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L’économie au 21è Siècle part I

L’économie au 21è Siècle

Par Manly P Hall traduit par le webmaster [page d’accueil de la série]

Ce matin nous avons un sujet plutôt important mais controversé. Je crois que presque tout le monde se rappelle un peu l’idée des anciens que l’argent était un moyen et pas une fin. Nous avons eu ce point méchamment confus durant les siècles récents. Aujourd’hui nous avons perdu l’horizon des origines du système financier.

Auparavant durant les temps primitifs, un homme venait pour négocier. Il achetait ce qu’il voulait avec ce qu’il avait. Il avait quatre moutons il pouvait obtenir un chameau, tout le monde était content. Plus tard cela a été simplifié, les notes en papier ont commencé à circuler. Il devint de plus en plus pratique alors que la civilisation devint de plus en plus compliquée, d’essayer de transporter le collatéral avec vous peu importe où vous alliez. Nous voulions une certaine manière d’arbitrer, d’acheter ou d’échanger des biens variés.

A partir de cela est né un système très basique dans lequel les sceaux ou inscriptions sur des tablettes devinrent la base des relations financières. Aussi tôt que le début de l’ère chrétienne, les Chinois avaient un système de finance basé sur le nombre de chevreuils qu’il y avait dans la réserve impériale. Le facteur monétaire était imprimé ou peint sur de la peau de chevreuil. Et tout le système était conservé par l’empereur.

Avec le temps toutes ces choses changèrent, et sommes arrivés au début d’un système plus ou moins organisé de valeurs établies. Nous savons par exemple que dans la jeune Virginie, que le taux de change principal était basé sur le tabac. Le tabac était une monnaie. Et pour certains natifs du sud Pacifique les coquillages étaient utilisés comme capital principal. Plein d’Européens et de Proche-Européens ont eu un intérêt dans le sel. Le sel était une monnaie dans un grand nombre de pays différents. Le Salaire était la paie payée en sel. La Salvation était le pouvoir rédempteur du sel. Nous trouvons dans la bible que le Christ se réfère à ses disciples en tant que le sel de la Terre. Des blocs de sel étaient des cadeaux d’une très grande importance impériale aux Rois d’Avicenne. Toute sorte d’appareils différents ont été développés pour rencontrer le besoin des échanges.

Aujourd’hui nous sommes dans un dilemme qui empire constamment. Nous regardons autour de nous et nous ne voyons pas comment le système économique présent peut survivre jusqu’au début du prochain siècle. Il devient de plus en plus compliqué tous les jours, et pratiquement aucune attention et bon sens ne lui sont dirigés. Nous essayons de comprendre comment d’autres personnes vivent sur une autre planète, mais sommes incapables de rendre la vie endurable sur celle-ci.

Nous continuons d’explorer et d’étendre notre compréhension scientifique, et créons des monopoles et des maîtres de monopoles et rien n’est toujours réglé. Nous avons un problème financier, le monde, financièrement parlant si vous voulez le mettre dans un ordinateur, est en faillite. Nous ne pourrons jamais rembourser les dettes, donc nous devons désormais trouver certaines manières de ne pas passer à la prochaine génération une facture que personne ne pourra payer. Il y a toujours la possibilité de mettre en avant une mauvaise nouvelle, mais la mauvaise nouvelle est trop puissante de nos jours pour être tolérée. Nous ne pouvons pas continuer de cette manière.

Nous commençons donc à réfléchir ce que nous pouvons faire pour s’occuper de certains de ces problèmes. Et nous réalisons que tout le système dans lequel nous vivons, tout le système politique et économique est toute une question d’argent. Le système entier est maintenu par l’argent, et l’argent de nos jours est de la dette. Donc nous sommes dans une sorte d’embouteillage, et quelque chose doit être fait pour le régler.

Le pouvoir d’achat de l’argent est largement limité aux frontières, certains ont ce que nous appelons une monnaie forte, et d’autres ont une monnaie faible. Nous savons aussi que la monnaie est sujette à une constante spéculation, et avons oublié un des principes primaires que les anciens ont pensé, qui est que l’argent n’est pas une commodité.

L’argent n’est jamais le bien principal, et avons essayé d’en faire cela depuis le commencement de notre nation et histoire. Il y a des pays aujourd’hui qui ne peuvent pratiquement rien acheter avec un dollar, et dans d’autres pays le dollar est fort. Et cela dirige le commerce et d’une large manière cela contrôle la paix interne. Le plus la situation économique devient compliquée, le plus de révolutions et d’anarchies s’installent.

