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L’éducation au 21è Siècle part II

L’éducation au 21è Siècle

Par Manly P Hall traduit par le webmaster [page d’accueil de la série]

Nous devons être vrais aux principes et pas des principes qui prennent quelque chose aux autres, mais des principes basés sur des principes d’intégrités à l’intérieur de nous. Chaque personne qui approche le siècle suivant devrait être préparée à faire face à l’importance de l’amélioration de soi. Il devra faire quelque chose de mieux qu’il n’avait jamais fait auparavant. Il produira avec la prochaine génération de jeunes gens qui ont appris à aimer travailler, qui se réjouissent des responsabilités et de faire le travail du monde dans la joie, la grâce, et sans s’attendre à des privilèges spéciaux. Tout ce que nous avons à faire est de mettre de l’ordre dans cela d’une façon éducative, et d’enseigner avec ce que nous savons et non pas de le faire avec des livres.

Nous pouvons enseigner à partir des choses qu’il peut voir, nous pouvons enseigner à partir de l’expérience de nos voisins, et bien sur des expériences historiques. Mais nous pouvons trouver des manières de savoir que certaines choses ne fonctionnent pas. Napoléon par exemple a fait la déclaration un jour que presque n’importe quel général intelligent peut gagner une bataille, mais uniquement par la paix et l’aide de Dieu il peut diriger une nation. Sans la croyance en Dieu vous ne pouvez pas maintenir une civilisation.

Appelez ça de la superstition, appelez ça tout ce que vous voulez, mais son absence condamne une structure à la faillite. Il n’y a aucun moyen d’y échapper. Donc il est apparent que la nature ne veut pas que nous pensons de cette manière. Probablement la plus grande preuve du sceptique pour l’existence de Dieu est le fait que rien ne peut se débrouiller sans lui, donc il peut très bien apprendre ces choses plutôt qu’apprendre quelques explications techniques ou certaines manières d’entrainer des lézards aux Galápagos, nous devons revenir aux gens et travailler avec eux.

Travailler avec le problème tel qu’il est et l’éducation de partager le savoir et non partager les préjudices et prétentions. L’éducation devrait nous permettre de sortir du foutoir dans lequel nous sommes, plutôt que rentrer profondément dedans. Aujourd’hui nous acceptons le fait que nos ressources naturelles diminuent graduellement, nous respectons le fait que l’industrialisme détruit notre climat, et plein de choses que nous sommes entrain de faire, nous épuisons notre réserve de pétrole, nous faisons plein de choses déplaisantes avec la vie, et continuons de chercher un endroit où jeter nos déchets plutôt qu’ici.

Nous sommes actuellement gaspilleurs et irréfléchis à propos des faits, alors que nous étudions la structure interne de la galaxie. C’est très sympathique si quelqu’un a le temps et le plaisir de le faire, et personne ne devrait dire qu’il ne devrait pas le faire, mais il est l’heure pour les meilleurs esprits que nous avons dans le monde de s’extirper de la politique et de rentrer dans les faits de la vie. Nous sommes dans la position où il faut revenir aux bases. Nous devons revenir à la réalisation de ce qui fonctionne.

Nous devons réaliser qu’il y a quelque chose qui n’est pas que du vent, et que Confucius a enseigné, qui est que chaque personne devrait vivre comme si ses ancêtres étaient dans la pièce avec lui voyant comme il l’a fait, et toute sa descendance dans la même pièce pour le féliciter ou le punir pour ses erreurs. Nous ne vivons pas tout seul du tout, nous vivons dans le passé et le futur, et parfois ce passé est 1h plus tôt et ce futur 10 minutes plus tard.

Toutes ces choses indiquent que l’univers doit être mit en ordre selon un modèle avec lequel nous pouvons vivre, si nous ne pouvons pas le faire il sera très difficile de passer le nouveau siècle avec succès. Mais supposons que nous faisons un effort conséquent dans cette direction, comment pouvons-nous arriver au niveau où nous pouvons faire face à l’année qui arrive, faire face à l’année 2000. C’est le problème que nous devons affronter maintenant et il y a des manières d’y arriver.

