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Illuminati : « Les clés perdues de la Franc-Maçonnerie », Manly P Hall

Les clés perdues de la Franc-Maçonnerie, par Manly P Hall

Ce qui va suivre est la traduction d’une dizaine de page, du livre de MPH, Lost Keys of Freemasonry (1923), qui contient le livre qui nous intéresse ici, Masonic Orders of Fraternity (1950).

[p.302] (…) LES ILLUMINATIS

Le nom Illuminati a été assumé par, ou décerné par, des groupes variés de mystiques et d’intellectuels métaphysiques prétendant posséder une illumination interne en rapport avec les problèmes humains et divins. Un certain nombre de sectes peuvent être incluses sous ce titre général, comme les Alumbrados d’Espagne et les Guerinets de France. Dans l’usage actuel, cependant, le nom Illuminati s’applique souvent à l’ordre fondé en Bavière, en 1776, par Adam Weishaupt. Ce mouvement a été considéré avec ferveur par un nombre d’hommes brillants et époustouflants, dont Goethe, Herder, Nicolai, Ernest-II de Gotha, et Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach.

Adam Weishaupt est né à Ingolstadt le 6 Février 1748, et a quitté cette vie à Gotha en 1830. Son père est mort quand le garçon n’avait que sept ans, et son parrain, le Baron Ickstatt, confia l’éducation précoce du jeune enfant aux Jésuites. Ce baron possédait une excellente bibliothèque personnelle, bien garnie par les travaux de philosophes français appartenant à l’école de la « raison ». Weishaupt croyait qu’il avait trouvé dans ces écrits des réponses aux doutes et appréhensions de certains dogmes qu’il entretenait de ses précepteurs jésuites.

Après avoir été diplômé de l’Université d’Ingolstadt en 1768 le jeune homme servi en tant que tuteur et catéchiste, jusqu’à sa nomination comme instructeur adjoint en 1772. En tant que protégé du Baron Ickstatt, qui avait une grande influence sur l’université, Weishaupt progressa rapidement et reçu la présidence du droit canonique en 1773, un siège qui appartenait traditionnellement aux Jésuites pendant presque un siècle. Deux années plus tard, le jeune professeur prometteur a été fait doyen de la faculté de droit assumant cette lourde responsabilité de la sphère éducative alors qu’il n’avait que vingt sept ans. Weishaupt se maria en 1773, contre les vœux de son parrain, et leur amitié n’a jamais été restaurée.

Il ne peut y avoir aucun doute que le Doyen Weishaupt se trouvait au centre de complot et de contre complot. Pour lui, le campus de l’université était un microcosme du monde, et les conspirations qui prospérèrent à l’école symbolisaient la guerre plus grande entre les factions réactionnaires et progressives. Bien que ses motivations et ses manières ont été sujet à des critiques répétées par les historiens, il suffit juste d’un peu de contact avec le campus moderne pour apprécier le dilemme du doyen.


ADAM WEISHAUPT – The Occult Review

Les lois éducatives continuèrent de fleurir aux dépens de l’apprentissage essentiel, et la condition était bien pire à cette période critique quand le clergé se battait pour conserver son influence dans l’éducation supérieure.

L’idée d’une assemblée ou association secrète pour protéger les libéraux des conservateurs a été incubée dans la lourde atmosphère d’Ingolstadt. Les liens avec le passé sont évidents. Le Dr. Vernon Stauffer dit de Weishaupt : « Son imagination ayant prise la chaleur de ses réflexions sur le pouvoir attractif des mystères d’Éleusis et de l’influence exercée par le culte secret des Pythagoriciens, il fut d’abord dans la pensée de Weishaupt de chercher dans les institutions maçonniques du jour l’opportunité qu’il convoitait pour la propagation de ses idées. »

Weishaupt fonda l’Ordre des Illuminati le 1er Mai 1776. A l’origine le club était composé de cinq personnes résolues dans leur but mais incertaines de la méthode. L’année suivante Weishaupt devint un membre de la société des Franc-Maçons et fut initié à la Loge Théodore de Bon Conseil, à Munich. La loge a virtuellement été absorbée dans l’Ordre Illuminati presque immédiatement. Très tôt dans sa carrière, le Doyen d’Ingolstadt a eut suffisamment de chance pour gagner l’assistance de deux hommes influents et importants. Le premier était le Baron Adolf von Knigge, conseiller secret de Saxe-Weimar; le second était Johann Joachim Christoph Bode, un homme droit de caractère, hautement positionné socialement, et d’un esprit cultivé. Les deux Von Knigge et Bode étaient Francs-Maçons.