Nous sommes dans un monde désormais où pratiquement toutes les nations sont mécontentes, effrayées, et insolvables. Tout cela appel à prendre quelques mesures à côté des régulations au début du prochain siècle. Si nous désirons passer le siècle en un seul morceau et y rester, et se réjouir d’une quelconque amélioration, nous devons donc commencer par considérer notre système monétaire.

Je sais qu’il peut y avoir des objections face à cette pensée mais je crois fermement que l’une des premières réponses que nous devons considérer est d’avoir une monnaie mondiale. Nous devons avoir un dollar qui est un dollar partout, du Congo jusqu’aux hauts sommets de notre système économique. Maintenant un dollar qui est un dollar partout requiert certaines considérations basiques. En d’autres mots le bien principal d’un système financier sain est la population elle-même.

L’humanité est le bien principal de son propre système bancaire. Ce n’est pas ce qu’elle a, mais ce qu’elle est qui détermine si son système va survivre. Donc ce n’est pas une question de savoir si certaines nations sont trop pauvres pour avoir un système bancaire standardisé ou si certaines sont trop riches pour en avoir besoin ; la réponse est très simple le grand bien est l’humanité, et donc la base de toutes sécurités dans l’économie.

Cela veut dire que peu importe combien un pays peut être pauvre, il y en a d’autres qui sont riches, mais ils vont se mettre à niveau comme cela il sera possible d’avoir une monnaie mondiale. Certains changements doivent être accomplis pour rendre cela plausible, mais la base de tout cela est que nous n’avons désormais plus besoin de ces échanges, importations et toutes ces choses.

Si nous travaillons avec la base que ce que nous achetons et vendons est l’humanité. Nous n’achetons pas simplement des voitures et exportons des moteurs. Ce que nous faisons maintenant est que nous exportons le labeur d’êtres humains et travaillons avec une unité approximative de 6 milliards d’individus et ils sont le bien primaire du monde. Et quand nous commençons à rendre ce bien primaire impossible ou incapable de survivre, alors nous faisons la même chose au monde qui survient à cause d’une panique économique à Wall Street.

Donc nous pensons maintenant à un système monétaire unique, une monnaie universellement distribuée, mais cela n’est pas nécessairement synonyme de la fin du système bancaire, cela veut juste dire que nous allons devoir nous tourner vers une banque mondiale. Une banque mondiale a certains avantages, mais si elle est apportée avec trop d’interférences politiques elle va finir par un désastre. Mais la banque mondiale devrait être le pouvoir qui s’occupe des biens primaires. Les intégrités et probabilités de profits pour toute la race humaine.

Cela pourrait être un arrangement totalement différent ou tout bonnement un transfert de machinerie, toutes les petites banques partout dans le monde pourraient dire qu’elles sont des branches d’un système bancaire mondial et serait basé sur le concept que peu importe où vous allez comme les anglais avaient l’habitude de dire, A pound’s a pound the world arround, [Une livre est une livre de par le monde]. Il n’y aurait plus de conflits ou dévaluations de plusieurs monnaies. Il y aurait toujours cette réserve totale, si contrôlée proprement il ne pourrait y avoir de pauvreté.

La pauvreté est un mauvais équilibre, la pauvreté est quelqu’un qui travaille de trop pour peu, et quelqu’un qui travaille peu pour beaucoup trop. Il n’y a aucune raison pourquoi sur un plan financier l’humanité ne peut pas être auto suffisante. Elle peut devenir capable de gérer son propre futur sans interférences de forces extérieures. Les irrégularités de gestion sont une des causes du désastre.

L’idée d’une banque mondiale peut être perçue comme la base de quelque chose d’autre, et donc il est très nécessaire d’en faire un succès, et c’est l’abolition d’un de nos principes industriels favoris. Je crois que c’est Ben. Franklin qui observa qu’on a toujours des problèmes quand on emprunte et prête. Donc l’idée de l’argent pour faire de l’argent nous a amenée dans cette situation difficile. Nous ne voulons pas travailler, nous voulons que notre argent travaille pour nous. Mais nous sommes des organismes vivants et notre monnaie ne l’est pas.

