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Jordan Maxwell : Fire in the Minds of Men

Jordan Maxwell : Fire in the Minds of Men

via JordanMaxwell.com, vous avez aussi cet article : Feu dans les Esprits des Hommes : Introduction

Depuis 1973, [il est] directeur du Centre Internationale de Woodrow Wilson pour Étudiants, localisé dans le Bâtiment de l’Institut Smithsonien à Washington, D.C. Il reçut son doctorat en tant qu’étudiant de Rhodes à Oxford et enseigna l’histoire pendant dix-sept ans aux universités d’Harvard et de Princeton. Il a été une figure de proue américaine des échanges universitaires, à la fois en tant que professeur invité dans de nombreux établissements à l’étranger et en tant qu’ancien président du Conseil d’Administration des Bourses Étrangères, qui dirige le programme Fullbright mondial. Il est l’auteur de Mikhailovsky and Russian Populism et The Icon and the Axes: An Interpretive History of Russian Culture. Il a beaucoup écrit à la fois pour des journaux étudiants et populaires, et était l’hôte historien de la Série de films Humanities à la télévision publique nationale.

L’histoire des révolutions modernes est l’histoire des gens en proie à des idées et des croyances. Dans cette œuvre magistrale, James. H. Billington, dont The Icon and the Axe l’a établi à la fois comme remarquable érudit et conteur pétillant d’histoire, retrace la course de la foi révolutionnaire des plus jeunes origines de la Franc-Maçonnerie Occulte jusqu’au prétendu Marxisme « Scientifique » de nos jours.

Un modèle mythique récurrent pour les révolutionnaires–jeunes romantiques, le jeune Marx, les Russes du temps de Lénine–était Prométhée, qui vola le feu des dieux pour le donner aux hommes. La foi Prométhéenne des révolutionnaires ressemblait en tout respect à la croyance moderne générale que la science amènerait les hommes hors de l’obscurité à la lumière. Mais il y avait l’hypothèse millénaire la plus pointue que viendra la nouvelle aube, dans laquelle le soleil ne se couchera jamais. Très tôt durant la révolution Française est né « le mythe solaire des Révolutions », suggérant que le soleil se lève dans une nouvelle ère dans laquelle l’obscurité disparaitra pour toujours. Cette image a été implantée « à un niveau de conscience qui interpréta simultanément quelque chose de réel et produit une nouvelle réalité.«

La nouvelle réalité qu’ils cherchaient était radicalement laïque et terriblement simple (stridently simple). Le nouvel idéal n’était pas la complexité équilibrée de la nouvelle fédération Américaine, mais la simplicité occulte de son grand sceau: un oeil qui voit tout au sommet d’une pyramide au dessus des mots Novus Ordo Seclorum.

Les Révolutionnaires inventèrent aussi d’autres phrases clés utilisées par des théoriciens sociaux non révolutionnaires dans notre propre siècle [XXè]: cybernétique, intelligensia. Même la spéculation à propos de « l’année 2000? ne commença pas avec la futorologie des années 1960, mais avec un travail dramatique écrit dans les années 1780 par la même figure qui inventa le mot communiste.

Les origines des mots et symboles révolutionnaires est plus qu’un intérêt d’antiquaire; car, dans le monde contemporain où les constitutions et les élections libres disparaissent aussi vite que les monarques, la rhétorique révolutionnaire offre la légitimation formelle de la plupart de l’autorité politique.

Le chemin historique de nos origines nous amène, cependant, parfois dans des labyrinthes glauques; et nécessite une volonté de suivre des figures marquantes dans leurs grands efforts fantaisistes dans des temps reculés et de longues marches vers des espaces lointains. [note plus bas] Les Révolutionnaires (pas moins que les prophètes de la lignée Judéo-Chrétio-Musulmane) cherchent à trouver leur « autre soi sacré » dans les temps historiques. Ils ont tendance à devenir plus extrêmes dans le présent alors qu’ils idéalisent un passé à jamais distant. Ceux qui glorifièrent les druides pré-Chrétiens avaient tendance à devancer par fanatisme ceux qui se tournaient uniquement aux jeunes Chrétiens.

4. « Die Strahlen der Sonne vertreiben die Nacht, Zernichten der Heuchler erschlichene Macht. » Ces dernières paroles solos de Die Zauberflöte sont prononcées devant le Temple du Soleil, qui–à la fin de l’ère révolutionnaire–était représenté par un soleil circulaire au centre d’un gigantesque triangle (voir J. Baltrusaitis, La Quête d’Isis, Introduction à l’Egyptomanie 1967, 57), reliant ainsi le mythe solaire avec les symboles occultes géométriques qui par la suite devinrent centraux pour les organisateurs révolutionnaires professionnels.
5. Restif de la Bretonne, L’Année 2000
(…)

Une seconde Fantaisie sur le même sujet a été publiée par un communiste Allemand pour être utilisée en France au début des années 1840, Paris en l’an 2000 (…)

Une troisième telle utopie a été le livre plus largement lu Looking Backward d’Edward Bellamy, 2000-1887, voir à ce sujet S. Bowman, the Year 2000, NY 1958. Voir aussi l’entrée soviétique dans ce domaine: V. Kosolapov, Mankind and the Year 2000, Brooklyn Heights, NY, 1976; aussi bien que H. Kahn et A. Wiener, Year Two Thousand, NY, 1967. Mr. Abensour se réfère à Paris en l’an 2000 (…)

La Jeune Eglise (les années 1840)

Une nouvelle série d’articles en 1841, commençant par « Socialisme et Communisme » et « la Philosophie de l’Action, » a lancé le long effort de fournir une base philosophique au communisme. En tant que Juif–et plus tard père fondateur du Sionisme–Hess a prêté à sa croyance du communisme une ferveur messianique impatiente non pas seulement d’un changement de gouvernement, mais d’une sorte de « fin du monde » politique.


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