Et une des manières est de nettoyer autant de complexes possibles alors que nous sommes là. Il est recommandé d’amener le moins de problèmes que possible. La mode présente est de jeter tous les problèmes au futur, en assumant que dans le bon temps, l’espace et l’éternité toutes ces ordures vont disparaitre. Il n’y a pas de preuve que ça va disparaitre et nous avec, car nous ne pouvons pas continuer avec le courant présent. Nous ne pouvons pas continués de gaspiller les ressources, détruire la couche d’ozone, et de ne trouver aucun moyen de se débarrasser de nos déchets nucléaires, nous ne pouvons pas continuer de faire ces choses à moins que nous ne faisions quelque chose pour y remédier.

Nous ne pouvons pas tuer toute la vie sauvage sans faire quelque chose à la nature que nous ne devrions pas. Nous ne pouvons pas nous permettre de vivre constamment et pour toujours aux yeux des choses qui nous causent le plus de problèmes.

Nous ne pouvons pas construire une génération basée sur la programmation télévisuelle présente, qui est très pauvre dans la plupart des cas, et qui peut actuellement contribuer à la délinquance des jeunes quand nous ne la voyons pas sous cet angle. La chose la plus importante est que ces grosses entreprises montrent du profit, mais le fait est que la plupart présentent un débit mais nous ne le voyons pas. Le débit étant la détérioration de la société.

Nous avons beaucoup de choses à faire pour nettoyer notre monde si nous souhaitons le passer à quelqu’un d’autre. Je connais une vieille femme qui aimait louer un appartement qu’elle avait au-dessus de chez elle, et c’était sa source de revenu principale et quand les gens partaient ils le laissaient sale et en désordre et avant qu’elle ne le loue à nouveau elle le nettoyait méticuleusement et le rendait aussi beau et immaculé que possible.

Avant que nous n’allions dans le 21è siècle il faut faire un nettoyage de printemps. Il faut faire en sorte que ce sera un siècle dans lequel le rock que nous avons jeté dans l’air ne nous tombera pas sur la tête. Il n’y a aucun moyen d’échapper aux faits de la vie, « on récolte ce qu’on sème », et nous avons aussi appris que « alors que la brindille est tordue l’arbre est incliné », jusqu’à ce que le 21è siècle incline cet arbre.

Nous avons plus de problèmes, plus d’abus de pouvoir que dans tout le reste de l’histoire combiné. Nous arguons être civilisés aux yeux du passé pourtant les guerres les plus sanglantes et les pires persécutions jamais enregistrées sont dans notre siècle présent. Nous n’avons pas appris les leçons essentielles de la civilisation, et si nous ne pouvons pas les apprendre comment espérons-nous gagner en connaissance, nous pouvons personnellement revivre l’histoire, mais nous pouvons dépendre de l’éducation pour récapituler ces faits variés et nous les rendre disponibles honorablement.

La civilisation devrait apprendre à savoir comme Napoléon l’a découvert, que vous ne pouvez pas civiliser un monde sans foi. Vous ne pouvez pas prendre la bonne croyance d’un individu sans la remplacer par une foi du mal. Tout cela fait partie d’une approche simple et honnête de la réalité. Le fermier moyen peut y arriver mais tous nos techniciens n’y parviennent pas. Ils ne comprennent simplement pas que nous vivons dans un univers honnête.

Et la première des choses que l’éducation devrait nous faire est de tous nous aider à trouver l’honnêteté et l’intégrité dans la loi des causes et des effets. « Nous récoltons ce que nous semons ». Et dans n’importe quelle situation peu importe comment nous avons essayé de l’éviter, ces choses mauvaises que nous faisons intentionnellement nous reviennent sous la forme de souffrance et misère.

