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Project For a New American Century

Project For a New American Century

Non… le Nouvel Ordre Mondial n’est pas une invention de conspirationniste. Voilà plus d’un siècle que des esprits machiavéliques ont décidé de tisser leur toile sur le monde. Et l’idée a fait son chemin. En septembre 2000, l’idée s’est matérialisée dans un livre blanc rédigé par trois êtres diaboliques : Cheney, Rumsfeld, Wolfowicz et a commencé à voir le jour grâce à la marionnette Bush. Car le Président des Etats Unis n’est qu’un président fantoche manipulé par des instances qui oeuvrent dans l’Ombre du Pouvoir depuis des décennies. Leur but : l’établissement d’un empire américain global pour plier la volonté de toutes les nations.
L’implantation d’Israël en plein cœur du Moyen-Orient fait partie de la stratégie. Israël est le cheval de Troie des USA. Une taupe installée en 1947, en Palestine avec l’aide de deux des hommes les plus riches du monde : Rockefeller et Rothschild. Le travail de la taupe est de miner tous les territoires qui l’entourent. Mais il est bien évident que le peuple hébreux ignore les vrais buts de cette incrustation. Seuls ceux qui ont fondé le mouvement sioniste et qui vivaient à l’origine aux USA connaissaient le véritable dessein de la création de l’Etat d’Israël. On a fait miroiter au Peuple le mythe de la Terre Promise pour mieux faire passer la pilule. Mais tout a commencé à se concrétiser aux Etats-Unis.
Depuis longtemps les idéologues sionistes avaient pointé leur index sur l’Irak. C’était le pays à abattre.
Bush père avait commencé le travail, Rumsfeld, Cheney et Wofowicz étaient déjà dans son sillage mais l’arrivée de Clinton au pouvoir changea la donne. Il est certain que les trois diaboliques n’apprécièrent pas vraiment la politique de Clinton vis à vis d’Arafat et que l’épisode Monica Levinsky fut orchestré de toute pièce pour l’évincer du pouvoir. Ils cherchèrent à le faire destituer. La volonté du peuple s’y opposa. Mais c’est eux qui oeuvrèrent encore pour falsifier les élections de 2000, évincer Al Gore alors qu’il possédait 500 000 voix d’avance et placer Bush fils au pouvoir afin qu’ils termine ce que son père n’avait fait qu’ébaucher… si l’on puit dire.
Nous n’oublions pas le malheur subi par le peuple de ce pays depuis des décennies à cause d’individus sans scrupules qui ont décidé de le détruire.
Bien au contraire. Et nous allons tout faire pour dénoncer cette Injustice perpétrée sciemment dans le but de nuire à un peuple pour le spolier de ses richesses pétrolifères et massacrer son Histoire. Non, nous n’oublions pas que la terre de Sumer est le berceau de l’Humanité et qu’il se passe sur son sol ce qu’il se passe en Palestine. Tout est lié. On détruit l’Histoire en bombardant et en rasant. Et dans les deux camps on massacre les descendants de ces civilisations. Mais pour bien comprendre le drame du Moyen-Orient, il faut savoir que ce projet de destruction a été concocté par des cerveaux machiavéliques dès 1997 sous le nom de Project for the New American Century. Pnac et en français « projet pour un nouveau siècle américain. »

Le 28 janvier 1998, le groupe qui fomenta le PNAC adressa une lettre à Bill Clinton où il l’invitait à provoquer la chute de Saddam Hussein et à modifier radicalement son attitude vis-à-vis de l’ONU. On comprendra mieux dès à présent l’attitude de George Bush envers cette Organisation lorsqu’il décida d’attaquer l’Irak en se passant de son avis.
Dans cette lettre, ces « grands penseurs » expliquaient à Clinton que tant « qu’on ne savait pas au juste si Saddam Hussein possédait ou non des armes de destruction massive, une menace pesait sur les USA, Israël et les états Arabes modérés de la région » de même que sur « une partie importante des réserves mondiales de pétrole. » Et pour cause… quand on est à la tête de Halliburton, on ne va pas attaquer un pays où il n’y a que des champs de coton ! Ca coule de source.