Le Baron Knigge a été profondément immergé dans les activités des sociétés secrètes et avait rejoint la loge de Stricte Observance, qui jouait avec les arts mystiques et ésotériques. Le baron, en particulier accro des spéculations alchimiques, essaya de s’associer avec les groupes Rose Croix existants, mais a été incapable de faire une alliance satisfaisante–du moins, tel est le rapport. Comme Knigge, un constant chercheur après la connaissance rare, Bode vint aux Illuminati par le Rite de Stricte Observance. C’était un musicien qui s’était convertit en vendeur de livres, et, comme activité secondaire, traduisait en Allemand les travaux populaires de Fielding, Smollett, et Goldsmith. Bode avait une grande connaissance de l’histoire maçonnique et des origines des rites, mais il ne semble pas avoir organisé son avis sur ces sujets.

Ces trois hommes, Weishaupt, Von Knigge, et Bode, inventèrent une Société Secrète, s’inspirant des rites et rituels des mystères antiques et se consacrèrent à la perpétuation de la connaissance ésotérique et à l’amélioration des conditions sociales de leurs semblables. L’Ordre Illuministe n’attira jamais un grand nombre d’adhérents. Les Historiens font la supposition qu’il n’avait pas plus de deux milles têtes à n’importe quel moment, mais elles étaient des têtes distinguées. Le rôle de l’adhésion n’est pas sans rappeler celui de l’Almanach de Gotha. Un pourcentage considérable des frères étaient des hommes de conséquence, notamment des princes régnants, des nobles, des éducateurs proéminents, des chercheurs, des scientifiques et des hommes de lettres. La plupart de ces intellectuels étaient drogués, du moins en privé, par les opinions exprimées de manière si éloquente par Rousseau et Voltaire.

Certes, il y avait un courant de choses ésotériques, dans le sens le plus mystique de ce mot, sous la surface de l’illuminisme. En ce sens, l’Ordre suivi exactement les traces des Chevaliers du Temple. Les Templiers rentrant en Europe après leurs Croisades, ont ramené avec eux un nombre de fragments sélectionnés des traditions occultes Orientales, certains d’entre eux proviennent des Druzes du Liban, et certains des disciples de Hasan Ibn-al-Sabbah, l’ancien mage du Mont Alamût.

S’il y avait un courant mystique intense qui coulait sous la surface de l’illuminisme, il est certain que Weishaupt n’était pas la Fontaine de Castalie. Peut être que les fleurs de lys des Illuminati et les roses des Rose Croix, par un miracle de la Nature, coulaient sur la même tige. L’ancien symbolisme suggèrerait cela, et il n’est pas souvent sage d’ignorer les anciens repères. Il n’y a qu’une seule explication qui répond aux exigences évidentes et naturelles des faits connus. Les Illuminati faisaient partis d’une tradition ésotérique qui était descendue de l’Antiquité lointaine et s’était révélée pendant une courte période chez les humanistes d’Ingolstadt. Une des floraisons de la « plante du ciel » était là-bas, mais les racines étaient de loin dans un meilleur sol.

Weishaupt émergea comme fidèle serviteur d’une cause supérieure. Derrière lui se déplaça le mécanisme compliqué des Écoles Secrètes. Comme toujours, elles n’ont pas confié leur poids complet à n’importe quelles institutions périssables. L’histoire physique des Illuminati s’étend sur une période de douze ans. Il est difficile donc, de comprendre l’excitation que ce mouvement causa dans la vie politique de l’Europe. Nous sommes forcés de réaliser que ce groupe Bavarois était seulement un fragment d’un design plus large et diversifié.

Tous les efforts pour découvrir les membres des classes supérieures de l’Ordre des Illuminati ont été infructueux. Il est d’usage, par conséquent, de supposer que ces grades supérieurs n’existaient pas, sauf dans les esprits de Weishaupt et Von Knigge. N’est-il pas également possible qu’un puissant groupe d’hommes, résolut à rester totalement inconnu, bougea derrière Weishaupt et le poussa en avant comme un écran pour ses propres activités?

Les idéaux de l’Illuminisme, comme ils sont trouvés dans les mystères de l’antiquité païenne; étaient vieux quand Weishaupt est né, et il est peu probable que ces convictions longtemps chéries périrent avec son expérience Bavaroise. Le travail qui était inachevé en 1785 reste inachevé en 1950. Les Ordres ésotériques ne s’éteindront pas jusqu’à ce que les objectifs qui les ont amenés à exister ne soient remplis. Les organisations peuvent périr, mais la Grande École est indestructible.