Aujourd’hui le foyer moyen américain, ou le foyer mondial moyen en ce qui nous concerne, est une masse de conflit. La stabilité du foyer se volatilise, pourquoi ? Primairement à cause du système de profit. Parce que la façon de vivre est devenue si cher [profit], et les membres de famille sentent qu’ils devraient sortir et se faire embaucher ce qui n’était pas leur but original. Toutes ces choses nous viennent et elles doivent être résolues, elles ne peuvent pas être recouverte d’une autre couche de peinture. Nous devons les affronter, les comprendre et tout notre système de connaissance doit arriver au point où il s’occupe et travaille avec les essentiels de la vie quotidienne.

C’est magnifique de se dire qu’un jour on mettra un homme en orbite autour de Jupiter, c’est très intéressant et très excitant, mais si nous pouvons empêcher l’homme ici de devenir fou ou de commettre un crime ou un suicide, ou de mourir le cœur brisé, toutes ces choses sont bien plus proches. Nous devons nous occuper de nos propres gens, nous devons les aider à trouver leur voie, nous devons nous débarrasser de l’ambition de diriger, nous devons nous débarrasser de tous les dictateurs ou choses de la sorte, et revenir au bon sens. Et le bon sens selon ce problème signifie honnêteté. C’est l’individu qui fait un maximum de bien pour un maximum de gens. Il s’égare lui-même au nom des ambitions dans un univers dans lequel les ambitions sont des erreurs basiques.

Nous avons partout où nous allons et partout où nous nous tournons l’évidence flagrante que notre éducation doit être refaites. Nous sommes au courant que nos jeunes gens qui sortent du lycée peuvent déjà prendre des narcotiques. Qu’a fait l’école pour éviter cela ? Qu’a fait la famille pour l’empêcher ? La famille n’en a jamais parlé car elle ne veut pas. L’école n’a rien fait non plus, même si un peu plus de choses sont faites désormais pour aider. Mais les grands problèmes de ce genre ne sont pas des problèmes qui sont présentés en pleine face des jeunes. Ça commence, et comme ça commence nous avons de grands espoirs pour de meilleures choses à venir.

Entre maintenant et la fin du siècle nous allons vraiment devoir nous y mettre. Nous devons placer le pouvoir derrière le droit, nous devons soutenir n’importe quoi que nous pouvons soutenir qui va dans la bonne direction. Mais par-dessus tout nous devons immédiatement découvrir que nous-même allons dans la bonne direction. Les choses que nous faisons doivent être les bonnes choses, nos attitudes les uns envers les autres doivent être justes. A nouveau Confucius a très bien expliqué tout ça dans une de ses discussions, à savoir que le début de la civilisation était une famille civilisée avec elle-même. Ensuite nous avons la famille nombreuse qui était l’unité finale dans presque toutes les civilisations. Le groupe familial était la base de toutes les relations internationales, toutes les vastes expansions de villes, cités, et pays commencèrent par le clan de la progéniture [brood clan] ; une famille avec deux ou trois aînés, et une petite civilisation de 30 ou 40 gens.

Ces gens devaient apprendre à vivre ensemble dans un monde de mystères, de dangers et de peurs. La famille dépendait d’elle-même, elle devait travailler avec elle-même, elle devait se nourrir, elle devait créer une forme de gouvernement avec lequel elle pouvait survivre et ce gouvernement était tout d’abord investit par les aînés, ceux qui avaient vécus le plus longtemps, qui étaient là depuis longtemps et qui étaient donc le mieux adaptés aux mystères de la vie.

La deuxième source de cette instruction était les morts, les ancêtres, qui avaient vécus avant, et qui étaient contactés par les Sachems ou les prêtres médecins pour recevoir l’information nécessaire pour guider les gens. Et la troisième était la jeune personne elle-même apprenait aux pieds des anciens, des sages et des vrais. Les Indiens n’avaient pas d’instructeurs, les anciens eux connaissaient la voie, la terre et les jeunes gens vivaient très proche d’eux.