Dans ce document de 1998, on pouvait lire en outre ceci: «Cela signifie qu’il faut être prêt à conduire une action militaire à brève échéance car la diplomatie a manifestement échoué. A long terme, il s’agira de destituer Saddam Hussein et son régime. […] Nous pensons qu’avec les résolutions déjà existantes de l’ONU, les Etats-Unis ont le droit d’entreprendre les démarches nécessaires, y compris celles de nature militaire pour défendre nos intérêts vitaux dans la région du Golfe. En aucun cas, la politique américaine ne doit se laisser paralyser par l’attachement obstiné du Conseil de sécurité au principe des décisions prises à l’unanimité.» (1)

PLAN POUR UNE GUERRE D’AGRESSION

La lettre aurait pu finir dans les archives de la Maison Blanche sans susciter d’intérêt, mais elle apparaît comme l’esquisse d’une guerre d’agression et elle a été signée par 10 membres du PNAC qui font tous actuellement partie de l’administration Bush:
• Richard B. Cheney est vice-président des Etats-Unis,
• Lewis Libby est le chef de cabinet de Cheney,
• Donald Rumsfeld est le ministre de la défense de Bush,
• Paul Dundes Wolfowitz est secrétaire adjoint à la défense,
• Peter W. Rodman est responsable de la sécurité internationale,
• John Bolton est secrétaire d’Etat au contrôle de l’armement,
• Richard Armitage est l’adjoint du ministre des affaires étrangères,
• Richard Perle, ancien adjoint au ministre de la défense de Reagan, est le chef du Defense Policy Board (Conseil politique du Pentagone),
• William Kristol, président du PNAC, est un conseiller de Bush et passe pour être le «cerveau du président»,
• Zalmay Khalilzad, après avoir été ambassadeur extraordinaire et «faiseur de roi» en Afghanistan, est maintenant l’envoyé spécial de Bush auprès de l’opposition irakienne.

Il y a plus de dix ans déjà, deux vautours de ce cercle avaient esquissé un Guide de planification de la défense qui avait fait scandale dans le monde lorsqu’il avait été publié par la presse.
Les propositions des actuels membres du gouvernement Wolfowitz et Libby, révélées en 1992 par le New York Times, visaient à remplacer la doctrine de la dissuasion développée pendant la guerre froide par une stratégie globale tout à fait nouvelle.

LUTTE POUR LA SUPREMATIE MONDIALE

Il fallait maintenir durablement la position de superpuissance des Etats-Unis, également vis-à-vis de l’Europe, de la Russie et de la Chine. A ces fins, il s’agissait de recourir à des «mécanismes» destinés à dissuader les concurrents potentiels «de mettre en question notre leadership ou même simplement de vouloir jouer un rôle majeur dans une région ou dans le monde». Une fois connues, ces propositions provoquèrent de la mauvaise humeur dans les métropoles d’Europe et d’Asie.

Selon Wolfowitz et Libby, il était nécessaire avant tout de créer une suprématie américaine stable en Eurasie. Tout pays qui, par exemple en se dotant d’armes de destruction massive, menaçait les intérêts des USA, devait s’attendre à des attaques préventives. Les alliances classiques devaient être remplacées par des «coalitions ad hoc, qui ne dureraient pas plus longtemps que la crise en question».

En septembre 2000 – quelques mois seulement avant l’arrivée au pouvoir du gouvernement Bush – le PNAC termina une suite à son projet de stratégie politique globale de 1992. Cette étude – disponible sur Internet – intitulée «Rebuilding America’s Defense» et commandée par Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz et Libby, est également consacrée à la question de savoir «comment maintenir la suprématie des USA dans le monde, prévenir l’essor d’une grande puissance rivale et assurer la sécurité internationale conformément aux principes et aux intérêts américains».