D’un autre intérêt est la croisade du révérend Jedediah Morse de Charleston, Caroline du Sud, contre l’invasion Illuministe des États-Unis. Accentuant la déclaration faites par le Président John Adams, 23 Mars, 1787, se référant à la position dangereuse et afflictive dans laquelle le pays s’était placé, le révérend Morse prêcha avec une grande ferveur contre l’État Français athéiste et sa détermination à corrompre les morales de l’Hémisphère Ouest. Une tempête mineure s’en suivie, les deux côtés du problème étaient résolus mais mal informés. Les Illuminati étaient présentés comme un énorme association de gens sans dieux déterminée à détruire l’Église et l’État.

Le Rév. Morse dépendait largement de certains mémoires du Jacobinisme inventés et compilés par l’Abbé Barruel, et des attaques contre les Francs-maçons, les Illuminatis, et des Sociétés de lecture par le Dr. John Robison. Ce docteur instruit aurait du limiter ses intérêts à ses domaines de prédilection comme l’hydrodynamique, l’astronomie, l’électricité, et le magnétisme. Ses lectures sur la Franc-Maçonnerie semblent avoir endommagé ses capacités critiques, car il décida qu’une association avait été formée pour le seul objectif express de corrompre tous les établissements religieux et les gouvernements existants en Europe. Ce groupe était les Illuminati, qui avait apparemment été dissous mais en réalité avait étendu ses activités à travers le monde entier.

Dans la bourrasque qui a suivi, un nombre d’hommes du clergé excités se citaient les uns les autres et mêmes parfois se citaient eux-mêmes pour prouver les horribles malchances de l’heure. George Washington était cité, Mr. Noah Webster faisait des speechs, et les politiciens mettaient en garde leurs constituants que des candidats adverses étaient probablement des Illuministes déguisés. Bien sûr, Thomas Paine et Thomas Jefferson recevaient des critiques appropriées, et il a même été suggéré que la Société des Irlandais Unis était subversive. Les loges maçonniques ont été soupçonnées d’actes sombres et profonds, en dépit des faits que la plupart des patriotes de la période révolutionnaire, dont le général Warren, qui est tombé à Bunker Hill, et George Washington, étaient francs-maçons de longue date et de réputation.

Actuellement, la bulle Illuminati était un peu mieux qu’une hystérie cléricale, et il n’y a aucune preuve qu’il y avait de la substance derrière les rapports extravagants. Si les Sociétés Secrètes Européennes de la période exercèrent une influence sur la jeune République Américaine, une telle influence n’était certainement pas malfaisante. Les résultats, s’il y en a, sont trouvés dans la séparation de l’État et de l’Église, une coupe politique claire dans le gouvernement Américain. George Washington le déclara fermement qu’il ne croyait pas que les doctrines des Illuminati ou les principes du Jacobinisme ne se soient propagés aux États-Unis. Et en même temps, il défendait l’intégrité des Loges Maçonniques de son pays.

Parmi ceux qui avaient reçu l’initiation à l’école de Martinès de Pasqually on trouve Jacques Cazotte (1720-1792), généralement inclut parmi les rosicruciens du dix-huitième siècle. Vers 1775 il embrassa les principes des Illuminati. Dans son livre, Le Diable Amoureux, Cazotte écrivit profondément sur des problèmes secrets, et a été accusé d’exposer de l’information à propos de la tradition adepte sans autorité. Il fut parmi les victimes de la Révolution Française et fut exécuté le 25 Septembre à la Place du Carroussel. Il était certainement en la faveur de larges réformes impliquant les droits des gens, mais n’était pas de nature ou d’inclinaison à des procédures violentes ou fanatiques.

Jean-François de la Harpe, un critique Français et homme de lettres, était un adepte de la nouvelle philosophie et soutenu les révolutionnaires en tant que rédacteur en chef du Mercure de France. Comme la plupart des libéraux intelligents, il fut lui-même une victime du fanatisme Révolutionnaire et fut emprisonné pour quelques temps. Comme résultat de son expérience, il devint un réactionnaire, et encore plus ou moins un extrémiste, attaqua amèrement ceux qu’il avait auparavant défendu d’une égale ferveur. Il mourut en 1803, et parmi ses papiers a été retrouvé la curieuse Prophétie de Cazotte. Il n’y a aucune raison de douter de l’authenticité de ce sombre document.

La Harpe décrivit un banquet d’Académiciens tenu plus tôt durant l’année 1788. D’une illustre compagnie, comprenant des membres de la cour française, des lumières juridiques, et des hommes de lettres. Étaient également présentes un certain nombre de dames d’importance.

