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Un livre détaille la Guerre Communiste contre la Chrétienté

Un livre détaille la Guerre Communiste contre la Chrétienté

© Henry Makow, le 21 Septembre 2011

A gauche, image contemporaine du Juif Illuminati Trotski massacrant des Chrétiens Russes.

Le livre du professeur Andrei Burovsky, Mythes et Vérité à propos de 1937: la Contre-Révolution de Staline (YAZA-PRESS, Moscou, 2010) défend la purge Stalinienne de 1937 (« La Grande Terreur ») disant qu’elle a été conçue pour nettoyer l’URSS de la domination Juive. (cela présageait l’holocauste.) Les Juifs dirigés par Trotski considéraient Staline comme un obstacle au plan des Rothschild pour un gouvernement mondial.

Examiné par Dan Michaels pour The Occidental Observer
(Abrégé/Edité par Henry Makow)

Andrei Burovksy dit que le génocide commit par les Juifs Bolchéviques en Russie excéda de loin tout ce qui était connu jusqu’à ce jour.

Pendant la révolution, pas moins de deux millions de Chrétiens Russes furent tués. Dans la période de poursuite de la guerre civile interne, Burovsky estime que 9-13 millions ont éventuellement perdu leurs vies.

Cependant, les crimes de la faction Lénine-Trotski étaient soit passé sous silence ou n’étaient tout simplement pas mentionnés dans la presse ou à la radio, tandis que les médias occidentaux se concentrèrent et exagérèrent ceux commis par Staline en 1937 pendant la «Grande Purge».

D’après Burovsky, les [satanistes, Cabalistes] Léninistes et Trotskistes n’ont pas fait un mystère de leur intention de créer un monde nouveau sur les cendres de l’ancien. Dans leur hymne, Le Chant des Destructeurs, ils chantent:

Nous brûlerons tout, nous détruirons tout,
Nous anéantirons tout sur la surface de la Terre,
Nous éteindrons l’ancien Soleil,
Nous allumerons un nouveau Soleil. (p. 155)

Burovsky maintient que Lénine et Trotski inventèrent et pratiquèrent librement le génocide dans ce qu’ils appelaient le « milieu zoologique », à savoir, le peuple Russe, en assassinant impitoyablement des couches entières de la société Russe.

Dès que les membres de l’ancienne classe dirigeante (hauts fonctionnaires du gouvernement, des généraux, des intellectuels, clergé, etc) ont été éliminés, leurs postes ont été comblés par les révolutionnaires Juifs.

Les enfants des anciennes classes supérieures étaient interdits de fréquenter les meilleures écoles et universités; seulement les enfants des révolutionnaires y ont eu accès. Selon Jewish World 1939, les Juifs, qui représentaient 1,8% de la population totale, constituaient 20% des étudiants dans les instituts supérieurs de formation de l’URSS en 1939. [4] (p. 230)

La destruction de la civilisation Chrétienne était en tête de la liste d’attaque de Lénine et Trotski. Toutes présentations de la croyance Chrétienne étaient hors la loi. Les Églises ont été les premières pillées de leurs trésors d’art et ont ensuite été converties en entrepôts, théâtres, centres de divertissement, et pire. Les Prêtres, les religieuses, et tous les autres dirigeants de l’Église ont soit été assassinés ou envoyés au Goulag.

Les célébrations de Noël, Pâques, et les Jours Saints étaient interdits. Le coin à icône dans la plupart des foyers russes a été interdite. Parce que les Juifs étaient de choix parmi les nouveaux dirigeants et les responsables, tous les actes d’antisémitisme ont été décrétés punissables par la mort.

Dans un discours, Trotski a annoncé l’inauguration de la première statue du monde de Judas Iscariote, un homme, que le leader communiste déclara, qui avait comprit que le christianisme était une fausse religion et avait le courage de briser les liens qui l’unissaient à lui. Des statues similaires apparurent dans d’autres villes. Le peuple, cependant, ne pouvaient pas protester à cause des lois contre l’antisémitisme.

CULTURE DE GUERRE

Burovsky décrit comment les révolutionnaires ont progressivement tenté de remplacer la civilisation obtenue dans le cadre de l’Église orthodoxe et les Tsars par quelque chose de totalement étranger à la population indigène.