Ensuite il y a quelque chose d’autre avec lequel nous devrions faire quelque chose, mais nous ne savons pas quoi exactement, mais dans presque toutes les anciennes civilisations un enfant ne naissait pas citoyen. C’est un point très intéressant. La citoyenneté devait être méritée et n’était pas obtenue dès la naissance. En Egypte la citoyenneté était physiquement manifestée en coupant la petite mèche de cheveux d’enfant sur le front du nouveau citoyen, quand il devint un citoyen la mèche de cheveux était coupée, et jusqu’à cette période il devait faire avec.

Et pour être un citoyen il devait prouver quelque chose. Il n’était pas un citoyen parce qu’il était né là-bas, il n’était pas un citoyen parce que sa famille était riche, il n’était pas citoyen pour aucune de ces raisons. Il devait prouver qu’il méritait la citoyenneté. Il devait performer certains labeurs, affronter certains dangers, faire certaines décisions, il devait donner quelque chose de sa vie pour le bien du reste du groupe. Il devait reconnaître que la citoyenneté voulait dire assumer sa part de responsabilité de tous les autres membres de la communauté. Il était responsable du bonheur de ceux qui étaient misérables, ou du repas de ceux qui avaient faim, cela faisait partie de sa vie en tant que citoyen de travailler pour le bien commun au début, à la fin, et tout le temps. Et la première chose que chaque citoyen était attendu à sacrifier pour le bien commun était sa propre vie.

Après avoir passé ces tests et ainsi de suite qui prenaient pas mal de temps, il devait prouver sa bravoure physique, sa prudence mentale, son intégrité émotionnelle et prouver qu’il était capable de s’oublier lui-même pour une bonne cause, et finalement il était amené à une grande réunion de la communauté, on lui donnait les symboles de la maturité, et il devenait un citoyen et était qualifié pour voter. Mais il devait prouver qu’il était un individu dédié à sa communauté ou il ne pouvait pas acquérir la citoyenneté. Et après l’avoir acquis, malheur à lui si jamais il brisait sa parole, au lieu d’être pardonné, il aurait probablement été exécuté ou exilé à vie. On ne rigole pas avec la citoyenneté. La citoyenneté était un cadeau des gens pour leur acceptation de la conduite d’un individu. Aucune autre manière possible.

Nous n’aimerions probablement pas suivre l’exemple de [Lacorgius ?] avec sa manière de vivre spotten ? Mais il était de l’opinion qu’aucun individu qu’aucun individu ne vaut quelque chose à moins qu’il n’ait souffert pour ses propres principes. Et il assuma et affirma que la plupart des gens ne souffrent pas à cause de leurs principes mais de leur manque de principes. Et donc il serait utile une fois de temps en temps qu’une personne souffre pour un véritable principe qui en vaut la peine. Donc pour Lacorgius le courage, l’intégrité, et la vertu personnelle étaient les grands principes de la vie. Donc nous devons penser à toutes ces choses.

A propos de la citoyenneté, nous avons un autre problème en relation avec les anciennes civilisations Américaines, la citoyenneté demandait certaines preuves d’intégrité. Dans la civilisation Aztèque ils étaient très au courant de l’existence de boisson alcoolisée, si une jeune personne homme oui femme devint un alcoolique c’était quelque chose qui n’était même pas considérée comme offense mineure, c’était une offense majeure et pour cela elles pouvaient être sévèrement punis, elles pouvaient aller en prison pour avoir été intoxiquées une seule fois. Mais si elles avaient un certain âge elles pouvaient boire autant qu’elles voulaient. Il était dit qu’elles n’étaient pas responsables pour quoi que ce soit que nous avons fait de toute façon. C’est une règle curieuse et en même temps je peux vous dire que plein de gens se retrouveraient à la rue avant 60 ans à cause de la manière dont nous faisons les choses. Mais de toute façon c’était une manière de gérer l’individu qui échappait les problèmes normaux de la vie.

[…] Curriculum. Ils pourraient allés dans le prochain siècle et faire quelque chose avec. Je pense que la première chose que nous devrions avoir est une révision complète de l’éducation. Le mot lui-même détient les secrets de lui-même. Le mot éducation vient d’un mot qui veut dire [draw forth] « faire un mouvement en avant » ou « mettre au monde » [bring forth], nous l’interprétons en tant que « faire de la place » [cram in] qui est une erreur pour commencer.