Le dîner, animé par des histoires, anecdotes et traits d’esprit, était dominé par une attitude voltairienne sur les questions politiques et théologiques. Les convives conclurent finalement qu’une révolution intellectuelle serait bientôt complétée et que dans quelques années, la superstition et le fanatisme donneraient lieu à la philosophie. Les différents membres de la compagnie conversèrent alors agréablement sur lequel d’entre eux vivrait pour voir le règne de la raison.

Durant cette conversation, un homme écoute en étant assit tranquillement, mais ne prit aucune part à l’enthousiasme général. C’est Jacques Cazotte, ses longs cheveux tombant sur ses épaules, et son noble visage calme, rendaient une expression de tristesse profonde. Finalement il parla: « Messieurs, soyez satisfait; vous verrez tous cette grande et sublime révolution. Vous savez que je suis un genre de prophète, et je répète que vous la verrez tous. Puis Cazotte se leva de sa place à table et fait les prédictions suivantes pour les personnes de l’assemblée:

« Vous, M. Condorcet, expirerez sur les pavés d’un cachot; vous allez mourir à cause d’un poison que vous aurez prit pour échapper aux mains de vos bourreaux; du poison, dont l’heureux état de cette période rendra absolument nécessaire que vous en portiez sur vous.
« Et vous, M. Chamfort, vous vous tailladerez les veines de vingt-deux coups de rasoir, et survivrez néanmoins les tentatives pendant quelques mois.
« Vous, M. Vicq d’Azyr, vous n’ouvrirez pas vos veines vous même, mais vous donnerez l’ordre qu’elles soient ouvertes six fois durant un jour, pendant les paroxysmes de la goutte, afin que vous n’échouiez pas votre objectif, et vous mourrez pendant la nuit. Quant à vous, M. de Nicolaï, vous mourrez sur l’échafaud; vous aussi M. Bailly; et vous aussi, M. Malesherbes. »

M. Roucher se leva de sa chaise, remarquant qu’il semblait que la vengeance de l’époque serait uniquement nivelée contre l’Académie. Il a ensuite demandé son propre destin. « Vous mourrez aussi sur l’échafaud. » A ce moment, M. de la Harpe, qui chroniquait l’incident, demanda: « Et que va-t-il m’arriver à moi? » Cazotte sourit. « Vous serez vous-même un miracle aussi extraordinaire que tout ce que j’ai dit; vous serez un Chrétien. »

La duchesse de Grammond remarqua qu’il semblait que la chevalerie n’était pas à sa fin. Ces prévisions n’ont pas été dirigées vers les dames. Cazotte s’inclina. « Votre sexe, mesdames, ne sera pas une garantie pour vous durant ces temps. Madame la duchesse, vous serez conduite à l’échafaud, avec plusieurs autres dames, dans le panier du bourreau, et avec vos mains attachées derrière le dos. Des dames plus importantes que vous auront la même fin. Vous n’aurez même pas un confesseur. Le dernier mortel amené à l’échafaud à qui un confesseur sera autorisé sera le Roi de France. »

La consternation éclata à l’Assemblée, et enfin une voix hésitante prit parole: « Mon bon prophète, vous avez eu l’amabilité de nous dire à tous nos fortunes, mais vous n’avez pas mentionné la vôtre. »

« Alors vous devez savoir », murmura Cazotte, « que durant le siège de Jérusalem, durant sept jours un homme fit le tour des remparts de la ville en criant d’une voix forte. ‘Malheur à Jérusalem!’ et le septième jour il cria, ‘Malheur à Jérusalem et à moi-même! » et à ce moment une énorme pierre lancée par la machine de l’ennemi l’écrasa. » Il s’inclina ensuite et s’en alla.

M. de La Harpe a enregistré avec soin les prédictions et leurs accomplissements. Il a été témoin du fait que toutes les prophéties ont été accomplies dans leurs moindres détails. C’était sur son lit de mort qu’il rédigea la déclaration finale des dénouements des prédictions étranges. M. de La Harpe a vécu la Révolution et est devenu chrétien.

Les pouvoirs remarquables de prescience de Cazotte suggèrent un examen plus détaillé des Sociétés dites politiques et de leurs initiés. Partout dans les opérations de ces groupes se trouvent des indications et indices d’un transcendantalisme en action. Des hommes comme St-Germain, Saint-Martin, Cagliostro, Mesmer, et Cazotte ne peuvent pas être expliqués en les appelant opportunistes astucieux, imposteurs, ou aventuriers. Ils partageaient également aussi une certaine forme de connaissance secrète, et opéraient à partir d’un plan ou d’un tréteau de conseil. Alors que cette dimension de leurs activités est ignorée ou rejetée nous n’avons aucune image claire des travaux des écoles des Adeptes durant le grand siècle des révolutions.


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