LE PROJET AMERICAIN POUR LE NOUVEAU SIECLE

L’essence fondamentale de l’idéologie de PNAC peut être trouvée dans un livre blanc produit en septembre 2000: il s’agit de « reconstruire les défenses de l’Amérique:

Selon le PNAC(2), l’Amérique doit:
– Replacer les forces, de manière permanente, basées en Europe méridionale, Asie du Sud-Est et Moyen-Orient;
– Moderniser les forces des ETATS-UNIS, y compris augmenter l’aviation de chasse, les possibilités de la flotte (sous-marin et bateaux de surface)
– Développer et déployer un système global de la défense de missiles et développer la dominance stratégique de l’espace;
– Commander »les terrains communaux internationaux » de Cyberspace;
– Augmenter les dépenses pour la défense à 3,8 pour cent au minimum du PIB ( à partir des 3 pour cent alors dépensés.)

Deux événements ont introduit le PNAC dans le courant principal du gouvernement américain : l’élection contestée de George W. Bush, et les attaques du 11 septembre. Quand G.W. Bush a assumé la présidence, les hommes qui ont créé et ont consolidé les rêves impériaux du PNAC se sont installés au Pentagone, au département de la défense et à la Maison Blanche. Après les attentats du 11 septembre, ces hommes ont vu leur chance de transformer leur livre blanc en réalité politique.
Le Vice-président Dick Cheney est un membre fondateur de PNAC, avec la défense. Le « Député Defense Secretary » Paul Wolfowitz est le père idéologique du groupe. Bruce Jackson, un directeur de PNAC, a servi de fonctionnaire du Pentagone à Ronald Reagan avant de laisser le service de gouvernement pour prendre une place importante chez fabricant d’armes Lockheed Martin .

Le PNAC compte parmi son personnel des hommes qui ont précédemment servi au Nicaragua et au Salvador, et qui estimaient que la guerre nucléaire avec l’ Union soviétique était « gagnable. »

LES PLANS DE L’ADMINISTRATION BUSH

Le rapport de PNAC des principes est signé par Cheney, Wolfowitz et Rumsfeld, aussi bien que par Eliot Abrams envoyé spécial de Bush en Afghanistan, son frère Jeb, Zalmay Khalilzad, et beaucoup d’autres. William Kristol, l’auteur conservateur du Weekly Standard , est également un Co-fondateur du groupe. Le Weekly Standard appartient à Ruppert Murdoch, qui possède également des médias géants internationaux.

Le 11 septembre, le PNAC y a vu une porte ouverte. « la stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis d’Amérique. » est une allumette idéologique du PNAC « reconstruisant les défenses de l’Amérique  » , c’est le rapport publié une année plus tôt, où le PNAC a exigé une augmentation des dépenses pour la défense au moins à 3,8% du PIB.
L’Irak est décrit comme pivot tactique, l’Arabie Saoudite comme pivot stratégique, et l’Egypte comme prix « . Bush a déployé les forces massives dans la région du Moyen- Orient, tandis que simultanément
les forces américaines s’engageaient aux Philippines et jouaient le poulet nucléaire avec la Corée du Nord.

Ces « menaces « sont désirées par le rapport de septembre 2000
L’Irak n’est que le commencement d’un conflit plus large. Donald Kagan membre central du PNAC, voit l’Amérique établissant les bases militaires permanentes en Irak après la guerre. C’est soi-disant une mesure pour défendre la paix au Moyen-Orient et pour s’assurer l’écoulement du pétrole.

Il fallait maintenir durablement la position de superpuissance des Etats-Unis, également vis-à-vis de l’Europe, de la Russie et de la Chine. A ces fins, il s’agissait de recourir à des «mécanismes» destinés à dissuader les concurrents potentiels «de mettre en question notre leadership ou même simplement de vouloir jouer un rôle majeur dans une région ou dans le monde». Une fois connues, ces propositions provoquèrent de la mauvaise humeur dans les métropoles d’Europe et d’Asie.