Sous les tsars, la Russie donna au monde Pouchkine, Dostoïevski, Tolstoï, et d’autres géants de la littérature. En revanche, le régime communiste a produit une foule de poètes et d’écrivains de courtes histoires. Burovsky se distingue d’Ossip Mandelstam, Evguenia Ginzburg, et Isaac Babel, qui prêtèrent leurs services au nouveau régime.

Mandelstam, qui était un ami de Boukharine, avait travaillé au sein du ministère de l’éducation du nouveau régime. Babel a effectivement servi dans la Tchéka dominée par les juifs pendant de nombreuses années et a écrit presque de manière autobiographique de ses expérience dans ses histoires. Il a également été le mentor d’Ilya Ehrenbourg, propagandiste le plus notoire de la Seconde Guerre mondiale.

Les deux profitèrent de la vie et se livraient aux plaisirs de l’Arbat. Les deux ont été exécutés en 1937 par la contre-révolution Stalinienne. Burovsky et la masse du peuple russe maintinrent qu’ils avaient obtenu ce qu’ils méritaient.

Sous les tsars et l’Église orthodoxe, la Russie donna au monde les peintures de Repin, Roublev, et de tels autres immortels. Le régime communiste, d’autre part, a introduit l' »art » abstrait, produit par des dignes comme Kandinsky, Malevitch, Altman, Chagall, Shterenburg, et autres.

A nouveau, Staline, tout comme Hitler, préférait le réalisme socialiste dans l’art. Quelles que soient les mérites objectifs des œuvres produites par les artistes et figures littéraires au début de l’Union Soviétique, elles reflètent les juifs, et non pas l’esprit russe.

PURGE DE L’ARMÉE

Procédant ensuite à la purge de la gouvernance de l’Armée rouge et du NKVD de Staline, Burovsky trouve de quoi être beaucoup applaudie. Bien que les généraux Joukov et Rokossovski crurent que la purge de Staline avait brisé la colonne vertébrale de l’Armée rouge et était responsable pour les pertes des premières années de la Seconde Guerre mondiale, Burovsky penche plus pour les vues exprimées par Viktor Souvorov dans son livre The Purge, [5] à savoir que la purge ou le nettoyage avait réellement amélioré l’Armée rouge en retirant les éléments toxiques et incompétents.

Par ailleurs, Trotski, comme premier chef de l’Armée et de la Marine, avait nommé plusieurs des hauts dirigeants militaires. Évidemment, Staline les considérait comme contaminés et leur loyauté envers lui discutables [6].

Staline purgea les organes de la sécurité d’Etat (Tchéka, NKVD), des bastions Juifs notoires, avec une brosse particulièrement lourde et rugueuse. D’après Burovsky, environ 20,000 membres de ces organes ont été purgés, y comprit presque tous les dirigeants de l’ère Dzerzhinski: A. Kh. Artuzov, G. I. Boky, M. Ya. Latsis, M. S. Kedrov, V. N. Mantsev, G. S. Moroz, I. P. Pavlunovsky, Ya. Kh. Peters, M. A. Trilisser, I. S. Unshlikht, and V. V. Fomin. Sur cela Burovsky commente: « Il serait difficile d’imaginer un groupe de gens plus répulsifs, dangereux et criminels. » (Diky, p. 240) Nikolai Yezhov, connu par les initiés en tant que « le nain sanglant » car il ne faisait qu’un mètre cinquante, était le commissaire général de la sécurité d’état à la fois en charge du NKVD et du GRU. Il fut arrêté en Janvier 1939 et tué en Avril 1940.

TROTSKI DOTA L’ARMÉE

En 1919, au début de la guerre civile (1917-1922) Trotski a été fait Commissaire de l’Armée et de la Marine du Peuple, chef de l’Armée Rouge. Pendant une décennie de cela et d’autres postes de haut niveau, Trotski était dans une position privilégiée pour remplir les forces armées et le gouvernement avec son propre peuple, surtout des Juifs, souvent malgré la désapprobation de Staline.

