace de l’arsenal gauchiste et néo conservateur. Pendant des décennies, ils l’ont utilisé avec succès dans l’arène politique pour calomnier les traditionalistes, clore les débats, et laisser les opposants se mettre à l’abri. Dans le domaine social, ils ont même provoqué bien plus de dégâts en l’utilisant pour endoctriner les enfants impressionnables et les jeunes collégiens, et d’enseigner aux gens d’haïr leur nation, leurs traditions culturelles, et le pire de tout, eux-mêmes.

Ce qui reste presque étonnamment entièrement indiscuté, même du côté de la droite traditionaliste hard-core, sont les origines du mot. Est-il provenu d’un sociologue libéral? D’un professeur Marxiste à l’université des années 60? Peut-être un politicien du Parti démocrate? Non. Il s’avère que le mot a été inventé par nul autre que l’un des principaux architectes du cauchemar de 74 ans soviétique, le fondateur et premier dirigeant de l’infâme Armée Rouge, Léon Trotski.

Jetez un oeil sur ce document si vous le souhaitez, cher lecteur.

Ce sont les travaux de Léon Trotski en 1930, « L’Histoire de la Révolution Russe », à partir desquels le passage ci-dessus est tiré. Le dernier mot dans ce passage est , dont la translittération Latine est « racistov », >, « racistes ». Ce travail est le seul où nous trouvons à jamais la première fois ce mot.

Mes lecteurs les plus douteux peuvent vérifier sur l’internet, les microfiches et microfilms à la bibliothèque locale, ainsi que les nombreux livres rangés le long des étagères, mais ils ne trouveront jamais une précédente utilisation du mot « raciste » que l’utilisation de Trotski ici présente.

Donc la prochaine question logique est quel était l’objectif de Léon Trotski en inventant ce mot? Pour le découvrir, Penchons-nous sur une traduction intégrale en anglais [traduite en français] de l’alinéa que nous avons précédemment vu.

Le slavophilisme, le messianisme de l’arriération, a fondé sa philosophie sur l’hypothèse que le peuple russe et son église sont démocratiques par et à travers, alors que la Russie officielle est une bureaucratie allemande qui lui est imposée par Pierre le Grand. Mark a remarqué sur ce thème: « De la même manière les baudets teutoniques blâmèrent le despotisme de Frédéric II à la française, comme si des esclaves arriérés n’avaient pas toujours besoin d’esclaves civilisés pour les former. » Ce bref commentaire termine complètement pas seulement la vieille philosophie des Slavophiles, mais aussi les dernières révélations des ‘racistes.

Les slavophiles, dont Trotski fait allusion ont historiquement été un groupe de Slaves traditionalistes qui appréciaient grandement leur culture d’origine et leur mode de vie, et qui voulaient les protéger. Trotski, d’autre part les percevait comme un obstacle à ses plans d’internationalisme communiste pour le monde. Cet homme ne se souciait pas d’un iota des Russes slaves qu’il servi prétendument. Pour lui, les slavophiles, c’est à dire que les Slaves qui ont commis le « crime » d’aimer leur propre peuple et de tenté de protéger leurs moyens traditionnels étaient tout simplement « arriérés », et d’autres comme eux étaient simplement des « racistes ».

La réalité de l’origine du mot est en effet assez loin de la version historique de la gauche libérale: que le mot a été inventé de bonne foi afin d’identifier les personnes qui étaient tout simplement sectaires contre certains groupes raciaux, et en tant que cri de ralliement pour les bons libéraux de protéger les minorités raciales des intolérants. Au contraire, l’actuel concept derrière le mot (bien qu’il ne l’avait pas encore inventé) — cette « arriération » ethnocentrique doit laissé faire place à l’internationalisme « illuminé » — a souvent été utilisé par le Commissaire de l’Armée/Navy Trotski comme cri de ralliement pour les bons communistes de l’Armée rouge de se lancer dans des carnages meurtriers contre des peuples qui ont résisté pour que leur mode de vie traditionnel ne soit pavé et remplacé par un système étranger. [1]

En avançant rapidement jusqu’à aujourd’hui en 2011, les seuls changements du mot et de son concept sous-jacent de 1930 (hormis les marxistes ayant perfectionné l’art de réaliser la même chose avec moins de sang, mais autant de misère) sont que les objectifs du mot se sont étendues à partir de simples Slaves qui ne se soumettaient pas au plan du Marxisme internationaliste à déraciner et détruire leur culture et leur mode de vie traditionnel, mais à toutes les personnes de race blanche, slaves ou non, qui ne se soumettront pas à ce même plan vil marxiste. Aussi, ceux qui s’arment du mot ont grandi d’une poignée de communistes à l’ensemble des établissements libéraux et néo-conservateurs dans tous les pays du monde.

Léon Trotski, après avoir aidé Lénine à créer la machine de guerre Soviétique dans laquelle lui et Trotski tuèrent d’1 à 4 millions de gens[2], a été écarté du pouvoir et expulsé de l’Union soviétique dans les années 1929 après avoir perdu une lutte de pouvoir pour devenir le successeur de Lénine contre Staline. Cependant, avant de disparaître dans les pages de l’histoire, Léon Trotski fera une dernière chose en 1930 qui a sans doute causée plus de dégâts à l’Ouest que Staline et ses successeurs et que « tout l’arsenal nucléaire soviétique pourrait jamais avoir fait ». Il inventa un mot qui donnerait littéralement du pouvoir au plus pourri, aux belettes traîtres au sein de l’Occident à redéfinir ceux qui sont fidèles à leur peuple, leurs traditions culturelles et leur mode de vie comme le pire mal, et de faire une croisade royale absolue contre le gouvernement, le système d’éducation, et les médias de masse jusqu’à ce qu’eux-mêmes et presque tout le monde autour d’eux y croient. Et cette création impie serait répétée maintes et maintes fois, soutenue par l’histoire révisionniste fabriquée par plusieurs des même belettes pourries représentant faussement l’homme blanc comme le seul auteur de l’esclavage et de génocide dans le monde, et cela continuerait ainsi de suite jusqu’à ce que l’Occident se soumette via la démoralisation à l’ordre du jour trotskiste internationaliste sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré. Nous pouvons voir les dernières étapes de tout cela se jouer en ce moment même, avec les doubles standards raciaux ayant été créés ici en Amérique (au détriment des Blancs américains, bien sûr), avec la création du « racisme » et du « discours incitant à la haine » (visant uniquement la population indigène, bien sur), avec les gouvernements Canadiens et Australiens ayant implémentés le « multiculturalisme » comme politique officiel d’état (au détriment des cultures canadiennes et australiennes préexistantes), et par dessus tout, avec la vague monstrueuse d’immigration à l’Ouest, soutenue par tous les gouvernements Occidentaux (sinon cela ne se passerait pas), qui change radicalement la composition et la culture de ces pays, et menace leurs populations d’origine à devenir une minorité dans leur propre pays au cours de quelques décennies.

Due notamment à la main de Trotsky dans l’assassinat de millions de personnes sous le régime de Lénine, ainsi que la récession mondiale en cours causant de nombreux indécis à prendre partie dans ces affaires, les Droitistes ont une réelle opportunité de fermer le couvercle sur ce mot une fois pour toutes, simplement en disant la vérité sur qui a inventé le mot et quel était (et est) son objectif. C’est une opportunité que nous ne pouvons pas rater. On peut difficilement imaginer un vrai euro-mouvement nationaliste où la plupart des gens croient qu’ils sont «racistes» pour avoir osé se lancer dans un tel projet, tel que le système au pouvoir aujourd’hui voudrait nous le faire croire.

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