Selon Wolfowitz et Libby, il était nécessaire avant tout de créer une suprématie américaine stable en Eurasie. Tout pays qui, par exemple en se dotant d’armes de destruction massive, menaçait les intérêts des USA, devait s’attendre à des attaques préventives. Les alliances classiques devaient être remplacées par des «coalitions ad hoc, qui ne dureraient pas plus longtemps que la crise en question».

En septembre 2000 – quelques mois seulement avant l’arrivée au pouvoir du gouvernement Bush – le PNAC termina une suite à son projet de stratégie politique globale de 1992. Cette étude – disponible sur Internet – intitulée «Rebuilding America’s Defense» et commandée par Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz et Libby, est également consacrée à la question de savoir «comment maintenir la suprématie des USA dans le monde, prévenir l’essor d’une grande puissance rivale et assurer la sécurité internationale conformément aux principes et aux intérêts américains».

CAVALERIE DANS LA NOUVELLE ZONE FRONTALIERE AMERICAINE (1)

Entre autres, il faut que les Etats-Unis, en augmentant considérablement leurs dépenses d’armement et en développant un bouclier antimissile dans plusieurs pays deviennent capable «de mener parallèlement de nombreuses guerres importantes qu’ils ont décidées tout seuls». De toute façon, l’Amérique doit contrôler la région du Golfe. «Les Etats-Unis ont tenté depuis des années de jouer un rôle durable dans l’architecture de la sécurité dans le Golfe. Le conflit non résolu avec l’Irak en fournit certes le motif, mais la présence de forces armées importantes dans le Golfe est nécessaire, indépendamment de la question du régime de Saddam Hussein.»

Les auteurs, dans leur langage vigoureux de héros de western, qualifient les forces armées américaines stationnées à l’étranger de «cavalerie dans la nouvelle zone frontalière américaine». Les missions de promotion de la paix, poursuivent les auteurs, doivent plutôt relever du leadership américain que de l’ONU.
DIPLOMATIE DU REVOLVER SUR LA TEMPE(1)
A peine George W. Bush avait-il, après sa victoire électorale contestée, pris la succession de Bill Clinton qu’il fit entrer dans son gouvernement les vautours du PNAC. Pour un sabreur comme Richard Perle , partisan, selon l’hebdomadaire hambourgeois DIE ZEIT, de la «diplomatie du revolver sur la tempe», on trouva un poste clé à la tête de l’officieux Defense Policy Board qui est très proche du chef du Pentagone Rumsfeld.
A une vitesse vertigineuse, ces messieurs appliquèrent la stratégie du PNAC. Bush dénonça toute une série d’accords internationaux de l’ère Clinton, malmena l’ONU et se mit à traiter ses alliés comme des vassaux. Et, lorsque, à la suite des attentats du 11 septembre, la panique saisit l’Amérique et que des lettres contenant de l’anthrax se mirent à circuler dans le pays, les «Bushistes» estimèrent manifestement que le moment était venu de ressortir des tiroirs du PNAC les anciens projets concernant l’Irak.

Six jours déjà après l’attaque contre le World Trade Center, Bush signa un décret ordonnant la préparation d’une guerre contre le réseau terroriste et les talibans. Il contenait un deuxième paragraphe – qui fut tout d’abord tenu secret – ordonnant aux militaires d’élaborer des scénarios pour une guerre en Irak.