Notre argent est simplement quelque chose que nous avons économisée, accumulée dans le but de ne simplement pas participer aux urgences mondiales. Si les urgences sont supprimées la nécessité de ce genre de mauvaise gestion professionnelle n’existera plus. En d’autres mots l’argent ne peut pas faire d’argent parce qu’il n’y a aucun moyen d’en obtenir à part d’elle-même. Et c’est le début de quelque chose qui est infiniment plus difficile à analyser que l’affaissement des courbes cosmiques. Il n’y a aucun moyen d’y arriver.

Donc nous avons une nouvelle idée sous la forme d’un système bancaire, qui n’emprunte pas ni ne prête pas. Parce qu’il n’emprunte ni ne prête pas il ne peut pas être manipulé. Un autre aspect qui est très important est que le système bancaire mondial ne devrait pas être aux mains de n’importe quelle nation. Le moment où la nation a les droits de contrôler le système bancaire les formes de manipulation sont inévitables.

Donc la nation tout comme l’individu serait demandée de dépendre de la banque mondiale pour ses affaires bancaires, et quand une nation, un pays, un état ou des individus ont besoin d’être financés ils peuvent être sécurisés. Mais ils sont actuellement sécurisés par quelque chose qu’ils ne peuvent actuellement pas contrôler personnellement, et cela implique un problème important qui doit être affronté. L’intégrité de ce système, la banque mondiale doit être totalement libre des compromis politiques.

Elle ne peut pas être un endroit où l’on cache des fonds inconfortables, elle ne peut pas être manipulée par n’importe quel parti politique ni utilisée pour n’importe quel objectif politique ou n’importe quel but autre que ce que les gouvernements ou les gens souhaitent en faire, mais ils doivent passer par un agent neutre, comme cela la variété de pays telle une entreprise avec l’informatique moderne cela est très facile ; nous saurons pourquoi n’importe quel pays emprunte tout ce dont il a besoin, ce qu’il vend, et ce qu’il achète. Cela mettrait plus ou moins l’humanité à un niveau d’affaires, libre de la domination des intérêts privés, les intérêts privés pourront utiliser la banque mondiale comme n’importe qui mais ils devront admettre pourquoi ils l’utilisent, comment ils l’utilisent et comment ils vont le rendre.

Ces choses changeraient le visage total de notre monde financier et ne feraient actuellement de mal à personne. C’est simplement le cas dans lequel nous devons commencés à penser en terme de survie plutôt qu’essayés de soigner une situation désespérée. Une des grandes causes de la dette est la fabrication de l’argent à partir de l’argent. C’est le cas dans lequel l’intérêt dévore le principe et rien ne subsiste. Nous payons désormais de l’argent dette et hypothécaire en milliards de milliards de dollars qui ne pourront jamais être remplacés. Ce n’est pas une situation raisonnable.

Donc nous considérons pendant un moment la possibilité d’une banque mondiale avec une monnaie mondiale. Toutes les nations utiliseraient le même symbole commun, la même monnaie, et la valeur de la monnaie serait la même, mais tout cela serait équipé, ordonné, organisé et damné par la banque mondiale. Ce serait un papier monnaie de la banque mondiale, et non un papier monnaie Américain ou une livre sterling. Ce serait un billet de la banque mondiale qui circulerait également et disponible sur n’importe quel continent sur Terre.

Cela arrêterait l’exploitation de l’argent, et ayant ce genre d’argent avec lequel travailler nous découvrirons comment nous l’utilisons. Supposons que nous disions que tout le monde pourrait emprunter mais personne ne payerait. Mais cela n’est pas totalement juste car n’importe qui qui emprunte trouvera qu’il est inévitable de payer. Supposons que quelqu’un emprunte 1000$ car il souhaite passer un week-end à Las Vegas. C’est un sérieux problème de business impliquant de grande profondeur d’intégrité. Donc il l’emprunte et le voilà mais il paye avec la monnaie de la banque mondiale.

Il arrive là-bas et il dépense 200$ par jour pour sa chambre, ces 200$ par jour il les paye avec la monnaie de la banque mondiale et l’hôtel à son tour prend cet argent et le dépose dans son compte professionnel qui est à la banque mondiale. Et au fil du temps le flot interne et externe continue et personne ne se trouvera à la rue. Cela voudrait définitivement dire que n’importe quoi que vous retiriez devra ultimement y retourner. Et sans usure et intérêt, ou sans n’importe quel problème de la sorte, tout ce que vous retirez y reviendra. Et à la fin de n’importe quelle période temporelle, la banque mondiale aura théoriquement le même capital.