L’éducation est à propos de la libération du désir conscient de l’individu de penser raisonnablement. L’éducation veut dire utiliser l’intelligence en ayant un but à l’esprit, et établir des buts par lesquels les énergies mentales sont proprement employées. L’éducation est donc la victoire de la croissance sur la victoire des profits et des pertes. Toutes ces choses veulent dire qu’actuellement l’éducation est de préparer la personne à la citoyenneté, à une manière de vivre qu’il aime croire être importante. Si elle est importante alors il doit la protéger. S’il ne la protège pas il n’y croit pas. L’idée que quelqu’un d’autre la protège ne doit pas perdurer ou bien nous n’allons nulle part.

Le premier problème est donc de lancer une éducation qui est fondamentale tout d’abord par les principes fondamentaux de l’intégrité, que l’honnêteté est la clef de la survie. Aucune nation ne peut vivre sans, aucune famille ne peut vivre sans, aucune personne ne peut vivre sans. C’est essentiel car si nous ne l’avons pas nous aurons le chaos que nous avons maintenant, nous allons avoir 160 nations entrain de se battre les unes les autres, nous allons avoir des incompréhensions, des banqueroutes, nous allons avoir toute sorte d’exploitations, de misères, de mauvaises conceptions, et de mauvaises utilisations de fonds et d’autorités.

Toutes ces choses se passeront à moins que nous n’ayons l’intégrité. Et la seule manière dont nous pouvons avoir l’intégrité est d’y croire. D’y croire jusqu’au degré où nous coopérons avec d’autres individus partageant le même genre d’intégrité, et de retirer notre coopération de ceux qui en manquent. Nous n’avons pas besoin d’aller dehors et de persécuter des gens mais s’ils ne révèlent pas un degré raisonnable d’honnêteté nous ne devons pas forcément continuer de traiter avec condescendance leurs produits ou participer dans leurs manières de vivre.

Il nous faut une révision de l’éducation qui finit par la règle d’or, ou les 10 commandements ou le sermon sur la montagne ou la sagesse de Confucius, les enseignements de Bouddha, le génie mathématique de Pythagore et Mysticisme du Christ. Nous avons ces choses mais nous ne les enseignons pas à part lors de rares occasions. Nous peinons à en avoir un seul mot dans l’apprentissage populaire et pratique, nous n’obtenons rien à part du sarcasme et du cynisme, mais le fait est que si nous le faisons et continuons avec, nous aurons un autre siècle de discorde.

Maintenant si nous allons dans le prochain siècle avec les institutions éducatives que nous avons aujourd’hui que va-t-il arriver ? Nous allons découvrir que nous allons manquer de tout. Nous devons conserver juste dans le but de survivre. Nous ne pouvons pas avoir plus de voitures ou ne pourrons plus les utiliser du tout, ce qui n’est pas une déclaration exagérée. Nous ne pouvons pas avoir plus de voitures à cause du problème du pétrole. Nous épuisons graduellement les ressources de la planète et la plupart de ces ressources sont irremplaçables, nous ne pouvons pas les remplacer. La seule ressource importante que nous pouvons remplacer est le bois. Nous pouvons remplacer cela, mais pour le reste quand c’est parti c’est parti. Il faudrait des milliers d’années d’austérité pour en restaurer une simple fraction.

Donc tout ce que nous avons disparait par la mauvaise utilisation, le gâchis et l’abus, et personne ne semble croire que cela veut dire que la vertu signifie conserver. Il ne fait rien pour nous dire qu’il y a d’autres manières de construire une vie. Supposons que nous décidons que nous ne pouvons plus nous permettre le style de vie luxueux que nous avons aujourd’hui, cela va-t-il nous décimer au-delà de tout espoir ? Pas vraiment parce que la plupart des gens sont malades et fatigués de ce que nous avons mais ne font rien de mieux.

Suite : Part III

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