1- Le Cercle du Pouvoir à Washington
http://www.horizons-et-debats.ch/19/19_25.htm

2 – William Rivers Pitt – Information clearing house
http://www.informationclearinghouse.info/

SOURCES : http://www.eclaircies.be/PAGES/127TXTProjetsUSA01.php

AUTRES INDICATIONS SUR LE P N A C

Établi dans le printemps de 1997, le Project for the New American Century (Projet pour le nouveau siècle américain, PNAC), qui a son siège social à Washington, DC, USA, dans le même immeuble où se situe l’American Enterprise Institute, se présente comme une organisation non-commerciale, éducative, dont le but est la promotion de la « direction globale américaine » (American global leadership). Autant par ses sympatisants que par ses critiques, il est vu comme un thinktank de droite.
Le PNAC propose la domination militaire et économique de la Terre, du cyberespace, et de l’espace proche de la Terre par les États-Unis, afin d’établir la domination « américaine » sur le monde pendant au moins un siècle encore, ce qui explique le nom de cette organisation.
Le président du PNAC est William Kristol. Parmi les membres anciens et actuels se trouvent Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Jeb Bush (le frère de George W. Bush), Richard Perle, Richard Armitage, Dick Cheney, Lewis Libby, William J. Bennett, Zalmay Khalilzad, et Ellen Bork, la femme du juge Robert Bork. La grande part des membres sont associés avec l’école va-t-en-guerre des néoconservateurs aux États-Unis.
Le PNAC est un projet du New Citizenship Project, une organisation sous la loi étatsunienne 501c3, financé par la Bradley Foundation [1]. Le PNAC se présente comme dédié aux propos fondamentaux suivants :
· la direction « américaine » est bonne à la fois pour les États-Unis et pour le monde ;
· cette direction nécessite de la force militaire, de l’énergie diplomatique et un engagement aux principes moraux ;
· trop peu de dirigeants politiques étasuniens s’occupent de la direction globale ;
· le gouvernement des États-Unis devrait profiter de sa supériorité militaire et économique pour obtenir une supériorité absolue par tout moyen nécessaire, militaire inclus.
Des propositions du PNAC, de ses prédécesseurs et de ses membres ont inclus un appel à abandonner le Traité contre les missiles balistiques. Ils déclarent, par exemple, que lorsque la diplomatie échoue, l’action militaire est la meilleure option contre n’importe quel pays qui gêne les intérêts et les objectifs des États-Unis. Le PNAC préconise aussi l’installation de bases militaires sur l’ensemble du globe pour établir la « police globale » (Global Constabulary). Cette police globale aurait la force nécessaire pour protéger l’état de droit partout sur la Terre – selon les règles que les États-Unis établiraient comme justes.

Project for a New American Century on Iraq: En septembre 2000, dans le rapport Rebuilding America’s Defenses [2], le PNAC planifiait une attaque contre l’Irak, indépendamment de la continuation ou éventuelle perte de pouvoir de Saddam Hussein. Cependant, il est indiqué dans ce rapport que pour justifier une attaque contre l’Irak et la domination globale du monde par les États-Unis, il faudrait un « nouveau Pearl Harbour ». Les trois mille victimes de l’attaque terroriste du 11 septembre 2001 ont fourni ce « nouveau Pearl Harbour » [3].
Les critiques du PNAC ont nommé le rapport Rebuilding America’s Defenses comme le Mein Kampf du 21ème siècle.

Le PNAC propose de « contrôler les nouveaux « communs internationaux » de l’espace proche de la Terre et du « cyberespace » afin de créer un nouveau service militaire – les « U.S. Space Forces » – avec comme but le contrôle de l’espace. »

A la suite de l’élection présidentielle controversée de George W. Bush, de nombreux membres du PNAC, comme Richard Perle, Dick Cheney, Paul Wolfowitz et Lewis Libby, ont été nommés à des postes clés dans le gouvernement du nouveau président. Quant à Zalmay Khalilzad, il est devenu l’ambassadeur des USA en Afghanistan.

1 – http://www.mediatransparency.org/funders/bradley_foundation.htm

2 – REBUILDING AMERICA’S DEFENSE
pavé de 90 pages en pdf et en anglais
http://newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf

3-America’s bid for global dominance
http://www.zmag.org/content/showarticle.cfm?SectionID=49&ItemID=2744

POSTE par Adriana EVANGELIZT


Publié le 26 juin, 2011 dans Etats-Unis, Irak, Nouvel Ordre Mondial, Palestine.

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