A son tour cela créerait une forme de censure dont nous avons désespérément besoin. Nous ne savons pas où va notre argent, nous ne savons pas ce que nous en faisons ou combien les choses sont importantes, mais nous ne pouvons pas faire faillite par extravagance si n’importe quel billet avec lequel nous payons notre extravagance revient à la même banque. Nous avons un système dans lequel nous le prenons en un seul morceau et le rendons en plusieurs morceaux alors que nous le dépensons, mais tout reviendrait. Il n’y a aucune usure, aucune hypothèque, il n’y a rien qui pourrait empêcher à 100% de ce que nous retirons d’ultimement revenir à 100%. Et s’il n’y a pas de détournement d’intérêts privés nous pouvons maintenir une banque mondiale indéfiniment loin dans le futur, et elle grossira en fonction de la population du monde, car c’est une institution vivante totale pour un monde vivant total, et non une série d’institutions privées qui essayent de se faire faillir les unes les autres.

La faillite de plein de formes de business que nous connaissons au moment présent est largement un problème de chicanerie en rapport à des affaires financières. Nous savons au-delà de tous soupçons que plein de contrats sont signés pour toutes sortes de problèmes d’assurance nationale et de défense nationale. Tout est plus que ça ne devrait l’être, tout le monde s’intéresse uniquement aux profits car le profit crée du loisir ou de la richesse pour quelqu’un au détriment du reste. Il n’y a aucun moyen de rembourrer cela à moins que le processus en lui-même ne soit brisé. Sinon nous allons élire la personne la plus honnête et elle sera embarquée dans ce miasme que nous appelons capitalisme.

Il n’y a rien de mal avec le capitalisme, à part que le capitalisme est un rêve pour toute l’humanité et pas seulement pour un groupe minoritaire. Le capitalisme c’est l’égalité, la démocratie, c’est le droit de n’importe qui d’avoir ce dont ils ont besoin et la démocratie est le gouvernement propre par lequel ils peuvent l’atteindre. Donc il n’y a aucun conflit ici, le seul conflit est que la banque mondiale est le capitaliste final et il administre la richesse du monde au monde pour le bien du monde.

Suite Part II


Commentaires (4)

 

  1. Aiolia Ayor Leo dit :

    Effectivement, je ne cautionne pas le NWO, mais force est de constater de certaines nécessitées, reste juste la manière, comme tu le dis tout comme l’auteur de l’article. Revenir en arrière c’est refaire malheureusement les mêmes erreurs qui seront inévitable. La situation est extrèmement difficile. Je viens de lire la deuxième partie, très instructive, il y a une bonne réflexion, mesurée, réfléchie et sous condition. Oui il faut faire la pars des choses. C’est compliqué mais rien n’est impossible. Il faut rester positif. En tout cas c’est bien, tout ca ca fait réfléchir^^, et c’est hautement interessant. Merci beaucoup.

  2. Aiolia Ayor Leo dit :

    Ah et au fait Merci beaucoup Admin pour la traduction et la publication de ce genre d’article.

  3. Aiolia Ayor Leo dit :

    Ce n’est pas le traducteur qui affirme, même si je reconnais certaines idées du traducteur au travers de l’auteur. Mais l’article est très interessant et mon opinion est et ce n’est que mon opinion, que cela risque d’être la seule solution plosible dans un avenir. Le marrasme éconimique actuelle ne pourra être solvable que par le passage de cette monnaie mondiale. Si tant est que nous voulos évoluer et non revenir a un système archaique. Mais cela ne se fera pas comme ca. Et oui le problème reste, et il est de taille, de l’honneteté et l’impartialité d’une telle organisation. A nous d’y penser.

  4. Alpha dit :

    Ce que tu dis est interressant, mais ceci ne se considere pas comme un etant un autre pas vers le nouvel ordre mondial?
    Qui dit monnaie universelle, dit banque mondiale, qui va jouer le role de l’organisateur, protecteur, etc… de cette monnaie.
    Mais la question est: A ton avis, qui vas controler cette banque mondiale? Tu crois que les capitalistes actuels vont juste tout jeter et recommencer a zero?
    En tout cas a mon avis, il va y avoir une sort de monnaie universelle, et c’est la carte de credit…la monnaie invisible.

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