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Déjà en 2008, Jean-Marie Le Pen avait vu juste

Déjà en 2008, Jean-Marie Le Pen avait vu juste

© Front National

Juillet 2008 au Parlement européen, Jean-Marie Le Pen face à Sarkozy dénonçait les travers de sa politique…

3 ans après, rien n’a changé… Mais la réponse de N. Sarkozy serait elle encore la même ? Peu probable !

Intervention de Jean-Marie Le Pen au Parlement Européen, Président d’Honneur du FN, Député français au Parlement européen (10 juillet 2008) :

Présentation du programme de la présidence française

Monsieur le Président, vous voici investi pour six mois dans la fonction tournante et éphémère de Président de l’Union européenne. À l’opposé de la majorité des électeurs français, vous vous êtes révélé comme un européiste zélé, allant même jusqu’à oser représenter, sous la forme à peine différente du traité de Lisbonne, la Constitution qu’avec les Hollandais, les Français avaient rejetée en 2005. Las, votre projet vient d’achopper sur la volonté du peuple irlandais.

Le traité de Lisbonne est donc caduc malgré toutes les manœuvres qu’il chercherait à imposer aux peuples européens, la volonté de la camarilla euromondialiste dirigeante.

Jeune député, j’avais en 1957, voté contre le traité de Rome, première étape d’un processus qui devait conduire selon ses promoteurs, Monnet et Coudenhove-Kalergi entre autres, aux États-Unis d’Europe, cette tour de Babel ne pouvant être construite que sur les décombres des nations et d’abord, de ma patrie, la France. Depuis , j’en suis l’adversaire résolu.

On nous dit que la mondialisation entraîne partout des changements fondamentaux auxquels nous devons nous soumettre. Mais en vérité, dans le monde, les nations se renforcent, appuyées sur des patriotismes fervents, sauf dans un seul espace, l’Europe, où nations et patries sont bradées, démantelées, démoralisées au profit d’un projet sans puissance, sans identité, tandis que les vagues migratoires étrangères l’envahissent progressivement et que l’ouverture de nos frontières économiques la livre à la concurrence effrénée du reste du monde.

Aucune des promesses faites aux Européens pour qu’ils acceptent la perte de leur indépendance, de leur souveraineté, de leur identité, de leur culture n’a été tenue, ni la croissance, ni le plein-emploi, ni la prospérité, ni la sécurité, et c’est l’angoisse qui prévaut à l’orée de la crise systémique qui s’annonce: crises énergétique, alimentaire, financière. D’ici là, il est vrai, le manège médiatique continuera de tourner. Hier, l’Euro de football, le tennis à Roland Garros, demain les JO de Pékin, et aujourd’hui, la saga miraculeuse d’une icône, Ingrid, qui rit, qui pleure, qui prie, qui va et vient à votre bras fraternel !

Dans votre désir d’être le libertador, vous vous êtes fourvoyé dans la voie de la négociation avec les terroristes des FARC mais ce n’est ni vous, ni M. Chavez, qui avez libéré la sénatrice colombienne Mme Betancourt. C’est le Président Uribe qui, avec ténacité, contre la mobilisation générale du progressisme mondial, a remporté une victoire décisive sur le terrorisme criminel! Vous avez multiplié les démarches stériles et vous avez même été jusqu’à inviter les terroristes des FARC communistes repentis à venir bénéficier de l’asile en France, mais pour les protéger de qui? Du démocrate Uribe? Au point où vous en êtes, pourquoi pas les talibans, le Hezbollah, ou les Tigres tamouls? Vous êtes comme l’amphisbène, cher à Césaire. N’en doutez pas, Monsieur le Président, tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s’annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l’année.

Notre Europe est un vaisseau qui part à la dérive, battu des vents et des flots, seule région du monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales, sans frontières, progressivement envahie par une immigration de masse qui n’en est qu’à ses débuts! Ruinée économiquement par l’ultralibéralisme, socialement appauvrie, démographiquement affaiblie, sans esprit et sans force de défense, elle est vouée au mieux au protectorat américain, au pire à la servitude de la dimitude. Il n’est que temps d’abandonner l’illusion mortelle du fédéralisme et de construire une Europe des nations, unie dans des alliances concrètes plus modestes, sans doute, mais plus efficaces. Les deux échecs de la Constitution et du traité doivent servir d’avertissement. Les peuples d’Europe ne veulent pas de ces projets et ne les laisseront pas imposer car ils ne veulent pas mourir.


Publié le 15 septembre, 2011 dans Alimentation, Crise, France, Nouvel Ordre Mondial, Société & Culture, Vidéos.

Commentaires (2)

 

  1. Peterthomson dit :

    N. Sarkozy répond avec le même niveau d’argumentation qu’une moule anesthésiée.

  2. Valérie BARBIN dit :

    Il a tout dit…A toujours dit ce qu’il pensait et ce qu’il a dit se passe maintenant.

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