Durant la même période, Staline en vertu de sa position en tant que secrétaire du parti, une position moins importante mais tout aussi importante, a également été mis son propre peuple à des postes critiques. En 1929, Staline a finalement réussi à exiler Trotski, mais l’ombre de son concurrent s’attarda sur lui. Ainsi, le Parti communiste et l’État à la fin des années 1930 reste encore, comme la plupart des observateurs objectifs l’ont noté, essentiellement Juif.

Par exemple, en 1937, presque sans exception, les plénipotentiaires (ambassadeurs) de l’Union soviétique pour le reste du monde étaient des Juifs: Maisky en Angleterre, Surits en France, en Allemagne Yurenev, Shtein en Italie, et Rubinin en Belgique. Les délégués soviétiques à la Société des Nations ont été Juifs à l’exception de: Finkelshtein-Litvinov, Rozenberg, Shtein, Markus, Brenner, Girshfeld, Galfand et Svanidze qui étaient géorgiens. Litvinov a également été chef du commissariat des Affaires étrangères. (Diky, p. 222)

Du temps de la Guerre Civile Espagnole (1936 – 1939), l’Ambassadeur Soviétique était Marcel Rozenberf; l’attaché militaire était Lvovich (pseudonyme Loti). Les officiers de l’Armée Rouge commandant les brigades internationales étaient: Le Commandant de Division Lazar Shtein (Emil Kleber); et d’autres commandants Juifs étaient Grigori Shtein (Grigorovich), le commandant de corps Yakow Smushkevich (Duglas), le Général de l’Armée Rouge Baktin (Fritz), et d’autres. Abram Slutsky (Chernigovsky), chef des services de renseignement étranger soviétique, NKVD, est aussi venu et s’est joint à l’agent du NKVD général Alexandre Orlov qui supervisait une prison privée dans Alkalade. (Diky, p. 223)

Tôt après la Seconde Guerre Mondiale et la fondation de l’état d’Israël, Staline, suivant une politique de Russification et rénovation de l’état Communiste Victorieux, tenta une nouvelle fois de réduire le nombre et la puissance des juifs dans l’Union soviétique. À cette fin, il a planifié une autre purge, qui impliquerait nécessairement beaucoup de ses anciens camarades juifs. Avant d’avoir pu implémenter ce plan, il était mort. Officiellement le leader Soviétique a été rapporté être mort naturellement, mais plein de gens spéculèrent qu’il a été tué par les gens qu’il planifiait de tuer. [8]

NOTES

[1] « Glorious 1937! », Zavtra, 9 Septembre 1997. Les Héros Nationaux Russes sont: Général Aleksandr Suvorov, Général Mikhail Kutuzov, Amiral Pavel Nakhimov, et Amiral Fyodor Ushakov. Le Chevalier à la peau du tigre est le prince de l’Inde Tariel, du fameux poème Géorgien Vephkhviskhaosani.

[4] Andrei Diky. 200 Ans Ensemble: Juifs en Russie et dans l’URSS. Algoritm Publishing, Moscou, 2010, 320 p.

[5] Suvorov utilise le mot Russe ischishchenie au lieu du mot habituel chistka pour « purge ». L’ancien a plus la signification de « nettoyage » ou la suppression du toxique, des éléments dangereux; l’autre a plus la signification d’un nettoyage de printemps. Robert Conquest préférait utiliser l’expression La Grande Terreur plutôt que La Grande Purge. Comme la plupart de ses contemporains à Oxford, Conquest lui-même rejoignit le Parti Communiste dans « Glorious 1937 ».

[6] Dan Michaels. Stalin’s 1937 Purge of the Red Army. The Barnes Review, No. 3, 2000, pp. 49-55.

[8] Dan Michaels [aka as Robert Logan]. Was Stalin Assassinated? The Barnes Review, No. 4, 2003, pp. 35-40.

En Relation – Rothschild Conduit la Symphonie Rouge [Anglais]

Commentaire de Makow : Dans son engouement avec Staline, Burovsky oublie de mentionner les dix millions d’Ukrainiens morts de faim à cause de Staline. Aussi, il n’explique pas les nombreux juifs comme Lazar Kaganovitch, qui ont organisé la famine, et sont restés alliés à Staline longtemps après 1937. Staline a été marié à sa sœur. Je vois 1937 comme une lutte intestine sur qui va contrôler le Nouvel Ordre Mondial (NWO).


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